26/08/2016 – 61% des charrois lourds traversant Warneton selon l’axe Nord/Sud sont des poids lourds qui passent par le pont

26/08/2016 – Circulation des poids lourds et des charrois agricoles au carrefour de la rue d’Ypres, de la rue de Lille, de la place de l’Abbaye et de la rue Pierre de Simpel à Warneton (B).
Montage-vidéo de ±15mn réalisé à partir d’un enregistrement effectué entre 7h45 et 11h45.
Ces chiffres attirent l’attention : le nombre de poids lourds suivant l’axe Nord/Sud (rue d’Ypres vers le Pont et Pont vers la rue d’Ypres): 53 poids lourds passent par le pont, soit 61% des véhicules passant par le centre de Warneton…

Comptage :
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Rue d’Ypres vers le pont
– Poids lourds : 23
– Tracteurs : 3
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Pont vers rue d’Ypres
– Poids lourds : 30
– Tracteurs : 3
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Rue d’Ypres vers rue de Lille
– Poids lourds : 11
– Tracteurs : 5
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Rue de Lille vers rue d’Ypres
– Poids lourds : 2
– Tracteurs : 5
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Rue de Lille vers pont
– Poids lourds : 3
– Tracteurs : 0
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Pont vers rue de Lille
– Poids lourds : 2
– Tracteurs : 0

Soit un total de 87 véhicules

Travaux de rénovation sur la chaussée d’Ypres (N336)

A la réunion d’information du 12 juillet 2016 à la Rotonde (Warneton) les autorités communales nous avaient dit que ces travaux débuteraient le 8 août 2016, qu’ils ne concerneront que la chaussée d’Ypres et, ce, jusqu’au-delà de la jonction avec le chemin Parez.
Ce 27 août nous constatons que ces travaux n’ont toujours pas commencé… Auraient-ils été de nouveau reportés ? Si oui, pour quelles raisons ?
Pour mémoire ces travaux, qui devaient débuter le 9 mai ont subi un report suite à des problèmes de déviation de trafic, dureront six mois avec blocage complet de la chaussée d’Ypres et seront réalisés par la nv/sa Cnockaert.
 
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Source : Google+

Les autorités wallonnes tardent à limiter la vitesse à 90km/h sur la RN58…

24/08/2016 – Nous avons reçu cette lettre de Monsieur Lauwarier et nous l’en remercions.
Comme de nombreux Warnetonnois, Monsieur Lauwarier trouve que les autorités wallonnes tardent à faire passer la RN58 à 90km/h.
Sans la mise à 90km/h de la route express les habitants de la cité des Mountches continueront à subir les nuisances causées par la circulation des poids lourds et des charrois agricoles… Et nous ne parlons pas de la conduite dangereuse de certains conducteurs…
Ci-dessous la lettre de Monsieur Lauwarier :
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Les conséquences d’une potentielle limitation à 90 km/h de la RN 58 traversant l’entité cominoise

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Question (parlementaire) écrite du 26/02/2016

– de CRUCKE Jean-Luc
– à PREVOT Maxime, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine

Extrait de la réponse du ministre (15/03/2016) :
Des contacts ont été pris avec La France en vue de rectifier la signalisation directionnelle pour privilégier le renvoi du charroi lourd vers la N58 et ainsi soulager le centre de Warneton.
L’accessibilité des tracteurs à la N58 sera également de nature à désengorger les rues du centre-ville.
Une Commission provinciale de Sécurité routière (CPSR) s’est tenu le 28 octobre 2015. Elle s’est penchée sur l’accessibilité des convois agricoles à la N58.
Elle a conclu à l’instauration pour la N58 du statut de route pour automobile « excepté charroi agricole » et à la limitation à 90 km/h sur toute la section entre Comines et Warneton, moyennant la prise de mesures d’accompagnement. Celles-ci consistent au marquage d’une bande pour véhicules lents et à la pose d’une signalisation d’avertissement de la présence de tracteurs agricoles.
Une demande complémentaire de placement de radar est actuellement à l’analyse. Elle constitue un renforcement des mesures d’accompagnement de la réduction de vitesse à 90 km/h et a mon accord de principe.
Je signale que la circulation d’engins agricoles sur ce type de voirie expresse à 2 fois 2 bandes est déjà autorisée sur la N4 et la N97, notamment, avec des densités de trafic bien plus importantes sans pour autant représenter des zones accidentogènes.

