Ecolo et le MR fustigent Clarebout

Plusieurs partis politiques dénoncent la gestion de la crise qui a touché les salariés de Clarebout

S’il se confirme qu’il s’agissait bien d’une forme rare de légionellose qui sévissait fin juillet dans les murs de Neuve-Eglise chez Clarebout, aucune communication n’a eu lieu de la part de l’entreprise flamande depuis le début de la contamination. Un silence assourdissant qui fait réagir plusieurs partis politiques.

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Très actif sur le dossier Clarebout, le groupe Ecolo a fustigé avec vigueur l’absence de toute communication de la part de la société flamande. L’entreprise n’a, selon, Ingrid Deregnaucourt, que très peu répondu aux questions et aux craintes légitimes des travailleurs. Annoncée par Clarebout après les premiers symptômes découverts chez une centaine de travailleurs, la « grippe » a vite été balayée d’un revers de la main par les médecins. Depuis, plus rien du côté de Neuve-Eglise. Un silence radio vivement critiqué par Ecolo….

Lire la suite de l’article : PROVINCE.BE – 27 septembre 2017

Vers des dérogations pour que certains agriculteurs empruntent le pont frontière ?

WARNETON – Au conseil municipal, mardi, une discussion s’est engagée entre les élus concernant le passage du pont frontière interdit aux plus de 3,5 tonnes depuis fin 2016.

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Les agriculteurs warnetonnois ne sont pas contents. Ils doivent faire, pour la plupart, un détour d’environ vingt kilomètres aller-retour par le pont du Badou à Houplines pour rejoindre la Belgique. Pourtant, leurs exploitations ne sont situées qu’à quelques centaines de mètres de la frontière. Mais voilà, ils n’ont plus le droit d’emprunter le pont frontière !…

Lire la suite de l’article : LA VOIX DU NORD – 20 septembre 2017

Communiqué de presse de Ingrid Deregnaucourt, animatrice politique, Ecolo Picardie, concernant l’épidémie qui a sévi cet été sur le site de l’entreprise Clarebout Potatoes à Neuve-Eglise.

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Clarebout Potatoes. Toujours pas de communication officielle.

Durant l’été, plus d’une centaine de travailleurs sont tombés malades en quelques jours dans l’entreprise de transformation de pommes de terre, Clarebout Potatoes, située à Neuve-Eglise en Flandre Occidentale.

Depuis le début de cette épidémie, l’entreprise n’a que très peu répondu aux questions et craintes légitimes des travailleurs quant à l’origine et la nature de cette maladie. Clarebout Potatoes a tenté une première explication, la grippe. Mais cette hypothèse a très rapidement été écartée. Pour le reste, c’est le silence radio de la part de Clarebout Potatoes qui dit attendre les résultats. Communication cadenassée également vis-à-vis des autorités de Comines-Warneton, où se situe la seconde usine.

L’entreprise Clarebout Potatoes a procédé au remplacement des ouvriers malades par des intérimaires qui ont été soumis aux mêmes conditions de travail. Or, il est impossible que les intérimaires qui devaient remplacer les malades (plus de 100 !) aient eu le temps de se former convenablement dans des postes qui sont parfois dangereux.

Seules quelques mesures de précaution comme le port d’un masque par tous les ouvriers et l’élimination plus fréquente des particules dans l’atmosphère ont été prises par l’usine. La production n’a quant à elle pas été stoppée.

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Après l’épidémie fin juillet à l’usine Clarebout, pourquoi le résultat des analyses tarde…

Fin juillet, des salariés travaillant à l’usine Clarebout Potatoes, de Neuve-Église (B) étaient victimes d’une étrange épidémie. Presque deux mois plus tard, le résultat des analyses n’est toujours pas communiqué. Et deux hypothèses sont émises : légionelle ou virus dû à l’inhalation de poussières.

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NEUVE-ÉGLISE (B) – Dans la torpeur de l’été, l’épidémie survenue fin juillet sur le site de Neuve-Église (B) de l’usine de frites surgelées, Clarebout Potatoes, a fait l’effet d’une bombe. (…)

Au total, 127 salariés ont été touchés par ce mal qui reste encore mystérieux… En effet, presque deux mois après la révélation des premiers cas, l’agence de santé flamande, basée à Bruxelles, ne peut toujours pas communiquer le résultat des analyses. Pourquoi un tel délai ?….

Lire la suite de l’article : LA VOIX DU NORD – 20 septembre 2017

Canal Seine-Nord: vers une régionalisation du projet?

