La pollution, c’est 35 % de production d’énergie solaire en moins !

Cet article devrait intéresser fortement les possesseurs de panneaux solaires de Warneton et des environs. On y lit que les retombées de poussières dues à la pollution de l’air réduisent considérablement l’efficacité des panneaux photovoltaïques. Qu’en est-il de la baisse de rendement si on ajoute à ces poussières les retombées graisseuses de l’usine Clarebout Warneton ? 
Si vous subissez de telles nuisances vous pouvez les signaler via le formulaire dédié à ce type de nuisances. Cliquer sur le lien suivant : https://amisdewarneton.org/je-temoigne/retombees-de-particules-dhuile-de-friture/

panneaux-photovoltaiques

Pour lutter contre le réchauffement climatique, de plus en plus de pays parient sur l’énergie solaire. Pourtant, une étude récente prouve que les particules de pollution réduisent fortement l’efficacité des panneaux solaires.

Les efforts de nombreux pays qui s’équipent de panneaux solaires méritent d’être salués. Mais lorsqu’ils sont recouverts de poussière générée par la pollution, leur efficacité n’est plus au rendez-vous !

Les panneaux solaires, moins efficaces lorsqu’ils sont sales

L’énergie solaire emmagasinée par les panneaux solaires est rentable et permet de réduire la dépendance aux énergies fossiles. De plus en plus de pays se lancent dans des installations de grande ampleur, afin de développer au maximum cette énergie renouvelable. Quand la pollution s’en mêle, les choses ne sont pas si simples.

C’est en visitant une installation de panneaux photovoltaïques et en constatant la saleté accumulée sur ces derniers que Michel Bergin, professeur d’ingénierie de l’Université Duke(1), a décidé de faire des recherches. L’étude a été publiée ce mois-ci dans la revue Environmental Science and Technology Letters. Les panneaux solaires sont-ils encore efficaces lorsqu’ils sont recouverts de particules provoquées par la pollution de l’air ? Les chiffres sont alarmants.

Jusqu’à 35 % de perte d’énergie

Rejoints par les chercheurs de l’université de Gandhinagar(2) et de l’université du Wisconsin à Madison (Etats-Unis), Michel Bergin et son équipe ont fait plusieurs tests. Ils ont alors remarqué que lorsque les panneaux étaient nettoyés après plusieurs semaines d’utilisation, cela entraînait une augmentation de l’efficacité de 50 %. Et si les nettoyages se produisent tous les deux mois, les pertes sont de 25 ou 35 %.

Les pertes d’énergie et d’argent sont donc considérables. Toujours selon cette étude menée par Michel Bergin, les pays qui produisent beaucoup d’énergie solaire – comme la Chine ou les pays de la péninsule arabique – perdent des dizaines de milliards de dollars chaque année à cause de cette pollution atmosphérique.

Source : CONSOGLOBE.BE – 30 juin 2017

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Notes : 

  1. Université de Duke – Université de recherche privée nord américaine, située à Durham (Caroline du Nord)
  2. L’université de Gandhinagar  est située dans l’Etat du Gujarat en Inde (au nord de Bombay)

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