Le point sur la mystérieuse maladie des salariés de l’usine Clarebout Potatoes

(…) Depuis mercredi, 31 salariés de cette entreprise spécialisée dans les produits à base de pomme de terre précuits et surgelés, ont fait un passage plus ou moins long à l’hôpital. Certains s’y trouvaient encore ce lundi. Pour le moment, on ignore la nature de la maladie dont ils souffrent. Des analyses au sein de l’entreprise ont été effectuées, dont les résultats devraient être communiqués à l’agence flamande de santé, qui travaille avec son homologue française l’Agence régionale de santé (ARS).

« C’est inquiétant, on ne sait pas ce que c’est »

Contactés, ces organismes n’ont pas été en mesure de nous fournir les résultats. L’enquête est supervisée, en Belgique, par le Contrôle du bien-être au travail, au Service public fédéral de l’Emploi. Qui nous a fait savoir hier qu’il «  ne communiquerait pas tant que l’enquête est toujours en cours  ». Contactée également, Clarebout n’a pas donné suite : «  Nous allons communiquer ce qu’on sait dès que nous le saurons.  » Bref, tout le monde est dans l’expectative. À commencer par les salariés «  contaminés  » et leurs familles. Beaucoup ont appelé « La Voix », tous ont souhaité conserver leur anonymat. «  C’est bizarre, c’est inquiétant. On ne sait pas ce que c’est. Et l’entreprise ne donne aucune nouvelle.  » Le frère de cette jeune femme travaille depuis quatre ans à Neuve-Église, «  il trie les patates  ». Lundi soir , il a commencé à avoir «  des courbatures, mal à la tête, de la fièvre. Il n’arrivait plus à manger  ». Mercredi, des collègues l’ont prévenu, il est allé aux urgences. Il en est ressorti le soir, avec un masque respiratoire, et l’interdiction d’être en contact avec sa femme enceinte. Ce lundi, certains collègues se trouvaient encore à l’hôpital, notamment à Valenciennes.

Source : LA VOIX DU NORD – 31 juillet 2017

Dégradations des berges de la Lys, les riverains s’en inquiètent !

Depuis plusieurs mois la sécheresse a mis à mal l’agriculture. Des agriculteurs flamands ne pouvant pas pomper l’eau dans leur région, n’ont pas trouvé mieux que de venir chercher celle-ci en Wallonie .

Pourtant au Bas-chemin, des blocs de béton ont été installés pour empêcher le passage de tracteur. Mais on dirait que rien ne peut les arrêter, puisque des clichés envoyés par des riverains le prouvent.

En contournant les blocs, les tracteurs passent sur les champs semés et continuent le pompage d’eau dans la lys, provoquant un affaissement des berges et d’autres diverses dégradations.

Que faut-il faut pour les arrêter se demandent les riverains ?

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Comines : De l’eau au moulin des opposants !

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Le MR et Ecolo s’interrogent sur la localisation du projet de plate-forme portuaire au Pont rouge à Warneton
Le groupe Ecolo de Comines-Warneton est amer. Très amer.

Il approuve la création d’une plateforme portuaire, un projet du Port du centre et de l’ouest (PACO), mais pas au pont Rouge à Warneton.

Et il n’a pas apprécié la réponse du ministre wallon sortant des Travaux publics Maxime Prévot (CDH) au député, sortant également, Jean-Luc Crucke (MR). Jean-Luc Crucke – ou plutôt à la conseillère communale MR et collaboratrice de Jean-Luc Crucke, Alice Leeuwerck – qui s’interroge sur l’emplacement du projet.

La minorité MR-Ecolo avait déjà évoqué la possibilité de créer la plateforme portuaire à hauteur de Bas-Warneton.

Le PACO a rejeté le site de Bas-Warneton sur base de plusieurs critères. « Ce terrain, de 7,5 ha, est déjà réservé par l’Intercommunale IEG pour l’extension de deux entreprises locales » , indique Maxime Prévot. « Puis, pour rejoindre les routes nationales à proximité, la RN515 et la RN58, il serait nécessaire de traverser des zones d’habitat, ce qui pourrait engendrer des nuisances pour les riverains avec le charroi. »

Autre élément en défaveur de ce site : la proximité de l’écluse de Comines et la distance entre les berges.

Cliquer sur le lien suivant pour lire la suite : http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/comines-de-l-eau-au-moulin-des-opposants-597b8211cd706e263f10c7ea

Source : LA DERNIERE HEURE – 29 juillet 2017

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Relire l’article suivant publié le 22 juin 2017 :
L’extension du zoning de Bas-Warneton permet l’implantation de la plate-forme portuaire prévue au Pont rouge

Réaction d’ECOLO Comines-Warneton à la réponse du ministre Prévot à la question du député Jean-Luc Crucke

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Comines-Warneton, le 25 juillet 2017

Pour qui Monsieur Prévôt prend-il ses interlocuteurs ? Jugez-en dans la suite.

