Le temps est compté. L’UE doit agir contre la déforestation ! (Pétition)

Saviez-vous que nos habitudes de consommation contribuent à une déforestation massive ? La production de bœuf, de soja, d’huile de palme et de cacao représente 70% de la déforestation mondiale ! Grande importatrice de ces produits, l’UE s’est engagée à arrêter la déforestation d’ici 2020. Elle n’a plus que 20 mois pour agir !

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Déforestation au profit de plantations de soja dans la région du Chaco, Amérique du Sud (© Jim Wickens / Ecostorm & MPD01605 / Flickr – Collage Rainforest Rescue – CC BY-SA 2.0)

La production de ces ingrédients cause une déforestation mondiale massive, détruisant les forêts en Indonésie, Côte d’Ivoire, Argentine, Brésil et dans de nombreux autres pays boisés. L’expansion des plantations et des fermes est à l’origine d’expulsions, de violence, d’intimidation, de travail forcé, de massacre de communautés locales et d’assassinat d’activistes.

L’UE est le deuxième importateur mondial de produits agricoles résultant de la déforestation. La planète a perdu une surface boisée de la taille du Portugal entre 1990 et 2005 à cause de la consommation en UE de produits cultivés sur des terres déboisées, en grande partie de manière illégale.

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Hubert Reeves veut faire battre le « coeur » des hommes pour sauver la Terre

« De plus en plus, les gens sont au courant du problème qui se pose de garder la planète habitable (…) mais l’important c’est que ça passe du cerveau au cœur: si on veut mobiliser les gens, il faut qu’ils se sentent impliqués affectivement« , estime l’astrophysicien franco-canadien lors d’un entretien avec l’AFP.

 

« L’écologie, ce n’est pas un grand problème, mais des millions de petits problèmes« , parfois quotidiens, alors il faut que les gens aient « envie de les aborder, et ça veut dire que ça vient du cœur« , insiste-t-il à quelques jours de la sortie en France d’un documentaire bâti autour de son engagement envers la biodiversité.

Rivières, forêts tropicales, banquises, ours polaires et caribous du Grand nord canadien: « La Terre vue du coeur » (sortie en salles le 23 mai) rend « hommage » à la splendeur de la nature pour « motiver à passer à l’action« , explique sa réalisatrice Iolande Cadrin-Rossignol.

Il faut « agir par amour« , résume celle qui a choisi pour incarner ce message le scientifique de 85 ans, qui décrit d’abord une situation bien sombre.

 » Nous sommes responsables « 

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Néonicotinoïdes: la Belgique s’octroiera plusieurs années de dérogation

Par Michel De Muelenaere

Malgré l’interdiction européenne, la Belgique autorisera l’utilisation des néonicotinoïdes pour le secteur betteravier et de la chicorée, annonce Denis Ducarme, le ministre fédéral de l’Agriculture. Selon lui, il n’existe pas d’alternative valable. Annuelles, les dérogations ne dureront pendant pas plus de cinq ans, promet-il.

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Il n’y aura formellement pas de transition pour l’interdiction des trois insecticides néonicotinoïdes en Europe. Ceux-ci seront interdits – réduits à l’usage en serre confinée – à partir du début de l’année prochaine. La position défendue par la Belgique n’a donc pas été suivie. Mais notre pays va aménager sa propre transition pour le secteur betterave-chicorée, indique Denis Ducarme (MR), ministre fédéral de l’Agriculture.

Nous évoquions cette hypothèse dans nos éditions de ce jeudi 26 avril. La législation européenne sur les pesticides permet en effet à un Etat membre de déroger pendant 120 jours à une interdiction de produit phytosanitaire au cas où il n’existerait pas d’autre moyen de combattre un parasite. En principe, cette interdiction – qui ne nécessite pas le feu vert de la Commission, mais doit lui être notifiée – « ne peut pas être répétée », dit l’article 53 du règlement européen. Un principe qui n’est pas respecté par certains Etats. La Commission a, en principe, la possibilité de demander à l’Etat membre de « retirer » sa dérogation, indique un « document de travail » de l’exécutif. En pratique, dit un proche du dossier, elle ne le fait jamais.

