Les Colibris lancent une carte web pour localiser les bons plans écolos

Par Julia Menard

Pour accélérer la transition vers une société plus écologique et solidaire, le mouvement Colibris vient de lancer Presdecheznous.fr. Une carte collaborative pour consommer responsable près de chez-soi.

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Et si le monde de demain était déjà autour de nous ? Magasins bio, vente directe de producteurs, AMAP, écoles alternatives, éco-habitat… le mouvement Colibris vient de publier, avec le Marché Citoyen et Open Atlas, une carte web interactive qui regroupe plus de 10 000 acteurs locaux de la transition écologique.

Sur Presdecheznous.fr, il est possible de faire une recherche par catégorie (alimentation, mobilité, voyage, éducation…), mais aussi par sous-catégorie (marché, restauration, etc.) ou même par produit (légumes, viandes, produits transformés, boisson, etc.).

Imaginée pour que chacun puisse s’investir dans ce mouvement citoyen, la carte propose des fonctionnalités telles qu’un système de contribution et de validation collaboratif.

PERMETTRE À CHACUN DE S’ENGAGER

« Ainsi, n’importe quel utilisateur peut enrichir la carte en proposant une nouvelle adresse, en éditant sa fiche ou en signalant une erreur. Vos modifications seront validées par un système de vote collectif »,  explique Florian Schmitt, membre des Colibris, à We Demain.

Avec cet outil, les Colibris entendent permettre à chacun de « s’engager à prendre part à la création d’un vaste mouvement citoyen pour imaginer et créer le monde de demain », s’enthousiasme Florian Schmitt.

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article:
https://www.wedemain.fr/Les-Colibris-lancent-une-carte-web-pour-localiser-les-bons-plans-ecolos_a3099.html

Source : WEDEMAIN.FR – 6 décembre 2017

 

Une reconnaissance indispensable pour les Bois de Ploegsteert et du Gheer

Par Philippe Mouton

Dix raisons qui devraient pousser notre patrimoine local à un plus juste rang, en Wallonie et à l’UNESCO.

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Photo : Philippe Mouton

1) Les bois sont situés sur la ligne du front 14-18 immédiatement au sud du saillant d’Ypres.

2) Nulle part le front 14-18 ne traverse le territoire wallon, sauf à Comines-Warneton dans la zone des Bois et de part et d’autres entre la Douve et la Lys sur 5 kilomètres.

3) Les bois eux-mêmes et les prairies qui les entourent sont en zone Natura 2000, ce qui protège la zone par rapport à des interventions urbanistiques lourdes et lui confère un caractère durable dans ses caractéristiques naturelles et paysagères.

4) Le massif boisé d’un seul tenant recouvre 180 ha, ce qui en fait en Belgique, le massif le plus vaste entre la frontière française et la mer le long du front 14-18.

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Les oiseaux disparaissent de notre ciel

Nous publions en exclusivité les résultats alarmants de la toute première mesure de l’hécatombe dont sont victimes de nombreuses espèces d’oiseaux autrefois si communes. Le Nord – Pas-de-Calais perd ses petites ailes, une catastrophe pour sa biodiversité.

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Le troglodyte fait partie des espèces dont les effectifs diminuent dans notre région.

La moitié des espèces nicheuses des milieux agricoles a disparu en moins de vingt ans dans le Nord – Pas-de-Calais. La petite alouette des champs n’a pas résisté à l’intensification des pratiques agricoles. Elle est une nouvelle victime des pesticides-insecticides et de la disparition de son habitat naturel, on appelle pudiquement cela la «  transformation des paysages agricoles  ». Moins de haies, d’abris, d’insectes aussi pour se nourrir. Petite alouette : – 63 % depuis 1995.

Mais il y a pire situation. Le nombre de linottes mélodieuses dégringole de 82 %, celui du bruant jaune ou de la tourterelle des bois de 72 %, des espèces condamnées comme le si touchant petit Pipit farlouse (-76 %).

D’autres espèces ont un gros plomb dans l’aile. Le chardonneret, le si beau verdier, le coucou, la bergeronnette ou l’étourneau sansonnet sont en danger avec environ la moitié de leurs effectifs supprimés en un peu plus d’une génération…..

