Un chef indigène, défenseur de l’environnement, assassiné en Amazonie

Le Brésil déplore un record «d’assassinats douteux» de défenseurs de l’environnement ces dernières années. En 2017, cinquante-sept homicides ont eu lieu d’après l’organisation Global Witness, soit un quart des 207 assassinats enregistrés dans le monde. 80 membres de la communauté ont été tués depuis les années 2000.

Un défenseur de l’environnement et chef indigène a été assassiné en Amazonie.

Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme ont dénoncé, ce 15 août, l’assassinat d’un chef indigène luttant contre la déforestation en Amazonie brésilienne.

En effet, le peuple Guajajara lutte depuis des années pour la défense de ses forêts notamment dans l’État de Maranhao où 71 % de la surface forestière aurait disparu. Au sein de cet État, le trafic de bois est de plus en plus important. La forêt et ses habitants voient des monocultures agricoles se multiplier au service de l’huile de palme et du soja.

La tribu, «fatiguée» d’attendre que le gouvernement agisse, a alors mis en place un groupe appelé «gardiens de la forêt» afin de repousser les bûcherons de leur territoire. Aujourd’hui, ils sont confrontés à «une mafia du bois agressive, puissante et armée ayant des liens étroits avec des responsables politiques locaux et nationaux» explique le directeur de Survival international.

Assassinats en série chez les gardiens de la forêt

«Le chef de la tribu Guajajara, Jorginho, de la terre indigène Arariboia en Amazonie, a été assassiné à la fin de la semaine dernière», a déclaré l’Insitituto Sociambiental, une ONG brésilienne intervenant dans le social et l’environnemental.

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Lancement d’un portail pour les plaintes relatives au bruit à Bruxelles

Par Belga

Le portail reprend toutes les informations sur les questions relatives au bruit et aux vibrations dans la capitale, en ce compris le cadre légal.

La Région bruxelloise dispose désormais avec le portail www.infobruit.brussels d’une porte d’entrée unique reprenant toutes les informations sur les questions relatives au bruit et aux vibrations dans la capitale, en ce compris le cadre légal.

Ce nouvel outil constitue aussi une voie de passage pour le dépôt de plaintes et le maillon essentiel d’une future base de données unique, a annoncé vendredi la ministre bruxelloise de l’Environnement.

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Source : LESOIR.BE – 17 novembre 2017

Lettres anonymes et mise au point des Amis de Warneton

Notre association vient de recevoir une nouvelle lettre anonyme dans laquelle l’auteur accuse notre association de s’opposer à tout et n’importe quoi, sans se soucier de l’emploi. Nous profitons de cette occasion pour mettre les choses au point.

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Extrait d’une des lettres anonymes

Notre association a pour principal objectif : le bien-vivre à Warneton et la sécurité de ses habitants (lire la rubrique « A propos » de notre site internet : https://amisdewarneton.org/a-propos/).

Notre association ne cherche pas et n’a jamais pensé à obtenir la fermeture de CL Warneton. Nous sommes soucieux de la préservation des emplois comme tout le monde et même si la majorité du personnel employé n’habite pas Comines-Warneton.

Nos actions sur le plan local

Nous ne sommes donc pas des « anti tout » comme l’affirme l’auteur de ce courrier mais nous voulons obliger CL Warneton à :

  1. respecter les clauses de son permis d’exploitation et la législation en vigueur en matière de protection de l’environnement ;
  2. mettre fin à toutes ses nuisances qu’elles soient sonores, olfactives ou environnementales (rejets polluants dans la Lys) ;
  3. mettre un frein à son expansion sur le site de Warneton pour trois raisons principales:

Notre association par son action soutenue et pertinente a fait s’améliorer certains aspects du fonctionnement de l’usine et diminuer des nuisances de toutes sortes pour les ouvriers et les riverains.

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« Les Amis de Warneton » ont une nouvelle fois, réagi suite au projet de plateforme portuaire au Pont Rouge

Par un Warnetonnois, sympathisant des Amis de Warneton

« Les Amis de Warneton » ont une nouvelle fois, réagi suite au projet de plateforme portuaire au Pont Rouge.
Leur opposition à ce projet se trouve parfaitement expliquée et justifiée dans le document qu’ils ont fait distribuer aux riverains, afin de leur permettre de faire connaître leur opposition à ce sujet.
Compte tenu des nombreuses nuisances déjà apportées par l’entreprise Clarebout (trafic de 700 à 800 camions par jour, épuration d’eau des effluents industrielles et filtration des émissions atmosphériques peu efficaces, e.a.) doit-on acquiescer à une nouvelle extension de cette entreprise ?
Dès lors, quid des avantages d’une telle entreprise pour la commune et pour ses habitants?
L’emploi ? Il serait bien surprenant de connaître le nombre total de salariés, de même que la proportion de Cominois et de personnes des environs au sein de l’entreprise.

Mais il reste cependant à l’autorité communale et en particulier à Mme la Bourgmestre f.f., la possibilité de s’opposer à la réalisation de cette nouvelle extension.
Bien qu’elle aurait – semble-t-il – déjà marqué un accord tacite à ce projet (article de LA VOIX DU NORD – 23/11/2016, intitulé « Je ne peux pas dire non à ça ») restons persuadés qu’elle aura à coeur et le courage de s’y opposer afin d’éviter toute nouvelle incidence pour les riverains.