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Le gouvernement étudie la possibilité de transformer la société de projet du Canal Seine-Nord en établissement public local, comme l’ont récemment proposé les élus régionaux pour permettre au projet de voir le jour, a indiqué mardi le Premier ministre Edouard Philippe. « J’ai chargé le ministre de l’action et des comptes publics (Gérald Darmanin, NDLR) et madame la ministre des Transports (Elisabeth Borne, NDLR) de réfléchir et d’analyser la possibilité de mettre en oeuvre une solution qui reposerait sur la transformation de la société de projet d’établissement public de l’Etat en établissement public local, les collectivités locales assumant la conduite du projet », a annoncé le Premier ministre, lors du lancement des Assises de la mobilité.

Une telle gouvernance est « (inédite) pour une réalisation de cette ampleur », a-t-il ajouté. « La réflexion sur ce sujet n’est pas arrêtée, et je le dis clairement, la décision, ni dans un sens ni dans l’autre, n’est prise, le travail est indispensable. Il est en cours, il se fait avec beaucoup de bonne volonté », de la part des élus et du gouvernement, a encore assuré le Premier ministre. Les élus régionaux et départementaux des Hauts-de-France ont proposé au gouvernement de reprendre la responsabilité du projet, soumis comme les autres projets d’infrastructures de transports à la « pause » décrétée par le gouvernement. Ils avaient également proposé au gouvernement de garantir l’emprunt, et de prendre le relais financier de l’Etat jusqu’en 2019 pour permettre le démarrage du projet.

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Canal Seine-Nord – Edouard Philippe entend la mobilisation, mais ne garantit toujours pas le financement

Lors des assises de la mobilité ce mardi, Édouard Philippe a entendu la mobilisation des élus locaux, sans toutefois apporter de garantie sur le financement. Xavier Bertrand applaudit une première ouverture mais se méfie.

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Dans sa traversée de la ligne de crête, le canal Seine Nord souffle un peu. Le projet a cru basculer dans les limbes des promesses non réalisées avant l’été, lorsque le gouvernement annonçait une «pause ». Désormais, les déclarations rééquilibrent les espoirs. Comme celles du Premier ministre ce mardi lors de l’ouverture des assises de la mobilité qui doivent réfléchir pendant trois mois à l’avenir des transports du quotidien. Les grands projets, eux, ont été mis de côté, bien qu’évoqués.

Les pessimistes noteront qu’Édouard Philippe a rappelé à plusieurs reprises ses attaches normandes. Avant la présidentielle, cet ancien maire du Havre s’opposait au canal Seine Nord. L’homme qui présidera le comité d’orientation des infrastructures, chargé de faire des propositions d’ici la fin de l’année sur les investissements de transports est aussi un normand : Philippe Duron.

Mais le locataire de Matignon s’est montré ouvert sur le CSNE. «J’ai entendu l’émotion légitime, j’ai observé la solidarité d’une région et la volonté des élus locaux », a-t-il lancé. «C’est une première ouverture depuis longtemps, mais il y a encore du boulot », avertit Xavier Bertrand, président du conseil régional. «Avant l’été, c’était non à 95 %, après la mobilisation des élus, la tendance s’est inversée », se réjouit David Hugoo, directeur adjoint du cabinet de Jean-René Lecerf au département du Nord. Il se refuse de crier victoire. Car des questions à un milliard restent en suspens.

Suivre ce lien pour lire la suite de cet article: http://www.lavoixdunord.fr/220594/article/2017-09-19/edouard-philippe-entend-la-mobilisation-mais-ne-garantit-toujours-pas-le

Source : LA VOIX DU NORD – 19 septembre 2017

Un panneau « TE KOOP » et « A VENDRE » a été posé au début du terrain de la SNCB longeant le RAVeL

Mise à jour : 24 septembre 2017

Un panneau « TE KOOP » et « A VENDRE » a été posé au début du terrain longeant le RAVeL, au bout de la Chaussée de Lille. Pas de panneau à l’autre extrémité, soit route de Neuve-Eglise jouxtant le RAVeL.
Un autre panneau « A LOUER » est placé au début du terrain occupé par les Ets Piteljon, soit en bordure du RAVeL qui relie la Chaussée de Lille au Chemin du Bon Coin.

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Un panneau « TE KOOP » et « A VENDRE » a été posé au début du terrain longeant le RAVeL, au bout de la Chaussée de Lille.

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Le terrain de la SNCB à vendre longeant le RAVeL (bande jaune sur la photo ci-dessus)

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Un laboratoire français trouve des légionelles chez des malades travaillant chez Clarebout Potatoes

BELGA – C’est une forme rare de légionellose qui a été contractée par les ouvriers de chez Clarebout Potatoes à Neuve-Eglise en fin de juillet dernier. C’est ce qui a été trouvé par un labo de référence français. Afin d’étudier cette piste l’Agence de la Santé et de la Sécurité a envoyé les échantillons belges à ce laboratoire. La cause exacte pour les dizaines de malades n’est pas encore établie.