D’après le Ministre, le choix porté par le SPW et le Port Autonome sur le site du Pont Rouge aurait été fait en respectant une série de critères contraignants. Nous constatons que certains de ces critères ont été ignorés dans le projet, enfin l’aléa inondation du site n’apparaît nulle part dans la liste des critères. Le Ministre ne fait aucune allusion à l’étude d’incidence et on peut se demander en lisant sa réponse si elle aurait pu influencer un tant soit peu son appréciation.

Parmi les critères de choix, quelques exemples choisis :

Le choix de berges est hors zones urbanisables… alors que l’IEG prévoit d’organiser un zoning autour de la plate forme.

Hors zones Natura 2000… alors que sur la rive française face au projet, le terrain est une zone d’intérêt écologique pour la flore et la faune.

Hors périmètres paysagers… alors que de l’avis des riverains ce paysage de la vallée de la Lys est magnifique. Par contre aucune allusion au caractère inondable du site.

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7 juillet 2017 – Question parlementaire du député wallon Jean-Luc Crucke au ministre Maxime Prévot relative au choix de l’emplacement du Pont rouge pour le projet de plateforme portuaire

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7 juillet 2017 – Question n° 1157 de CRUCKE Jean-Luc à PREVOT Maxime, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine

Le Port autonome du centre et de l’ouest (PACO) a pour objectif de construire une plateforme portuaire dans l’entité de Comines-Warneton. Je me pose de nombreuses questions sur la manière de procéder dans ce dossier.

Si nous ne pouvons renier les bénéfices du mode fluvial, c’est le choix de l’emplacement qui pose question.
emplEn effet, l’endroit choisi ne semble pas le mieux indiqué pour ce type d’infrastructure. Par ailleurs, une route portuaire et les prémisses nécessaires à la construction d’un quai semblent déjà exister, à quelques kilomètres de l’emplacement déterminé par le PACO.
J’aurais donc souhaité connaître les critères de sélection qu’utilisent les ports autonomes wallons et plus particulièrement le PACO, en vue de l’installation d’infrastructures portuaires. Un processus de sélection est-il mis en place ?
Qui donne l’accord final dans le cadre d’un tel projet ? Est-ce le port ou Monsieur le Ministre ? Des changements dans la manière de procéder sont-ils prévus ?

20 juillet 2017 – Réponse du ministre Prévot

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Hospitalisation de salariés de Clarebout Potatoes – Coup de gueule de Guy Lauwarier

Warneton, jeudi 27/07/2017 (21h00) – Sur le Parking d’une maison de repos, un homme est affalé sur le volant de sa voiture, il est blanc comme un linge, il suffoque.

Il est venu chercher de l’aide auprès de sa fille, soignante dans cette maison de repos. Elle lui dit d’aller à l’hôpital. Il refuse car demain il doit aller travailler et il a peur de perdre son emploi. Cet homme, Monsieur X, est employé à la maintenance chez Clarebout Potatoes.

Il y a des dizaines de Monsieur X dans cette usine. Les 3000 habitants de Warneton ne suffoquent pas, ils ont de la chance, l’air qu’ils respirent ne les empoisonne qu’à petites doses. Leur espérance de vie sera un peu plus longue que celle de Monsieur X.

Et pendant ce temps-là le Conseil communal de Comines-Warneton continue de croire, naïvement que ce fut une bonne chose d’autoriser l’installation de cette usine à Warneton même si, devant une caméra, on avoue  » qu’on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs « .

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Warneton : Le second frigo de Clarebout Potatoes est refusé !

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Le fonctionnaire délégué de la Région wallonne a refusé la demande de dérogation au plan de secteur.

La commune de Comines-Warneton a reçu ce jeudi un courrier du fonctionnaire délégué de la Région wallonne relatif à la demande de permis d’urbanisme de la société Clarebout Potatoes souhaitant construire un nouveau frigo à l’arrière de l’entreprise, le long de la Lys, à Warneton. Et c’est un refus !

Le fonctionnaire délégué à Mons a remis un avis défavorable pour la demande de dérogation au plan de secteur, car le projet de l’entreprise de transformation de pommes de terre était en partie situé sur des terrains agricoles. Le bâtiment frigorifique automatisé devait avoir une base de 138 sur 81 mètres et une hauteur de 33 mètres. Il devait être masqué par un talus haut de 4,5 à 10 mètres.

Le refus de l’administration wallonne, qui n’a donc même pas à se positionner sur le fond du dossier, se base sur d’autres avis, négatifs, d’organismes consultés dans le cadre de la demande de permis d’urbanisme.

Le collège va acter cette décision lors de sa réunion ce lundi. Et, à vrai dire, il n’aura que ça à faire. Il n’aura même pas à se positionner sur le sujet puisque le refus concerne la dérogation au plan de secteur. Or, le plan de secteur relève uniquement de la compétence de la Région.