Madame la Bourgmestre,
Comines-Warneton a besoin d’une autorité politique forte qui ne doit se laisser influencer, ni impressionner, ni subir le diktat de tous les intervenants affairistes, quels qu’ils soient, y compris le ministre compétent.
En dernier ressort, c’est votre décision qui doit l’emporter. Vous en avez le pouvoir.
Par ailleurs, votre priorité ne doit-elle pas être d’assurer le bien-être des citoyens, ainsi que la quiétude dans votre commune ?

Comment évoluent actuellement les émissions de gaz à effet de serre ?

Un peu de CO2 pour commencer

Depuis que Denis Papin et James Watt nous ont fait découvrir les joies de la machine à vapeur, la croissance de la production industrielle – qui, en volume, augmente sans discontinuer depuis cette époque, la « dématérialisation » n’étant qu’un terme à la mode – les émissions de CO2 – le principal gaz à effet de serre d’origine humaine – augmentent, et non seulement elles augmentent, mais elles ont même tendance à augmenter de plus en plus vite, comme on peut facilement le constater ci-dessous.

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Evolution constatée des émissions mondiales du seul CO2 provenant des combustibles fossiles, de 1870 à 2000, en millions de tonnes de carbone (rappel : une tonne de carbone = 3,67 tonnes de CO2).
Le lien entre développement industriel et émissions de CO2 est manifeste, et fonctionne dans les deux sens : la récession qui a frappé les pays de l’Est après la chute du Mur de Berlin a engendré une baisse massive de leurs émissions (Eastern Europe sur le graphique).
Source : Marland, G., TA. Boden, and R. J. Andres, 2003. Global, Regional, and National Fossil Fuel C02 Emissions. In Trends: A Compendium of Data on Global Change. Carbon Dioxide Information Analysis Center, Oak Ridge National Laboratory, U.S. Department of Energy, Oak Ridge, Tenn., United States

Ce constat commence avec les émissions provenant des combustibles fossiles, que nous présentons ci-dessous discriminées par zone d’émission.

Mais il n’y a pas que les combustibles fossiles qui contribuent aux émissions de CO2 : c’est aussi le cas de la déforestation et de la production de ciment. Dans le premier ce qui cause les émissions est le fait de couper puis brûler les arbres pour défricher des forêts et les transformer en surfaces agricoles (ce qui provoque l’essentiel de la déforestation), et dans le deuxième le CO2 provient de la réduction du carbonate de calcium (composant essentiel du calcaire), CaCO3, pour le transformer en chaux vive sous l’effet de la chaleur dans de grands fours à environ 1000 °C (le ciment est en effet un composé proche de la chaux vive).

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Source : JANCOVICI.COM – 1er août 2013

Réchauffement climatique et dégel du permafrost : la plus grave menace de l’humanité

Le permafrost, soit le nom donné aux sols gelés des régions arctiques, est parfois appelé « bombe à retardement ». En dégelant, il libère de grandes quantités de carbone et de méthane. Des gaz qui auraient un effet dévastateur sur la planète, alerte Dorota Retelska, docteure en biologie.

L’effet de serre a déjà élevé la température de la Terre de presque un degré et nous en voyons les conséquences.

Aujourd’hui, les glaces d’Arctique, du Groenland et d’Antarctique fondent vite. Le WWF rapporte que la moitié d’espèces d’animaux vertébrés a déjà disparu.

La spécialiste climat de la Banque mondiale déclarait récemment que moins d’aliments ont pu être cultivés sur la Terre en 2013, et qu’il y en aura de moins en moins ces prochaines décennies. L’eau salée s’infiltre dans les champs situés en bord de mer, les vagues de chaleur et les sécheresses tuent les cultures. L’acidification des océans empêche la croissance des huîtres, et d’autres mollusques marins. Les plages Atlantiques sont érodées, et le moustique tigre tropical a fait son apparition dans le Sud-Est de la France.

Les accords internationaux pourraient mener à une réduction d’émissions de gaz à effet de serre qui limiterait le réchauffement à deux degrés. Ce seuil a été choisi car, au-delà, le climat terrestre risque de se dérégler complètement.

Le permafrost est une bombe à retardement

Le permafrost, terres gelées du grand Nord, est parfois appelé une bombe à retardement. Il contient un énorme danger. En dégelant, il pourrait libérer une grande quantité de gaz à effet de serre qui ferait monter la température terrestre de plusieurs degrés.

Dans le permafrost sont congelés des restes de plantes et d’animaux anciens, y compris des dépouilles de mammouth. Dès que le sol dégèle, ces débris fermentent et le gaz carbonique et le méthane s’échappent dans l’atmosphère. Le méthane cause un effet de serre 23 fois plus important que le gaz carbonique (sur 100 ans).

