Un laboratoire français trouve des légionelles chez des malades travaillant chez Clarebout Potatoes

BELGA – C’est une forme rare de légionellose qui a été contractée par les ouvriers de chez Clarebout Potatoes à Neuve-Eglise en fin de juillet dernier. C’est ce qui a été trouvé par un labo de référence français. Afin d’étudier cette piste l’Agence de la Santé et de la Sécurité a envoyé les échantillons belges à ce laboratoire. La cause exacte pour les dizaines de malades n’est pas encore établie.

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A la fin juillet, une centaine d’ouvriers a été malade en une semaine. Ils souffraient de fièvre. L’Agence de la Santé et de la Sécurité a collaboré avec l’entreprise pour trouver la cause de la maladie. L’analyse a vite révélé deux pistes : la fièvre de Pontiac aussi appelée maladie du vétéran (légionellose), et l’ODTS (Organic Dust Toxic Syndrome), une réaction à l’inhalation de toxines de champignons ou de bactéries.

L’analyse par l’Institut Scientifique de la Santé publique (ISP) a mis en évidence de hautes concentrations de toxines après une première mesure, de telle manière que l’ODTS soit la cause supposée. Il est donc possible que les ouvriers soient tombés malades à cause de cela selon l’agence. Mais l’hypothèse de la fièvre de Pontiac est aussi étudiée.

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Canal Seine-Nord: le spectre d’une « pause »

Des déclarations des ministres Nicolas Hulot et Elisabeth Borne concernant une possible « pause » dans le projet du Canal Seine-Nord, dont les travaux doivent démarrer ces prochains mois, ont fait sortir de leurs gonds les élus nordistes, exaspérés par le spectre d’un énième report.

« Une agression sans précédent contre les intérêts des Hauts-de-France », « impensable et inacceptable », « simplement scandaleux », « une terrible nouvelle pour la région »: au cours des dernières 24 heures, les comptes Twitter de plusieurs figures politiques de la région ont rivalisé d’indignation à propos de ce chantier jugé hautement stratégique de 4,5 milliards d’euros.

Hulot et Borne mettent le feu aux poudres

Deux déclarations gouvernementales ont mis le feu aux poudres. Interrogé par la presse sur les grands projets d’infrastructures de transport jeudi matin, le ministre de l’Ecologie Nicolas Hulot a parlé de « pause » et d’analyse « au cas par cas ».

Dans l’après-midi, la ministre des Transports Elisabeth Borne, a renchéri au Sénat: « Comme pour d’autres grands projets, il y a eu des promesses faites, des engagements pris sans vision d’ensemble. (Leur addition) ne passe pas dans la trajectoire actuelle de la dépense de l’Etat. » Et la ministre de rappeler la « priorité » donnée par Emmanuel Macron à « l’entretien et la maintenance des réseaux existants ».

Les soutiens du projet, de tous bords politiques dans les Hauts-de-France à l’exception d’EELV, pensaient avoir fait le plus dur fin novembre dernier, lors de la conclusion d’un accord de financement répartissant l’effort entre l’UE (1,8 milliard), l’Etat (1 md), les collectivités (1 md) et un emprunt public (0,7 md). Deux semaines plus tôt, Manuel Valls, alors premier ministre, était même allé jusqu’à espérer un premier coup de pioche « début 2017 ».

Source : LE FIGARO – 7 juillet 2017

Pourquoi les Hauts-de-France s’inquiètent-ils autant pour le canal Seine-Nord?

Le canal Seine-Nord-Europe figure parmi les projets d’infrastructure que le gouvernement entend mettre sur « pause »…

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Le tracé du canal Seine-Nord Europe – 20 Minutes

  • Le projet de canal Seine-Nord-Europe, dont la construction doit coûter 4,5 milliards d’euros, est très attendu par les élus nordistes
  • Le ministère des Transports a pourtant annoncé qu’il souhaitait faire « une pause » le temps de redéfinir les priorités sur les grands chantiers…

Inquiets, voire dépités. Les élus des Hauts-de-France n’ont pas tardé à réagir à la prudence revendiquée par la ministre des Transports à propos du canal Seine-Nord-Europe.