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http://www.lavoixdunord.fr/273961/article/2017-12-04/les-oiseaux-disparaissent-de-notre-ciel

Source : LA VOIX DU NORD – 4 décembre 2017

Aujourd’hui, 10 décembre, c’est la journée mondiale des Droits de l’Homme…

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« Où commencent les droits universels, après tout ? Ils commencent près de chez soi, en des lieux si proches et si petits qu’on ne peut les voir sur aucune carte du monde. […] Si dans ces lieux, les droits sont dénués de sens, ils n’en auront guerre davantage ailleurs. Si chacun ne fait pas preuve du civisme nécessaire pour qu’ils soient respectés dans son entourage, il ne faut pas s’attendre à des progrès à l’échelle du monde. »  – Eleanor Roosevelt

La Déclaration universelle des droits de l’homme a 70 ans

Œuvrons pour l’égalité, la justice et la dignité humaine

La Journée des droits de l’homme est célébrée chaque année le 10 décembre, jour anniversaire de l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948. Cette année, la Journée des droits de l’homme donne le coup d’envoi à une année d’événements marquant la célébration prochaine du 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, un document fondateur qui a proclamé les droits inaliénables de chaque individu en tant qu’être humain, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. Il s’agit du document le plus traduit dans le monde, disponible en plus de 500 langues.

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WARNETON – Le congélateur n’est que mis au frigo

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Le ministre Di Antonio a refusé l’implantation d’un deuxième congélateur à l’entreprise Clarebout. Mais sa décision n’est pas définitive.

Lors d’une question orale posée par le député mouscronnois, Philippe Bracaval (MR), au Parlement wallon concernant entreprise Clarebout, ses nuisances et ses accidents à répétition (53 ont été déclarés), le ministre Carlo Di Antonio est revenu sur les permis octroyés.

Le refus du congélateur est motivé parce que « le dossier ne m’a pas permis de percevoir le besoin d’augmenter la capacité de stockage sur le site, capacité qui a déjà été augmenté en 2012, ni le gain environnemental que cela pourrait induire en termes de réductions de gaz à effet de serre. » Toutefois, ajoute-t-il, « ce n’est pas un refus nécessairement définitif, parce que si un gain environnemental pouvait être développé, avec l’utilisation de la voie d’eau pour les transports, on pourrait sans doute augmenter la capacité et revoir cette décision concernant le congélateur ou d’autres infrastructures. La concrétisation de ce volet-là peut sans doute permettre de débloquer le reste beaucoup plus facilement. »

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Pierre Rabhi : « Le comportement de l’humanité est inconscient »

France 2 – Journal 13h le 04/04/2017

L’essayiste, romancier, poète et agriculteur bio Pierre Rabhi est l’invité du 13 heures ce mardi 4 avril pour parler des deux premiers livres d’une nouvelle collection, « Carnets d’alerte ». Pierre Rabhi a trouvé refuge dans cette ferme, il y a 50 ans. Au cœur des Cévennes, bien loin du désert algérien où il est né. Ici, il pratique l’agroécologie, une culture raisonnée dans le respect de la nature. Le paysan est aussi philosophe et la société moderne l’interroge. La société heureuse, vivre avec peu, voilà son credo.

Les semences sont en train de disparaître
Invité du 13 heures ce mardi 4 avril, Pierre Rabhi se dit très inquiet « car le comportement de l’humanité aujourd’hui est inconscient. Nous avons ce trésor infini qui est cette planète et tout ce que nous savons faire, c’est piller, polluer. On la traite comme un gisement de ressources qu’il faut transformer en dollars ». Dans un de ses Carnets d’alerte, Pierre Rabhi explique que les trois quarts de variétés de semences ont disparu en 100 ans. « C’est extrêmement grave. C’est une richesse incroyable qui est aujourd’hui en train de disparaître et c’est irréparable », regrette Pierre Rabhi.

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Vandana Shiva : « L’idée que nous sommes maîtres de la nature n’est qu’une illusion »

Elle est l’auteure de plusieurs livres dénonçant les organismes génétiquement modifiés (OGM) et l’agriculture intensive. L’Indienne Vandana Shiva a fondé en 1991, dans le nord de son pays, le mouvement Navdanya (« Neuf semences ») qui enseigne l’agriculture biologique et a donné naissance à plus d’une soixantaine de banques de semences destinées à préserver les variétés locales. Agée de 64 ans, lauréate du prix Nobel alternatif en 1993, elle discutera, lors du Monde Festival – le 18 septembre à Paris – avec l’astrophysicien Etienne Klein, des relations entre science et progrès.

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Dr Vandana Shiva (Photo : http://klimaforum09.org)

D’ici à la fin du siècle, 10 milliards d’humains vivront sur Terre. Or la superficie des terres cultivées ne peut plus être augmentée, ou seulement marginalement. Comment nourrir la planète sans avoir recours aux biotechnologies et à la science ?

Avant de se lancer dans une grande avancée, on doit se poser les questions suivantes : est-ce nécessaire ? Existe-t-il d’autres moyens, plus faciles ou plus sûrs, que, par exemple, le recours aux pesticides pour que les plantes résistent mieux aux parasites et aux maladies ?