Source : Les conséquences d’une potentielle limitation à 90 km/h de la RN 58 traversant l’entité cominoise (Parlement de Wallonie)

 

 

Warneton (B) : une nouvelle cheminée, plus haute, plus large, prévue à Clarebout

 La Voix du Nord (20/08/2016) – Alors que l’on n’a pas de nouvelles de la future extension de l’usine Clarebout Potatoes, sur le site de Warneton (B), voilà que se profile à l’horizon une nouvelle cheminée. Le maire de Deûlémont, Christophe Liénart, a reçu de la bourgmestre, Marie-Eve Desbuquoit, le dossier présentant la future cheminée. Il explique : « Dans le permis de construire initial, il était prévu huit cheminées d’extraction or là, il n’y en a que deux », précise-t-il. La nouvelle cheminée serait « plus haute et plus large » que les deux actuelles, « 60 m de haut au lieu de 40, un diamètre de 3 m au lieu d’1,50 m ». Christophe Liénart a prévu de réunir les élus avant de rendre un avis à sa collègue belge. Mais selon lui, il s’agit ainsi pour Clarebout « de mieux extraire » les fumées d’usine et de limiter les odeurs de frite dont sont victimes les riverains.
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Le bras-mort selon Wikipedia

Un bras-mort est la partie relictuelle d’un ancien méandre ou d’une tresse qui ont été isolés d’un fleuve ou d’un delta. Selon son âge, la saison et le contexte météorologique, il peut être encore en eau ou asséché.

Les bras-morts peuvent être à sec ou en eau, toute l’année ou périodiquement. Ils sont parfois brutalement mais brièvement inondés lors des crues, ou au contraire se comportent comme des cours d’eau phréatiques (alimentés par la nappe), quand le substrat est perméable. Sur le long terme, ils tendent à se combler, mais après un certain temps, et à plusieurs reprises, ils peuvent à nouveau être occupés par le fleuve au gré de ses errements et du stade successionnel. Les processus d’érosion et de sédimentation y diffèrent fortement de ce qu’ils sont dans le cours d’eau originel.

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Caractérisation

On les caractérise par exemple géomorphologiquement par leur longueur, profondeur, niveau d’envasement ou d’atterrissement, éloignement du fleuve ou de la rivière, leur superficie en eau et ses variations, la fréquence des connexions avec le cours d’eau ou la nappe, la largeur du chenal quand il existe, sa salinité, son âge, sa faune ou flore spécifique, degré d’artificialisation (ou de naturalité), etc.

Richesse écologique

Quand ils n’ont pas été comblés, pollués ou transformés en terrain de dépôt recevant des boues de curage polluées, ce sont des milieux généralement riches en biodiversité ou à forte productivité biologique qui contribuent à enrichir les écosystèmes fluviaux. Ils peuvent jouer le rôle de gué pour les espèces de zones humides, dans un réseau écologique local et global (pour les oiseaux d’eau migrateurs notamment). Ce sont souvent des réservoirs d’espèces pionnières.

Depuis 500 ans au moins, hormis dans les forêts tropicales et les zones éloignées des activités humaines, les méandres et bras morts tendent à disparaître, au profit d’axes navigables et canalisés dont les fonctions écologiques sont très dégradées. C’est le cas par exemple pour le Rhin et le Rhône qu’on tente aujourd’hui de renaturer pour en améliorer la qualité de l’eau.

Source : Wikipedia

Histoires de ponts: à Warneton, on passe une frontière…

La Voix du Nord (24/07/2016) – Cet été, on part à la découverte des ponts de l’Armentiérois : leurs silhouettes sont autant de dessins familiers, entre ville et campagne. Surtout, ce sont des lieux de passage obligés pour qui veut franchir la Lys ou la Deûle. Chaque pont a son histoire. Premier volet à Warneton, entre France et Belgique.

Ici plus qu’ailleurs, l’expression franchir un pont prend tout son sens : d’un côté, la France et le village de Warneton, 224 habitants, le plus petit de la métropole européenne de Lille (MEL), une mairie installée dans un ancien café et sinon, quoi d’autre ? Ah oui, depuis peu, un village d’artistes, W’arty, et une guinguette, le tout aménagé dans une ancienne usine textile réhabilitée.

De l’autre côté, la Belgique, et l’entité de Comines-Warneton, son église que les habitants aiment appeler cathédrale, un musée de la Brasserie ouvert sur réservation, des quais et des chemins de halage prisés par les randonneurs ou cyclistes… Entre les deux, la Lys, une rivière qui n’est plus qu’un bras mort côté belge, où les bateaux s’envasent plus qu’ils ne voguent, quand les péniches rythment la vie du cours d’eau, élargi, côté français.
À la descente du pont routier construit par la France en 1989, la silhouette métallique du pont « frontière » fait la jonction entre les deux pays. Un pont qui a eu d’autres vies avant sa construction, en 1950, du pont-levis au pont intermédiaire dynamité en 1940 (lire ci-dessous).