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Source : LEPLUS.NOUVELOBS.COM – 26 octobre 2014

Les Alpes continuent à s’effondrer

Il ne fait aucun doute que c’est bien le réchauffement climatique qui est à l’origine de l’effondrement observé sur l’Arête des Cosmiques, à 3500 mètres d’altitude, dans le massif du Mont Blanc le 22 août 2018. 300 à 400 m3 de roches ont lâché prise et d’autres éboulements ne sont pas exclus d’ici l’automne. C’est l’une des courses les plus fréquentées dans le massif.

Une petite partie de la paroi, située 25 mètres en contrebas de l’arête, s’est effondrée à 11h06 le 22 août. Par bonheur, on ne déplore aucune victime, alors que des cordées d’alpinistes se trouvaient en amont et en aval de l’arête.

Très belle et relativement facile d’accès par le téléphérique de l’Aiguille du Midi, l’Arête des Cosmiques est l’une des courses les plus populaires dans le massif du Mont Blanc. On peut y croiser certains jours près une centaine d’alpinistes. Le refuge des Cosmiques n’est pas menacé, ni l’itinéraire qui mène au Mont Blanc, mais un itinéraire d’évitement de la zone dangereuse va être mis en place, pour éviter tout problème.
Suite à des canicules répétées en 2003, 2006, 2015, 2017 et 2018 mais aussi plusieurs autres étés très chauds, le permafrost de roche qui assure la stabilité des parois est en train de fondre et de provoquer de tels effondrements. Le «ciment de glace» qui assure depuis toujours la cohésion des blocs se dégrade, d’où des éboulements plus fréquents. Même si l’hiver dernier a été très enneigé, cette période plus froide n’a pas suffi pour recharger en glace.

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Source : claudegrandpeyvolcansetglaciers.com – 24 août 2018

Une association citoyenne lance une initiative pour préserver le climat

Une association citoyenne, nouvellement créée, a lancé samedi une initiative pour ancrer dans la Constitution fédérale l’objectif que la Suisse réduise à zéro ses émissions de CO2 d’ici 2050.

Les initiants se sont symboliquement rassemblés au pied du Steingletscher au col du Susten. Le lieu témoigne des conséquences du changement climatique: le glacier disparaît à vue d’oeil, a indiqué l’Association suisse pour la protection du climat.

Selon les initiants, presque tous les glaciers des Alpes auront disparu d’ici la fin du XXIe siècle. La fonte des glaciers et du permafrost menace l’existence même de notre civilisation. De fortes crues menacent lors de la fonte des neiges, alors qu’en été les rivières et les fleuves peuvent s’assécher, avertissent-ils.

Exceptions
Concrètement, « L’initiative pour les glaciers » stipule qu’au plus tard en 2050 il ne pourra plus être fait usage d’un combustible fossile. Une exigence qui fait référence aux objectifs de l’Accord de Paris. Des exceptions seraient toutefois autorisées, notamment quand il n’est technologiquement pas possible de faire autrement.

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Source : RTS.CH – 25 août 2018

Projet de plateforme bimodale au Pont Rouge – Ce lundi 27 août, l’enquête débute côté français

Mise à jour : 5 septembre 2018

Jusqu’au 27 septembre les riverains français et belges1 peuvent émettre leur observations sur la plateforme bimodale.

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La demande de permis a été soumise aux mairies de Comines-France, Deûlémont, Frelinghien et Warneton France. Du 27 août au 27 septembre inclus, le public pourra prendre connaissance du dossier les jours ouvrables, aux heures d’ouverture des bureaux. Des remarques pourront y être déposées.

Parallèlement, Jacqueline Huart, commissaire enquêtrice, se tiendra à la disposition du public en mairie de
– Comines : lundi 10/09/2018 de 14 à 18h00
– Deûlémont : lundi 27/08/2018, mercredi 5/09/2018, vendredi 21/09/2018 et jeudi 27/09/2018, de 14 à 17h00.
– Warneton (F) : mardi 28/08/2018 et mardi 25/09/2018 de 15 à 18h00.
– Frelinghien : mardi 11/09/2018 de 14 à 17h00.

Suivre ce lien pour télécharger :

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TRES IMPORTANT

  1. Nous invitons les riverains belges qui n’ont pas eu la possibilité de participer à l’enquête publique en Belgique à remettre leurs observations à la Commissaire Enquêtrice.

Pont-Rouge – Il est inconcevable d’ériger une plateforme portuaire à cet endroit

Les zones humides et inondables absorbent les crues des rivières, évitent ainsi l’inondation des habitations situées à proximité et assurent ce service gratuitement.

Les zones humides et inondables absorbent aussi le carbone ou gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique en cours. Les scientifiques les considèrent comme des « puits à carbone » et qu’il est urgent de les protéger…

Le projet d’ériger une plate-forme portuaire au Pont-Rouge et plus tard une zone industrielle est complètement aberrant et incohérent avec les projets transfrontaliers de lutte contre les inondations Lynbatis et Lyse et le projet Corrid’Or visant à préserver l’identité paysagère de la vallée de la Lys à cet endroit. L’argent des contribuables européens est jeté à l’eau…

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Inondation du Pont Rouge absorbant la crue de la Lys. A droite sur la photo, l’usine Clarebout. Photo prise par un Deûlémontois.

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