L’usine Clarebout Potatoes à l’origine d’une pollution de la Lys ce lundi

par Christelle Jeudy

Lundi soir, une importante nappe d’huile a été détectée sur la Lys, à Warneton (B). Un barrage absorbant a été installé mardi par les secours et doit être démonté ce mercredi. La pollution, elle, venait bien de l’usine Clarebout Potatoes.

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Photo prise le 27/11/2017 par un passant

C’est un passant qui a repéré, lundi soir, des nappes d’huile graisseuse flottant sur la Lys. Et au niveau du cimetière du Bas-Warneton (B), la nappe était «  assez importante  », explique Patrick Malingreau, de la police de l’environnement de Mons. Les autorités belges ont été alertées par l’association Deûlémont défense de l’environnement et aussitôt des mesures ont été prises, même s’il ne s’agissait que d’une «  huile alimentaire, non toxique  », ajoute le fonctionnaire. Un barrage absorbant censé piéger la nappe d’huile dans le bras mort de la Lys, et éviter ainsi sa propagation, a été posé mardi par la protection civile et les sapeurs-pompiers.

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article :
http://www.lavoixdunord.fr/275637/article/2017-11-29/l-usine-clarebout-potatoes-l-origine-d-une-pollution-de-la-lys-ce-lundi

Source : LA VOIX DU NORD – 29 novembre 2017

Communiqué du Groupe ECOLO de Comines-Warneton

Le groupe Ecolo de Comines-Warneton avait déjà fait des recommandations dans les rapports d’enquêtes publiques.
Nous signalions « qu’une sous estimation de la vitesse et de la quantité des eaux de pluie à gérer présente le risque accru de l’inondation dans les locaux mêmes de l’entreprise ainsi que des risques de pollution conséquents pour la collectivité. »
Il faut un nouvel « incident », une énième pollution pour que l’entreprise Cl Warneton promette des mesures de « prévention »… Nous espérons que l’entreprise ne s’en tiendra pas à des paroles, mais qu’elle aménagera un bassin d’orage efficace.

Source : https://www.facebook.com/search/top/?q=ecolo%20comines-warneton

Mémoires de la société d’histoire de Comines-Warneton et de la région. Tome 47, édition 2017

Mise à jour : 6 décembre 2017

Ce tome 47 de format 21 x 24 cm compte 384 pages, 250 illustrations en couleurs et en noir et blanc.

Volume cartonné
Prix : 20€ (sans frais de port)

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Cliquer sur l’image pour en lire quelques extraits

Table des matières

J.-M. DUVOSQUEL, La Société d’Histoire de Comines-Warneton et de la région en 2016-2017
F. DE SIMPEL, Les Bois de Comines à Bas-Warneton et Comines-France du XIVe au XXe siècle
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Warneton (B) – Ve. 1er déc. 2017 à 20h : Conférence « Le front 14-18 vu du Ciel »

Mise à jour : 6 décembre 2017

Conférence-diaporama sur le thème « Le front 14-18 vu du ciel »
Projection et commentaires de photographies aériennes de la région Ploegsteert, Warneton, Comines.
Quand ? Vendredi 1er décembre 2017 (20h00)
Où ? Eglise Saints Pierre & Paul de Warneton (B)

Conférenciers:
– Jean Bourgeois, Professeur de l’Université de Gand,
– Francis De Simpel, Président de la société d’Histoire

Entrée : 2€

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Articles connexes

Compte rendu de la conférence ‘Le front 14-18 vu du ciel’ (Francis De Simpel – 6 décembre 2017)

Warneton: l’usine Clarebout Potatoes a laissé échapper de l’huile dans la Lys

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Photo prise par un riverain lundi 27/11/2017

La pollution détectée, ce mardi, dans la Lys, à Warneton, provient bien de l’usine de pommes de terres Clarebout Potatoes. « Un incident technique s’est produit au niveau du séparateur d’hydrocarbures (NDLR : un mécanisme qui permet de séparer l’eau des boues et de l’huile), explique Nicolas Yernaux, porte-parole au Service public de Wallonie pour la police de l’environnement. Entre 100 et 300 litres d’huile végétale se sont donc retrouvés dans la Lys, la rivière qui coule à proximité de l’usine. » 

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article:
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_warneton-la-pollution-sur-la-lys-vient-elle-de-chez-clarebout-potatoes?id=9775807

Source : RTBF.BE – 29 novembre 2017

Articles connexes

 

Pollution signalée sur la Lys: l’entreprise Clarebout pointée du doigt

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Cliquer sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo

Des échantillons d’eau prélevés sur place sont actuellement analysés en laboratoire

La police de l’Environnement du Service Public de Wallonie a été avertie ce mardi matin, photos à l’appui, que l’eau de la Lys était polluée. Sans tarder, une équipe est arrivée sur les lieux dans l’heure pour prélever des échantillons d’eau. Ceux-ci sont actuellement analysés en laboratoire pour tenter d’identifier l’origine de la pollution.

Suivre ce lien pour lire la suite : http://www.notele.be/list14-l-info-en-continu-media54556-pollution-signalee-sur-la-lys–l-entreprise-clarebout-pointee-du-doigt.html

Source : NOTELE.BE – 28/11/2017

Articles connexes

Warneton (B) – Des nappes de graisse de friture sur la Lys

Hier, lundi 27/11 à 17h30, un passant a photographié des nappes de graisse de friture flottant sur la Lys. Selon ce témoin qui s’est empressé de communiquer ces photos à nos amis de Deûlémont Environnement ces rejets proviendraient de l’usine Clarebout de Warneton.
M. Patrick Malingreau qui a été alerté tôt ce matin, a assuré nos amis de Deûlémont Environnement qu’il contacterait immédiatement les dirigeants de l’usine Clarebout…

Affaire à suivre…

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Photo : Deûlémont Environnement

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Poids lourds et tracteurs agricoles traversant le centre de Warneton malgré l’interdiction aux +3,5T (vidéos)

Les poids lourds et les tracteurs agricoles sont nombreux à traverser en toute impunité le centre de Warneton malgré la présence de panneaux d’interdiction aux +3,5T.