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A la fin juillet, une centaine d’ouvriers a été malade en une semaine. Ils souffraient de fièvre. L’Agence de la Santé et de la Sécurité a collaboré avec l’entreprise pour trouver la cause de la maladie. L’analyse a vite révélé deux pistes : la fièvre de Pontiac aussi appelée maladie du vétéran (légionellose), et l’ODTS (Organic Dust Toxic Syndrome), une réaction à l’inhalation de toxines de champignons ou de bactéries.

L’analyse par l’Institut Scientifique de la Santé publique (ISP) a mis en évidence de hautes concentrations de toxines après une première mesure, de telle manière que l’ODTS soit la cause supposée. Il est donc possible que les ouvriers soient tombés malades à cause de cela selon l’agence. Mais l’hypothèse de la fièvre de Pontiac est aussi étudiée.

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Warneton (B) – Vente d’un terrain de la SNCB (Appel d’offre n°3.17013)

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En fin du mois d’août, plusieurs riverains de la Chaussée de Lille à Warneton ont reçu par courrier un appel d’offre émanant de la SNCB concernant une bande de terre de 3565m2 située derrière leurs maisons, entre la route de Neuve Eglise, le RAVeL et le carrefour de ce dernier avec la Chaussée de Lille à hauteur du n°192.
Malheureusement, les riverains ne peuvent pas acheter le terrain qui se trouve en prolongement de leur propriété car la parcelle sera vendue en entier.
Après renseignements pris auprès de la SNCB, des personnes qui ne sont pas riveraines peuvent également acheter la parcelle entièrement. Elles sont susceptibles d’être mises au courant par des panneaux d’affichage ou par Immoweb. Cependant, il n’y a pas de panneaux sur place…
Sans panneaux d’affichage, cette vente peut-elle être caduque ?
Quid des poteaux d’éclairage installés sur le terrain qui sera privatisé?
Concernant les parcelles situées entre la Chaussée du Pont Rouge et le RAVeL jusqu’au chemin du Bon Coin, la Commune dit que ces terrains (propriétés de la SNCB mais non repris par le RAVeL), seraient bien concernés. La SNCB précise que ce n’est pas pour le moment…
Les riverains redoutent de voir se développer les parkings de l’usine CL Warneton derrière chez eux: ce quartier de Warneton serait alors quasi intégré dans l’entreprise…
Les riverains se demandent si la Commune pourrait racheter le terrain entier, et le leur revendre par parcelle?
La commune pourrait-elle faire une offre et projeter de faire à cet endroit un espace de verdure?
Le dépôt des offres doit se faire pour le 28 septembre à 11 heures à Real Estate & Project Development Maria Hendrika plein 2, 9000 Gent.
L’ouverture des offres aura lieu le 28 septembre à 11 h, à Gand, Real Estate & Project Development, en présence de trois fonctionnaires. Elle n’est pas accessible au public.

Philippe Mouton
Conseiller communal Ecolo.
 

Dernière ligne droite pour demander à l’Europe un droit pour les sols

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En Europe, il existe une directive cadre sur l’eau, une sur l’air mais pour la terre ? Rien. Nos sols ne possèdent aucune protection juridique européenne. Pourtant, les enjeux autour de ce bien commun sont immenses. France Nature Environnement se mobilise donc, avec 400 organisations européennes, autour de l’Appel du Sol, sorte de méga-pétition pour demander à l’Europe de donner aux sols la protection qu’ils méritent. Vous avez jusqu’au 11 septembre pour signer et faire signer

Une seule cuillère à café de sol sain contiendrait plus d’organismes vivants qu’il n’y a d’humains sur terre. Cette terre fertile et grouillante de vie nous permet chaque jour de nous nourrir mais aussi de développer de nouveaux traitements médicaux, de réguler le climat, de participer au cycle de l’eau ou encore d’abriter des espèces incroyables.

Malheureusement, cette terre est quotidiennement malmenée par l’activité humaine et les maux sont multiples. Ainsi, en France, plus de 340 000 anciennes industries ont laissé un sol potentiellement pollué derrière elles. L’étalement urbain quant à lui grignote a une vitesse folle terres agricoles et espaces naturels quand de nombreux centre-ville, eux, sont désertés. De son côté, l’agriculture intensive appauvrit des ressources de la terre à coup de pesticides, de monocultures ou encore de labour. Obtenir une directive sur les sols, c’est d’une part reconnaître le sol comme une ressource à protéger mais également encadrer davantage ces pratiques.

Pour protéger ce bien commun en péril, France Nature Environnement se mobilise donc au sein de l’Initiative Citoyenne Européenne l’Appel du sol, menée conjointement par 400 organisations de la société civile dans toute l’Europe. L’objectif ? Réunir un maximum de signatures d’ici le 11 septembre 2017 afin d’interpeller la Commission Européenne et ainsi l’obliger à examiner la question de la rédaction d’une directive cadre sur les sols.

Aidez-nous à protéger les sols : signez et faites signer l’Appel du sol avant le 11 septembre 2017.

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