Élisabeth Borne, interpellée au Sénat le 6 juillet par l’élu du Pas-de-Calais Jean-François Rapin (LR), a déclaré qu’une « pause » était nécessaire pour établir « des priorités » en matière de chantiers de transport. Des élus de tous bords politiques ont immédiatement embrayé, à commencer par l’ancien ministre (PS) Patrick Kanner.

Dans un message publié sur le réseau social Twitter, l’élu nordiste est allé jusqu’à évoquer une « agression » contre la région.

Le ton plutôt martial de la déclaration est révélateur du manque d’assurance des élus sur le dossier. Voici ce qu’ils redoutent.

L’influence du Havre. Pour certains, la nomination du maire du Havre au poste de Premier ministre avait déjà constitué un premier coup de semonce. Défendant son propre port, Édouard Philippe était jadis un opposant résolu au projet nordiste, qui menace d’ouvrir l’accès du bassin parisien à la concurrence des ports du nord de l’Europe.

Parvenu à la tête du gouvernement, l’élu normand a ensuite adopté une position rassurante sur la concrétisation d’un projet, dont François Hollande vantait début avril le caractère « irréversible ». « Quand on est à la tête de l’État […], on ne peut pas faire table rase du passé », a ainsi déclaré le Premier ministre dans un entretien publié par Paris-Normandie le 19 mai.

La déclaration d’Élisabeth Borne a fragilisé ce fragile édifice de confiance, certains élus n’hésitant plus, désormais, à remettre en cause la neutralité du premier ministre. C’est le cas notamment de Sébastien Leprête, ancien patron de la majorité LR au conseil régional, qui voit la « main » de l’ancien maire du Havre dans l’ajournement du projet.

Elisabeth Borne a donné rendez-vous à l’automne pour définir les priorités et sélectionner les projets qui disposeront d’un financement « durable ».

Un chantier (très) onéreux. C’est le principal souci du canal, depuis le début. Financer un projet lourd à 4,5 milliards d’euros en pleine période de disette budgétaire a de quoi faire réfléchir. Le soutien important de l’Union européenne (1,8 milliard d’euros espérés) a un peu détendu tout le monde.

Suivre ce lien pour lire la suite : http://www.20minutes.fr/lille/2100951-20170707-pourquoi-hauts-france-inquietent-autant-canal-seine-nord

Source : 20MINUTES.FR – 7 juillet 2017

Le projet Seine-Nord et ses 10000 emplois en passe d’être enterrés?

François Hollande l’avait dit «irréversible». Mais le chantier du barreau fluvial entre la région parisienne et Dunkerque n’est plus assuré de voir le jour. Son destin est entre les mains du nouveau gouvernement qui doit en priorité trouver 8 milliards d’économies.

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A l’origine, il y a cette petite musique, lancinante et de moins en moins sourde depuis que la Cour des comptes a débusqué un «dérapage» de 8 milliards d’euros du précédent gouvernement. Plus de sous donc. En tous cas plus autant à consacrer aux grands projets d’infrastructures. C’est le sens de la « pause » évoquée par Emmanuel Macron samedi, lors de l’inauguration de la ligne à grande vitesse Paris-Rennes. «Le combat que je souhaite engager pour les années à venir, c’est celui des transports du quotidien, c’est celui de l’ensemble des mobilités prioritaires à mes yeux», a-t-il dit, ajoutant qu’il n’entendait pas «relancer de grands projets nouveaux ». Dans le viseur, les coûteuses LGV. Mais certains pointent aussi Seine-Nord, le barreau fluvial entre la région parisienne et l’Escaut avec ses 4,5 milliards d’euros.