Visionner les montages vidéos ci-dessous réalisés à partir d’enregistrements effectués entre les 25/10 et le 23/11 à différents moments de la journée…

25/10/2017 (16h00 à 17h30 et 19h00 à 20h50)
Durée du montage vidéo : 12mn34s

26/10/2017 (19h00 à 22h15)
Durée du montage vidéo : 5mn

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Biodiversité: une course contre la montre

Les espèces animales et végétales reculent toujours plus vite et nécessitent des mesures fortes destinées à protéger la nature. Les politiques ont-elles la capacité de répondre à ce défi avant qu’il ne soit trop tard? On peut en douter.

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Tempus fugit. En plus de donner un petit air intello aux horloges, la maxime de Virgile a le mérite de dénoncer la procrastination(1), voire la paresse, qui nous fait perdre un temps précieux. Elle s’applique hélas dans le cas de la gestion de la planète, où les espèces vivantes disparaissent les unes après les autres sans attendre une hypothétique action politique forte en faveur de la biodiversité.

Dernier exemple en date, une étude parue en début de semaine dans la revue scientifique PNAS a dressé un constat terrifiant de l’état de la biodiversité mondiale. Elle conclut que près d’un tiers des 27 000 espèces de vertébrés examinées sont sur le déclin, d’un point de vue territorial et démographique. Les auteurs n’hésitent pas à parler d’«annihilation biologique», insistant sur le fait que cette sixième extinction de masse s’accélère et s’intensifie. Publiée dans la torpeur de l’été, l’étude n’a pas eu l’écho qu’elle mérite. Aurait-elle fait peser un dixième de ces menaces sur l’économie qu’elle serait aujourd’hui au centre de toutes les discussions. La nature n’a pas droit à tous ces égards. Réinventer notre modèle agricole, revoir notre rapport à la consommation, protéger le climat… Les remèdes à ce mal sont pourtant connus, mais leur application est sans cesse repoussée aux calendes grecques. Les horloges politique et biologique sont complètement désynchronisées.

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Au Canada, une entreprise capture le C02 pour en faire de l’énergie

Cette nouvelle technologie permet d’aspirer le gaz carbonique présent dans l’atmosphère pour le transformer énergie. Un procédé présenté comme révolutionnaire dans la lutte contre le réchauffement climatique.

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Ce mur géant constitué de ventilateurs absorbe le dioxyde de carbone et le transforme en carburant (Photo : Carbon Engineering)

Le gaz carbonique n’a jamais été aussi abondant dans l’air depuis 800 000 ans. Pour éviter que ce gaz à effet de serre ne dérègle irrémédiablement le climat, sa captation apparaît comme une solution possible. En théorie. Car en pratique, le défi scientifique et industriel est majeur.

Plusieurs sociétés expérimentent à ce jour différents procédés permettant de capturer du CO2, principale cause du changement climatique. Parmi elles, la société canadienne Carbon Engineering.

Fondée en 2009 par David Keith, un climatologue de l’université de Harvard, l’entreprise a inauguré vendredi 9 octobre son usine pilote à Squamish, en Colombie-Britannique.

Présentée comme un moyen de combattre le réchauffement climatique, la technologie développée consiste en premier lieu à capturer le C02 directement dans l’atmosphère à l’aide de ventilateurs géants. Une fois filtré et purifié, le composant est transformé en boulettes de combustible synthétique, qui peuvent enfin servir de carburant.

« Il est maintenant possible de prendre le Co2 de l’atmosphère et de l’utiliser comme un combustible qui, combiné à l’hydrogène, produit une énergie zéro émission », explique Adrian Cordless, PDG de Carbon Engineering, à l’AFP.

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Environnement: 16 000 scientifiques se mobilisent, un tiers des mammifères menacés en France, les émissions de C02 repartent à la hausse…

C’est une initiative sans précédent : plus de 16 000 scientifiques de 184 pays ont signé un appel paru ce lundi dans la revue Bioscience contre la dégradation catastrophique de l’environnement. Deux rapports parus cette semaine viennent conforter leur inquiétant constat.

« Mise en garde des scientifiques à l’humanité : deuxième avertissement. » C’est le titre de cet appel, paru 25 ans tout pile après le premier du genre lancé en 1992 après le Sommet de la Terre à Rio, et signé alors par 1700 chercheurs et plusieurs centaines de Prix Nobel. Ces 16 000 scientifiques formulent treize recommandations et enjoignent les décideurs politiques réunis en Suisse pour la COP23 à  «freiner la destruction de l’environnement. Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui.»

C’est l’écologue américain William B. Ripple qui, avec  sept autres auteurs principaux, a entrepris de faire le point sur toutes les tendances inquiétantes discernables en 1992, pour constater leur aggravation dramatique, (à l’exception de l’état de la couche d’ozone stratosphérique, en voie de guérison). C’est  Franck Courchamp, Directeur de Recherche au CNRS, à l’Institut National d’Ecologie et Environnement qui a diffusé l’appel en Europe.

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