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La Belgique prolonge les néonicotinoïdes

C’est confirmé: après avis juridiques, le ministre fédéral de l’Agriculture, Denis Ducarme (MR), a décidé de demander une dérogation pour l’utilisation de néonicotinoïdes pour les betteraviers.

L’article 53 du règlement européen sur la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques prévoit en effet que «dans des circonstances particulières, un État membre peut autoriser, pour une période n’excédant pas 120 jours, la mise sur le marché de produits phytopharmaceutiques en vue d’un usage limité et contrôlé, lorsqu’une telle mesure s’impose en raison d’un danger qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens raisonnables».

Or, le ministre Ducarme, conforté par des avis scientifiques, a fait sienne la position des betteraviers qui disent ne pas avoir d’alternative pour lutter contre le puceron vecteur de la jaunisse de la betterave.

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Source : L’AVENIR – 16 mai 2018

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Néonicotinoïdes : l’interdiction confirmée

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Pour le Tribunal de l’Union européenne, c’est clair et net, il n’y a aucune raison de revenir sur l’interdiction partielle de trois néonicotinoïdes décidée en 2013. La justice européenne avait été saisie par le Suisse Syngenta et l’Allemand Bayer, deux groupes produisant des insecticides qui contiennent ces substances actives considérées comme nocives pour les abeilles. D’après diverses études, ces substances attaquent le système nerveux des insectes et les pollinisateurs sont en première ligne, les populations d’abeilles ne cessant de chuter en Europe.

Le moratoire a d’ailleurs été élargi fin avril. Il ne concernait au début que les cultures attirant le plus les abeilles comme le maïs ou le tournesol. L’interdiction s’applique désormais à toutes les cultures en plein air.

Source : EURONEWS – 17/05/2018

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Un apiculteur de la Vienne porte plainte après avoir découvert une hécatombe dans ses ruches

Un apiculteur de Monts-sur-Guesnes a porté plainte contre X à la gendarmerie après avoir retrouvé ses abeilles mortes dans 150 de ses ruches. Il souhaite connaître le responsable.

Source :  FRANCE3-REGIONS.FRANCETVINFO.FR – 12 mai 2018

Remarques des Amis de Warneton

Si des apiculteurs de Comines-Warneton souhaitent s’exprimer sur ce sujet, notre association est prête à les rencontrer et à publier leur témoignage dans notre site internet.

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Quand nos animaux disparaissent…

par Envoyé spécial
3 mai 2018

En Alsace, Jean-Paul se dévoue au grand hamster décimé par la culture intensive de maïs; à Lyon, des chercheurs étudient les grenouilles stressées par l’éclairage public et le trafic routier… « Envoyé spécial » a rencontré ceux qui se battent pour sauvegarder nos animaux familiers.

Entendrez-vous encore longtemps l’alouette chanter dans la prairie d’à côté ? Et aurez-vous la chance de voir un jour le hamster sauvage gambader dans les plaines d’Alsace ? Pas si sûr ! Les animaux du quotidien, ceux que l’on croise dans nos campagnes, sont eux aussi en voie d’extinction.

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Merbes-le-Château : des milliers d’abeilles décimées

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Le rucher pédagogique, situé en pleine réserve naturelle, ne compte plus d’abeilles dans ses ruches – © Vinciane Votron

Des abeilles mortes par milliers, c’est le triste constat que les apiculteurs de Merbes-le-château1 ont fait à la sortie de l’hiver… Dans le rucher pédagogique, une vingtaine de ruches ont été décimées. De quoi inquiéter les apiculteurs, comme Michel Wambach : « Il n’y a plus rien. On a des coquilles vides. C’est horrible, je suis frustré!« . Au pied des ruches, des cadavres d’abeilles noires. Un peu plus loin, des restes de cendres car comme l’explique Victor Matkovich-Ramirez, le président de la section locale de L’abeille de la Sambre : « On a dû brûler les cadres et la cire car c’est contagieux. Ca fait mal au coeur quand on pense à toutes les heures de travail. »

