Des salariés de Clarebout Potatoes admis au CHA pour syndrome infectieux

Mercredi, une quinzaine de salariés de Clarebout Potatoes ont été admis au centre hospitalier d’Armentières pour un syndrome infectieux. Si presque tous ont pu sortir dans la soirée, ils ont fait l’objet d’examens complémentaires.

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Mercredi, une quinzaine de salariés de Clarebout Potatoes ont été admis au centre hospitalier d’Armentières pour des symptômes respiratoires et de la fièvre.

ARMENTIERES. Impossible encore de déterminer la cause de l’infection. Mercredi après-midi, une quinzaine de salariés de Clarebout Potatoes ont été admis au centre hospitalier d’Armentières pour des symptômes respiratoires et de la fièvre.
Tous travaillent dans le même département de l’entreprise, ils sont charger de trier et laver les pommes de terre sur le site de Neuve-Eglise en Belgique.

 » Ce sont les résultats de l’analyse qui nous permettront de déterminer de quoi il s’agit. « 
Claude Decrock

Face à ce syndrome infectieux, des examens complémentaires ont été réalisés.  » Plusieurs pathologies peuvent entraîner ces symptômes, ce sont les résultats de l’analyse qui nous permettront de déterminer de quoi il s’agit « , explique le directeur de garde, Claude Decrock. Des résultats qui devraient arriver aujourd’hui, en fin de journée.

Si la très grande majorité des patients ont été renvoyés chez eu avec une prescription d’antipyrétiques (contre la fièvre) et d’antalgiques dans la soirée, toutes les précautions ont été prises par l’hôpital.  » Des mesures d’isolements ont été prises pour les patients qui côtoient des personnes fragiles, ils ont pu rentrer chez eux mais avec un masque respiratoire. Tant qu’on ne connaît pas la raison de leur état, on prend des précautions « , détaille Claude Decrock. Seul un patient est resté en observation pour la nuit de mercredi à jeudi.

La cellule UPRIAS du CHA, spécialisée dans les infections, a quant à elle été particulièrement sollicitée.  » Le Docteur Rémi Parsy a été mobilisé pour donner des conseils et préciser les examens à réaliser « , explique le directeur de garde.

Face à cette infection, il était utile de tirer la sonnette d’alarme. «  C’est inquiétant, c’est pour ça que nous avons saisi l’agence régionale de santé. Elle s’est mise en rapport avec l’autorité sanitaire belge « , explique-t-il. D’autres patients auraient été admis à l’hôpital Jan Yperman à Ypres.

(…)

Source  : LA VOIX DU NORD – 28 juillet 2017

 

 

 

 

 

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