Jeudi matin, c’est Nicolas Hulot qui a confirmé que certains grands projets de transports allait être réétudiés : « Nous allons faire une pause et voir au cas par cas ». Jeudi après-midi, Le sénateur du Pas-de-Calais Jean-François Rapin posait la question clairement à la ministre des Transports : «  Pouvez vous nous confirmer le calendrier et l’engagement de l’Etat (1,1 milliard d’euros sur les 4,5 milliards totaux)  ? ». Et Elisabeth Borne de répondre, tout aussi clairement: «  Il y a eu des promesses faites sans vision d’ensemble. L’addition des engagements pris ne passe pas dans la trajectoire des dépenses publiques. Le président a décidé une pause en attendant une loi de programmation quinquennale équilibrée  ». Une position qu’elle avait déjà prise dans une interview donnée aux Echos.

Une pause, ça n’est pas encore un enterrement de première classe. Mais les signaux sont suffisamment écarlates pour que tout ce que les Hauts-de-France compte d’élus et de personnalités montent en défense du Canal, un projet de plus de 20 ans qui n’en est pas à son premier coup d’arrêt.

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article : http://www.lavoixdunord.fr/188202/article/2017-07-06/le-projet-seine-nord-et-ses-10000-emplois-en-passe-d-etre-enterres

Source : LA VOIX DU NORD – 6 juillet 2017

COMINES-WARNETON : Les flashes vont crépiter dès le 27 juin, dès la semaine prochaine, le SPW posera des panneaux pour signifier les 90 km/h. La vitesse sera immédiatement contrôlée

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Le 1er juillet, ce camion devrait être verbalisé.

«La finalité n’est pas de réaliser un maximum d’amendes et de remplir les caisses, mais bien d’assurer la sécurité du citoyen, rassure Yves Fobelets, directeur des routes au SPW Mons. Concrètement, un Lidar sera fonctionnel dès le mardi 27 juin, mais il sera réglé sur la vitesse maximale de 120 km/h. Le 1er juillet, la vitesse sera modifiée à 90 km/h. Un deuxième Lidar sera utilisé durant dix semaines. Des contrôles de la zone locale, renforcés par la police de la route(1) sont programmés

Courant premier semestre 2018, les 13 km seront équipés d’un radar multitronçons doté du dispositif de reconnaissance de plaques. Ce dispositif équipé de portiques calcule, grâce à un logiciel, le temps mis entre deux points et, par conséquent, la vitesse. Un investissement estimé à 500 000 euros.

Les camionneurs ne seront pas ravis de ne plus pouvoir emprunter le centre de Warneton: à cause des 10 km de détour, mais aussi pour la taxe OBU(2) redevable sur la RN58. D’autant plus que leur GPS les fait trop souvent passer par le centre.

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COMINES-WARNETON – Les tracteurs admis sur la RN58 dès le 1er juillet, une conférence de presse transfrontalière a donné le top départ: RN58 à 90 km/h avec tracteurs autorisés et fin des 3,5 t au centre de Warneton

Après sept années de tergiversations, la RN58 passe à 90 km/h pour permettre aux tracteurs d’y circuler. Belges et Français ont collaboré au projet.

Mardi soir, au commissariat de police de la rue de Warneton, la Ville, le Service Public de Wallonie et la police ont organisé une conférence de presse afin d’annoncer ce qui changera le 1er juillet. Les maires français des communes avoisinantes, Christophe Liénart pour Deûlémont et Yvon Pétronin pour Warneton France, étaient invités. On notait aussi la présence du conseiller de la MEL(1), Michel Plouy et de Bernard Parez, élu warnetonnois; de même que d’Yves Fobelets, Pierre Frénotte et Sébastien Maes, tous trois du SPW.

Ce n’est plus une surprise: la RN58 passera à 90 km/h dès l’aube du 1er juillet, avec des contrôles drastiques appliqués dès le premier jour, a expliqué le chef de corps Sébastien Dauchy. Parallèlement, le centre de Warneton sera interdit au «transport de choses de plus de 3,5 tonnes». À savoir pour les rues Pierre de Simpel, d’Ypres et de Lille. D’où l’interdiction d’emprunter le pont frontière, que des panneaux annonceront sur le rond-point du Match, à Deûlémont. «Deux dessertes locales sont prévues, surtout pour les livraisons: de la sortie “ Cœur Joyeux ” à la place de la Station et de la sortie “ Pont Rouge ” jusqu’au rempart Volbrecht. Les agriculteurs qui se rendent à leurs champs pour y cultiver la terre ne sont pas concernés par l’interdiction.»