Positif au chlorprophame

Des analyses toxicologiques ont été effectuées sur un échantillon de 100 grammes d’abeilles mortes. Résultat positif au chlorprophame. Ce produit anti-germinatif est utilisé dans le stockage de pommes de terre. Et hasard ou non, l’entreprise Vervaecke a installé un entrepôt de pommes de terre sur le zoning de Solre-sur-Sambre, à quelques 300 mètres à vol d’oiseau. Pour Michel Wambach, cela ne signifie pas que ce produit est à l’origine de la mort des abeilles: « On ne sait pas dire exactement de quoi sont mortes ces abeilles. Notre but est d’alerter la population car les abeilles, ce sont un peu des sentinelles. Cela signifie qu’il y a du chlorprophame, en grande quantité dans l’air. »

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Le CNRS et le Muséum démontrent une corrélation entre disparition des oiseaux et agriculture intensive

Par Laurent Radisson

Deux nouvelles études scientifiques révèlent une diminution d’un tiers des populations d’oiseaux vivant en milieu agricole depuis les années 1990. Cette diminution apparaît directement corrélée aux pratiques agricoles intensives.

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L’alouette des champs (Alauda arvensis) / Photo: Wikipedia/

Les chiffres révélés en ce premier jour du printemps par le Muséum d’histoire naturelle et le CNRS ont de quoi faire frémir. « Les oiseaux des campagnes françaises disparaissent à une vitesse vertigineuse. En moyenne, leurs populations se sont réduites d’un tiers en quinze ans« , révèlent les organismes de recherche à travers deux études.

La première a été menée à l’échelle nationale grâce à un programme de sciences participatives porté par le Muséum. Elle met en évidence les pertes les plus importantes parmi les espèces spécialistes des milieux agricoles comme l’alouette des champs, la fauvette grisette ou le bruant ortolan. Loin d’être enrayé, le déclin s’est même accéléré ces deux dernières années.

La deuxième étude a été menée à une échelle locale par le CNRS dans une zone atelier située dans les Deux-Sèvres. « En 23 ans, toutes les espèces d’oiseaux de plaine ont vu leurs populations fondre : l’alouette perd plus d’un individu sur trois (-35%) ; avec huit individus disparus sur dix, les perdrix sont presque décimées« , révèle le CNRS.

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Source : ACTU-ENVIRONNEMENT.COM – 20 mars 2018

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50% des espèces d’oiseaux les plus répandues de Wallonie sont en déclin, s’inquiète Natagora

Plus de 50% des espèces d’oiseaux les plus répandues de Wallonie sont en déclin, avertit jeudi l’association de défense de la Nature, Natagora, dans un rapport qui sera prochainement publié. « L’état des lieux de nos oiseaux les plus communs est loin d’être réjouissant », s’alarme l’organisation.

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50% des espèces d’oiseaux les plus répandues de Wallonie sont en déclin, s’inquiète Natagora – © bearacreative – Getty Images/iStockphoto

Ainsi, sur les 81 espèces les plus communes observées par l’organisation, 41 sont en recul (51%), contre 21 en augmentation (26%). « En moyenne, les effectifs toutes espèces confondues décroissent de 1% par an depuis 28 ans et cette diminution s’accélère depuis 10 ans », note Natagora.

Parmi elles, les diminutions les plus prononcées sont constatées au niveau des espèces des milieux agricoles, avec 65% d’espèces en recul. En particulier les espèces nichant au sol dans les cultures. « Le recours aux produits phytosanitaires, les modifications des pratiques et globalement l’intensification de l’agriculture semblent principalement responsables de la situation », pointe Natagora.

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