Dégradation de l’air à Comines-Warneton entre 2010-2012 et 2012-2014, selon l’Agence Wallonne de l’Air et du Climat (AWAC)

Un indicateur de qualité de l’air a été mis au point pour chaque commune wallonne. Cet outil fournit une information synthétique permettant de situer la qualité de l’air d’une commune par rapport à celle de l’ensemble de la Région.

Dans le graphique ci-dessous nous constatons que la qualité de l’air à Comines-Warneton s’est (sérieusement) dégradée au cours de ces dernières années….

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Source : Annexe E2 de l’étude d’incidences sur l’environnement du projet de plateforme bimodale au Pont Rouge à Warneton (B) – Pages 54 et 55

Quatre paramètres sont pris en compte dans le calcul de l’indicateur de qualité de l’air par commune, à savoir :

  • l’ozone (O3),
  • le dioxyde d’azote (NO2),
  • les particules fines dont le diamètre est inférieur à 2.5 µm (PM2.5),
  • les particules dont le diamètre est compris entre 2.5 µm et 10 µm (PM10-2.5).

Les paramètres ci-dessus sont ceux qui permettent de mesurer la pollution de l’air par les gaz d’échappement des moteurs diesel… Ne pas oublier que les particules fines sont très nocives pour les voies respiratoires et cancérigènes. C’est scientifiquement prouvé.

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La Wallonie veut voir à quel point les pesticides nous touchent

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Une étude va être menée au printemps prochain sur le territoire régional.

Aujourd’hui, il apparaît que l’exposition aux pesticides pourrait être plus conséquente et généralisée que suspecté. Certaines questions restent en suspens et méritent d’obtenir au plus vite des réponses validées scientifiquement pour valider les mesures de protection du public contre cette exposition. »

Cette déclaration du ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio (CDH), faite vendredi par communiqué, rappelle, entre autres, l’inquiétante découverte faite au printemps 2016 par le professeur Bruno Schiffers, chef du laboratoire de phytopharmacie de Gembloux Agro-Bio Tech. Il avait installé des panneaux collecteurs de pesticides le long de la clôture qui sépare l’école primaire Saint-Martin de Cortil-Wodon (Fernelmont) des champs cultivés par un agriculteur. Des traces de quinze herbicides, sept fongicides, un insecticide et trois molécules non autorisées avaient été trouvées.

Jeudi, le gouvernement wallon a validé et budgétisé (à hauteur de 805 000 euros) une étude similaire mais à plus grande échelle. Elle sera menée en partenariat avec l’Institut scientifique de service public (Issep), le Centre wallon de recherches agronomiques (CRA-W) et Gembloux Agro-Bio Tech.

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Au Canada, une entreprise capture le C02 pour en faire de l’énergie

Cette nouvelle technologie permet d’aspirer le gaz carbonique présent dans l’atmosphère pour le transformer énergie. Un procédé présenté comme révolutionnaire dans la lutte contre le réchauffement climatique.

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Ce mur géant constitué de ventilateurs absorbe le dioxyde de carbone et le transforme en carburant (Photo : Carbon Engineering)

Le gaz carbonique n’a jamais été aussi abondant dans l’air depuis 800 000 ans. Pour éviter que ce gaz à effet de serre ne dérègle irrémédiablement le climat, sa captation apparaît comme une solution possible. En théorie. Car en pratique, le défi scientifique et industriel est majeur.

Plusieurs sociétés expérimentent à ce jour différents procédés permettant de capturer du CO2, principale cause du changement climatique. Parmi elles, la société canadienne Carbon Engineering.

Fondée en 2009 par David Keith, un climatologue de l’université de Harvard, l’entreprise a inauguré vendredi 9 octobre son usine pilote à Squamish, en Colombie-Britannique.

Présentée comme un moyen de combattre le réchauffement climatique, la technologie développée consiste en premier lieu à capturer le C02 directement dans l’atmosphère à l’aide de ventilateurs géants. Une fois filtré et purifié, le composant est transformé en boulettes de combustible synthétique, qui peuvent enfin servir de carburant.

« Il est maintenant possible de prendre le Co2 de l’atmosphère et de l’utiliser comme un combustible qui, combiné à l’hydrogène, produit une énergie zéro émission », explique Adrian Cordless, PDG de Carbon Engineering, à l’AFP.

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