Douaniers pointilleux

Un pont qui donne une saveur aux souvenirs des habitants du coin. « Enfant, je passais par là régulièrement. On allait chercher en Belgique sa plaque de chocolat, le sachet de cassonade et pour les plus grands, le tabac », sourit Élisabeth Dumoulin. Et dans sa mémoire, le plus marquant reste la présence des douaniers, frontière oblige. « Une fois, ils ont trouvé que j’avais trop de marchandises alors j’ai dû retourner au magasin en rendre certaines. Mon père m’a dit : certains vendraient père et mère pour des galons », raconte la Deûlémontoise. Elle avait 14 ans « et c’était formidable, on avait l’impression de prendre des risques, c’était l’aventure ». De ce temps-là, il reste les maisons des douaniers et la maison blanche qui abritait avant un café et des combats de coqs. C’était avant.

Les méandres de l’histoire du pont

Longtemps, le franchissement de la Lys s’est fait via un bac. Avant 1914, il y avait un pont-levis avec des arches en pierres : le seigneur de Warneton l’a fait construire, au XVIIIe siècle, après un « vide » de deux siècles. Ce pont est détruit une première fois en 1915, puis reconstruit, avec une structure métallique, en 1923. Il sera de nouveau dynamité en 1940, par les Français, « pour retarder les Allemands et permettre aux Anglais d’embarquer à Dunkerque », précise Francis De Simpel. La barque mise en place pour traverser la Lys sera alors très sollicitée, « beaucoup de gens allaient travailler à Scowarton, côté français ». Et ce jusqu’à la construction de l’actuel pont, en 1950.

Un pont belge en mauvais état

Le mauvais état du pont de Warneton s’est invité au dernier conseil communal de Comines-Warneton. Il faut dire que depuis plusieurs semaines, sur le blog qu’il a créé en mars, Patrick Maton, des Amis de Warneton, alerte sur « l’oxydation aggravée » constatée à la base des piliers du pont.
Le Warnetonnois se dit également inquiet de l’état de « déchaussement important des pavés ». « Ceci engendre des vibrations importantes sur le pont chaque fois qu’un poids lourd ou tracteur avec remorque passe dessus », témoigne-t-il. Vrai, le pont tremble au passage de chaque véhicule, « mais il y a aussi les bruits que cela provoque. Il suffit d’aller boire un verre à la terrasse de la guinguette pour s’en rendre compte », ajoute-t-il.
Avec Francis De Simpel, le président de la Société d’histoire, il se demande bien « où vont tous ces camions » qui empruntent désormais le pont. Et Patrick Maton estime qu’il y a peut-être un lien avec la nouvelle taxe que doivent payer les poids lourds empruntant les autoroutes et voies rapides. Pour les éviter, ils empruntent donc les chemins de traverse… et un pont qui n’a pas été prévu pour supporter un tel trafic. Les solutions ? Interdire la circulation des plus de 3,5 tonnes sur le pont, ce que la commune a l’intention de réclamer à la région wallone. Ouf.

Christelle Jeudy

Source : La Voix du Nord

Un poids lourd lithuanien engagé dans la rue d’Ypres fait une marche arrière pour se rendre dans la rue de Lille…

12/08/2016 (14h40) – CLAREBOUT POTATOES – CIRCULATION DES POIDS LOURDS DANS LE CENTRE DE WARNETON – Ce poids lourd lithuanien venant du pont se gare dans la rue d’Ypres. Le chauffeur semblant perdu appelle quelqu’un avec son téléphone portable… Puis il fait une marche arrière et se dirige dans la rue de Lille. A cet instant nous comprenons qu’il se rend à l’usine Clarebout. Ce n’est pas la première fois qu’une telle situation se produit…

Source : Google+

Circulation des poids lourds et des tracteurs avec remorques dans le centre de Warneton (Vidéo avec comptage)

 9/08/2016 – Circulation des poids lourds et des tracteurs avec remorques dans le centre de Warneton : rue d’Ypres, rue de Lille, Place de l’Abbaye et rue Pierre de Simpel.
Montage vidéo de ±33mn réalisé à partir d’un enregistrement effectué entre 9h30 et 17h30…
Comptage:
Rue d’Ypres vers le pont :
– Poids lourds : 32
– Tracteurs avec remorques ou sans : 26
Rue d’Ypres vers la rue de Lille :
– Poids lourds : 10
– Tracteurs : 9
Pont vers la rue d’Ypres :
– Poids lourds : 26
– Tracteurs : 21
Pont vers la rue de Lille :
– Poids lourds : 3
– Tracteurs : 0
Rue de Lille vers rue d’Ypres :
– Poids lourds : 5
– Tracteurs : 14
Rue de Lille vers le pont :
– Poids lourds : 1
– Tracteurs : 1
Rue d’Ypres > Tour de la place de l’abbaye > rue d’Ypres
– Poids lourds : 1
Soit un total de 148 véhicules :
– 78 poids lourds et 70 tracteurs dont 109 sont passés par le pont….
Sur ces 148 véhicules une bonne douzaine semblent rouler en excès de vitesse, surtout les tracteurs se rendant vers le pont avec leurs remorques ou plateforme vides…
 
Source : Google+