Suivre ce lien pour lire la suite : http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/warneton-le-second-frigo-de-clarebout-potatoes-est-refuse-597b9beacd70d65d250be00e#

Source : La Dernière Heure – 29 juillet 2017

Des salariés de Clarebout Potatoes admis au CHA pour syndrome infectieux

Mercredi, une quinzaine de salariés de Clarebout Potatoes ont été admis au centre hospitalier d’Armentières pour un syndrome infectieux. Si presque tous ont pu sortir dans la soirée, ils ont fait l’objet d’examens complémentaires.

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Mercredi, une quinzaine de salariés de Clarebout Potatoes ont été admis au centre hospitalier d’Armentières pour des symptômes respiratoires et de la fièvre.

ARMENTIERES. Impossible encore de déterminer la cause de l’infection. Mercredi après-midi, une quinzaine de salariés de Clarebout Potatoes ont été admis au centre hospitalier d’Armentières pour des symptômes respiratoires et de la fièvre.
Tous travaillent dans le même département de l’entreprise, ils sont charger de trier et laver les pommes de terre sur le site de Neuve-Eglise en Belgique.

 » Ce sont les résultats de l’analyse qui nous permettront de déterminer de quoi il s’agit. « 
Claude Decrock

Face à ce syndrome infectieux, des examens complémentaires ont été réalisés.  » Plusieurs pathologies peuvent entraîner ces symptômes, ce sont les résultats de l’analyse qui nous permettront de déterminer de quoi il s’agit « , explique le directeur de garde, Claude Decrock. Des résultats qui devraient arriver aujourd’hui, en fin de journée.

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Une trentaine de salariés d’une usine de pommes de terre hospitalisés dans le Nord pour une « maladie inconnue »

FRANCEINFO – FRANCE TELEVISIONS (28/07/2017) – Une maladie inconnue. Trente-et-un salariés de Clarebout Potatoes, une entreprise belge à la frontière spécialisée dans la production de surgelés à base de pomme de terre, ont été hospitalisés à Armentières (Nord) pour des syndromes de fièvre, jeudi 27 juillet. Onze se trouvent encore dans le centre hospitalier de la ville, vendredi en fin d’après-midi, selon un bilan communiqué par le porte-parole de l’agence de soin et de santé du gouvernement flamand, qui supervise l’affaire, communiqué à franceinfo.

 » Il y en a certainement plus qui sont touchées, car d’autres personnes sont allées voir leur propre médecin. »
– Joris Moonsens
à franceinfo

« Les salariés sont assez malades pendant une courte durée, deux à trois jours, puis ils guérissent. Pour l’instant, nous ne savons pas quelle maladie ils ont », ajoute Joris Moonsens. Une seule certitude : la cause de cette maladie est interne à l’entreprise. « Car seuls les salariés ont été touchés », souligne le porte-parole belge. « Il s’agit de salariés chargés de trier et laver les pommes de terre sur le site de Neuve-Eglise », une ville belge située près de la frontière avec la France, selon La Voix du Nord.

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Au moins 31 salariés de Clarebout Potatoes victimes d’une infection

La Voix du Nord (28/07/2017) – Le nombre de personnes atteintes par la mystérieuse infection vient d’augmenter. Désormais, on compte 31 salariés de Clarebout Potatoes passés par un centre hospitalier pour se faire examiner. Onze d’entre eux sont toujours hospitalisés à l’heure ce vendredi après-midi. On ne connaît toujours pas la nature de la maladie.

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Mercredi près de quinze salariés de Clarebout Potatoes travaillant sur le site de Neuve-Église en Belgique ont été admis au CHA.

Il ne s’agit donc pas d’une épidémie de grippe, comme l’espérait Clarebout Potatoes. « Nous savons désormais, qu’il y a trente et une personnes de l’entreprise qui ont été hospitalisées pour ce virus. Onze d’entre elles sont toujours à l’hôpital (ce vendredi après-midi) », nous indiquait hier l’agence flamande de santé. Nombre auquel il faut également ajouter les salariés ayant préféré aller directement chez leur médecin traitant.

Si pour le moment, il n’est toujours pas possible d’établir avec précision, les causes et la nature de ce syndrome infectieux qui a touché une partie des salariés de l’entreprise belge, la piste de la grippe est écartée. « Nous n’avons pas encore détecté la maladie. Les recherches continuent pour déterminer sa nature », expliquait l’agence belge qui se veut rassurante. « La majorité des patients hospitalisés a pu rentrer chez elle. Il s’agit d’une maladie qui fait monter la fièvre et qui guérit après quelques jours », détaille-t-elle. D’autres maladies infectieuses ont également été rayées de la liste des hypothèses comme le pneumocoque.

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