Les partisans de l’agriculture intensive ont tort sur un principe au sujet duquel je travaille depuis trente ans : à savoir que l’on pourrait produire davantage de nourriture avec des produits chimiques. La révolution verte en Inde a permis de produire davantage de blé, bien sûr, mais en faisant disparaître les légumineuses et certaines semences !

L’Inde, qui était le plus grand producteur de graines d’oléagineux et de légumineuses, est devenue le plus grand importateur d’huile de palme, au prix de la destruction de forêts entières en Indonésie, et achète désormais des pois jaunes du Canada de médiocre qualité. Leur teneur en protéine est de 7 % contre 35 % chez ceux que l’on cultivait en Inde.

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Ecologie en résistance : Stratégies pour une Terre en péril (vol. 1)

ecologie-en-resistanceSi vous vous intéressez aux trois questions suivantes, ce livre est pour vous : « Peut-on résister ? Pourquoi résister ? Comment résister ? ».

La civilisation industrielle est en train de détruire la Terre ; le nier, c’est subir la domination d’une idéologie dont l’ambition est d’annihiler le vivant ou de le réduire en esclavage. Ce recueil de discussions porte sur le changement de stratégie et de tactiques qui doit se produire si nous voulons construire une résistance efficace. Il y est question d’interposer nos corps et nos existences entre le système industriel et toute vie sur la planète. Il y est question de contre-attaque.

Dans ce premier volume, vous trouverez des textes et discours de Vandana Shiva, Derrick Jensen, Stephanie McMillan, Lierre Keith et Aric McBay.

Livre de poche, 132 pages.
Editions : Editions Libre (association loi 1901)
Prix : 10€.

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Suivre ce lien:  http://editionslibre.org/produit/ecologie-en-resistance-strategies-pour-une-terre-en-peril-vol-1-2/

Parlement wallon – Question orale de M. Bracaval (MR) à M. Di Antonio, ministre de l’environnement sur « le point sur l’entreprise Clarebout Potatoes à Warneton »

Réf.: P.W.- C.R.I.C. N° 32 (2017-2018) – Lundi 13 novembre 2017  (page 39)

Mme la Présidente. – L’ordre du jour appelle la question orale de M. Bracaval à M. Di Antonio, Ministre de l’Environnement, de la Transition écologique, de l’Aménagement du territoire, des Travaux publics, de la Mobilité, des Transports, du Bien-être animal et des Zonings, sur « le point sur l’entreprise Clarebout Potatoes à Warneton ».

La parole est à M. Bracaval pour poser sa question.

M. Bracaval (MR). – Monsieur le Ministre, j’ai toujours un peu de difficultés à poser des questions dont j’ai lu les réponses dans la presse le matin même. C’est le cas pour la question que je vais poser, mais plutôt que de la poser, je vais vous écouter.

L’entreprise Clarebout Potatoes de Warneton spécialisée dans la production de produits à base de pommes de terre n’en finit pas de faire la une des journaux : nuisances olfactives et sonores, déversements douteux dans la Lys, RN58, manque de sécurité des ouvriers, épidémie de légionellose ayant touché plus d’une centaine de travailleurs cet été, incendies répétés. De nombreux riverains et politiques se relayent pour dénoncer les débordements de ces entreprises, si bien qu’aucun conseil communal à Comines-Warneton ne semble à présent échapper aux interrogations liées à CL Warneton.

En trois mois, 53 accidents de travail ont été déclarés, un bilan sombre alourdi par un décès survenu en avril 2016 et un deuxième le 24 octobre dernier. Je déplore cette situation qui met en cause, une fois de plus, la sécurité de l’entreprise et nous rappelle, si besoin en était, que le développement économique ne peut se faire au détriment du bien-être au travail et de la sécurité.

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Warneton : Pour le ministre Carlo Di Antonio, le refus du second frigo n’est pas définitif

Le dossier du second frigo de Clarebout Potatoes est lié à la plateforme portuaire. 

L’entreprise de transformation de pommes de terre Clarebout Potatoes à Warneton et son actualité font fréquemment l’objet de débats au conseil communal de Comines-Warneton. Le sujet arrive maintenant au parlement wallon.

Interpellé par le député wallon Philippe Bracaval (MR), le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio (CDH) est revenu sur la demande de permis de second frigo qu’il a refusée. « L’exploitant souhaite construire un second congélateur pour rationaliser les transports entre les sites de production et les stockages externes parce qu’actuellement, une partie de sa production est réalisée chez des tiers », indique Carlo Di Antonio. « Le but est de réduire ces trajets et donc leur coût économique journalier qui est conséquent. »

Pour le ministre, « à ce stade, le dossier ne m’a pas permis de percevoir le besoin d’augmenter la capacité de stockage sur le site de Warneton, capacité qui avait déjà été augmentée en 2012, ni le gain environnemental que cela pourrait induire en termes de réduction de gaz à effet de serre ».

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