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Europe. La frite belge est-elle en danger ?

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Pour lutter contre la présence d’une substance cancérigène dans les aliments, l’acrylamide, la Commission européenne a annoncé une série de mesures. Problème : elles remettent en cause le mode de fabrication de la frite belge.

“L’Europe menace notre culture de la frite”, s’est indigné le ministre flamand du Tourisme, Ben Weyts. À l’origine de ce coup de gueule, explique Het Nieuwsblad : les mesures annoncées par la Commission européenne pour lutter contre la présence d’acrylamide dans les aliments, “et Ben Weyts craint que les frites n’y laissent leur saveur”.

Le ministre, issu du parti nationaliste flamand N-VA, s’est même fendu d’une lettre à l’intention du Commissaire européen chargé de la sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis, pour lui exposer la spécificité du mode de cuisson à la belge : pas de précuisson, les frites sont jetées crues dans l’huile, égouttées et cuites ensuite une seconde fois. “C’est précisément grâce à cela que nous avons les meilleures frites au monde, et je n’ai pas l’intention d’y renoncer”, a martelé Ben Weyts.

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Emission SAMEDI+ de Notélé du 10/06/2017 sur le projet de plate-forme portuaire à Warneton – Transcription des interviews de Mme Maheu (PACO) et des élus de Comines-Warneton.

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Cliquer sur l’image pour visionner l’émission Samedi+ de Notélé consacrée à ce samedi au projet de plate-forme bi-modale sur la Lys à Warneton (B)

1. QUELLE PLACE POUR L’ENVIRONNEMENT ?

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(curseur vidéo : de 7:30 à 8:03)
« C’est la partie environnementale qui a poussé le choix du ministre Prévot. Quand on fait une demande de permis nous sommes toujours en contact avec les départements de la partie environnementale et notamment « Nature et Forêts ». Donc, on a déjà questionné ce département pour voir comment se positionner par rapport à l’emplacement où nous nous trouvons (NDLR : l’emplacement de la plateforme dans le projet actuel). On a intégré ça dans notre réflexion. On a prévu un bassin d’orage artificiel (…) juste derrière la plate-forme. »

vandeskeldeM. VANDESKELDE / Majorité ACTION
(curseur vidéo : de 8:06 à 8:46)
« Malheureusement, on ne sait pas construire un quai à 10km de la Lys (NDLR : sourire narquois). Pour nous c’est la Lys (NDLR : sourire narquois). Donc, il faut sacrifier une partie des terres. Ce n’est pas énorme mais enfin c’est vrai que c’est déjà conséquent. Mais il n’y a rien à faire. On ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs. Par contre, dans d’autres endroits de la commune on privilégie et notamment donc au Bizet, on a un grand projet de parc naturel avec justement des retenues d’eau naturelles. Ici à Comines, avec la rectification de la Lys on aura ça aussi. On va privilégier certains endroits. On va les garder. Mais là il n’y a rien à faire. Quand on fait un port on ne peut le faire qu’à côté de la Lys. »
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La Suisse vient d’inaugurer la première usine au monde de capture de CO2

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La première usine commerciale de capture de CO2 se situe à Zurich.

La première usine de capture de CO2 vient d’être installée à Zurich en Suisse. Une solution qui pourrait révolutionner la lutte contre le réchauffement climatique.

Se faire de l’argent sur le dos de la pollution ? C’est désormais possible et c’est même une bonne chose.

La première usine au monde de capture de dioxyde de carbone (CO2) vient d’être mise en route. L’idée de l’entreprise suisse Climeworks, à l’origine de l’installation, est simple : capturer directement le CO2 s’échappant d’une usine d’incinération des déchets, le stocker puis le vendre aux serres des alentours.

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