Dernière ligne droite pour demander à l’Europe un droit pour les sols

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En Europe, il existe une directive cadre sur l’eau, une sur l’air mais pour la terre ? Rien. Nos sols ne possèdent aucune protection juridique européenne. Pourtant, les enjeux autour de ce bien commun sont immenses. France Nature Environnement se mobilise donc, avec 400 organisations européennes, autour de l’Appel du Sol, sorte de méga-pétition pour demander à l’Europe de donner aux sols la protection qu’ils méritent. Vous avez jusqu’au 11 septembre pour signer et faire signer

Une seule cuillère à café de sol sain contiendrait plus d’organismes vivants qu’il n’y a d’humains sur terre. Cette terre fertile et grouillante de vie nous permet chaque jour de nous nourrir mais aussi de développer de nouveaux traitements médicaux, de réguler le climat, de participer au cycle de l’eau ou encore d’abriter des espèces incroyables.

Malheureusement, cette terre est quotidiennement malmenée par l’activité humaine et les maux sont multiples. Ainsi, en France, plus de 340 000 anciennes industries ont laissé un sol potentiellement pollué derrière elles. L’étalement urbain quant à lui grignote a une vitesse folle terres agricoles et espaces naturels quand de nombreux centre-ville, eux, sont désertés. De son côté, l’agriculture intensive appauvrit des ressources de la terre à coup de pesticides, de monocultures ou encore de labour. Obtenir une directive sur les sols, c’est d’une part reconnaître le sol comme une ressource à protéger mais également encadrer davantage ces pratiques.

Pour protéger ce bien commun en péril, France Nature Environnement se mobilise donc au sein de l’Initiative Citoyenne Européenne l’Appel du sol, menée conjointement par 400 organisations de la société civile dans toute l’Europe. L’objectif ? Réunir un maximum de signatures d’ici le 11 septembre 2017 afin d’interpeller la Commission Européenne et ainsi l’obliger à examiner la question de la rédaction d’une directive cadre sur les sols.

Aidez-nous à protéger les sols : signez et faites signer l’Appel du sol avant le 11 septembre 2017.

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Épidémie chez Clarebout-Potatoes : le MR de Comines-Warneton souhaite réagir très vivement !

Au moins 70 personnes infectées à Neuve-Église, et les rares employés qui ne sont pas encore malades obligés de travailler la peur au ventre ; d’autres faits graves nous sont relatés mais… aucune source officielle ! À Warneton, une odeur insupportable… Un chauffeur qui circule sur les deux sites, lui aussi, malade !…

Une « omerta  » (loi du silence) apparemment organisée par l’entreprise et des pouvoirs publics qui font silence radio. Comment est-ce possible ? Et où va-t-on ?

Tout cela est interpellant. Et préoccupant. Les citoyens et les citoyennes de l’entité de Comines-Warneton attendent des réponses aux questions légitimes qu’ils se posent. Dans un tel cas, le droit à l’information est un droit démocratique. En ce qui nous concerne, nous exigeons une transparence absolue !

Nous soutenons et reprenons à notre compte les propos de notre conseiller communal et médecin Didier Soete, qui s’indigne à ce sujet : « Quand on voit le nombre de personnes infectées ou du moins ayant été amenées à consulter, je ne peux pas comprendre que l’on n’ait pas encore pris des mesures d’éviction préventive afin d’éviter toute nouvelle contamination, car si la bactérie ou le virus est comme on le prétend non identifié, c’est la seule mesure et le seul principe de précaution qu’il faut mettre en place en attendant les résultats des prélèvements microbiologiques. Or, que du contraire, on engage des intérimaires !… « 

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Mauvais état du chemin de halage et des berges de la Lys à Bas-Warneton

Filmé le 31/07/2017 entre le bas chemin (près du cimetière) et la jonction entre le chemin de la halage et le chemin de la galoppe (Durée : 3mn47s)

Chronologie

Mi-juin 2017 – Des riverains de la chaussée d’Ypres, de la chaussée de Warneton et de la place de l’ancienne gare attirent notre attention sur les allers et retours incessants de 5h00 du matin à minuit et, ce, 7 jours sur 7 de tracteurs agricoles remorquant d’énormes citernes métalliques. Ils viennent de Flandre par les Quatre Rois et rejoignent la Lys à Bas-Warneton pour y puiser l’eau de la rivière.

22 juin 2017 – Nous contactons l’administration communale, elles nous dit que ce problème concerne les Voies hydrauliques.
Nous téléphonons aussitôt aux écluses de Comines pour leur faire part du problème puis nous alertons par courriel Sébastien Dauchy (chef de corps) et Didier Hanquart (Voies hydrauliques).

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Dégradations des berges de la Lys, les riverains s’en inquiètent !

Depuis plusieurs mois la sécheresse a mis à mal l’agriculture. Des agriculteurs flamands ne pouvant pas pomper l’eau dans leur région, n’ont pas trouvé mieux que de venir chercher celle-ci en Wallonie .

Pourtant au Bas-chemin, des blocs de béton ont été installés pour empêcher le passage de tracteur. Mais on dirait que rien ne peut les arrêter, puisque des clichés envoyés par des riverains le prouvent.

En contournant les blocs, les tracteurs passent sur les champs semés et continuent le pompage d’eau dans la lys, provoquant un affaissement des berges et d’autres diverses dégradations.

Que faut-il faut pour les arrêter se demandent les riverains ?

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La pomme de terre face au changement climatique

L’association européenne de recherche sur la pomme de terre tient congrès cette semaine à Versailles. L’occasion de faire le point sur une culture cruciale pour l’homme qui doit faire face aux défis du réchauffement climatique.

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La pomme de terre est cultivée dans 150 pays. La production dépasse les 370 millions de tonnes.

PATATE. En congrès à Versailles, 450 chercheurs de 51 pays vont phosphorer toute la semaine sur le devenir de la bonne vieille « patate ». Les membres de l‘EAPR (qui fête ses 60 ans) ont du pain sur la planche. La troisième plante alimentaire consommée au monde (derrière le blé et le riz) n’est pas en effet convoitée que par les hommes. Insectes et champignons la trouvent aussi très à leur goût. Par ailleurs, la hausse des températures malmène la physiologie d’un végétal qui a oublié depuis longtemps que ses origines sont tropicales. Tour d’horizon des problèmes d’un tubercule originaire du Pérou.

Quelle est son importance économique dans le monde ?

La pomme de terre est universelle. Elle est cultivée dans 150 pays. La production dépasse les 370 millions de tonnes. La Chine est le premier producteur devant l’Inde et la Russie. Une répartition mondiale très récente : jusqu’au début des années 1990, l’essentiel des pommes de terre était cultivé et consommé en Europe, en Amérique du Nord et dans les pays de l’ex-Union Soviétique.

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Manifeste pour une agriculture durable

manifeste-pour-une-agriculture-durableLa mondialisation et la “révolution verte” n’ont pas tenu leurs promesses car toutes deux sont des idéologies qui ne tiennent pas compte de la réalité. La première a créé une inégalité entre les mégapoles qui s’enrichissent et les campagnes qui se désertifient et s’appauvrissent. Quant à la deuxième, elle est basée sur une approche simpliste du sol, ramené au rôle de support, et sur une conception industrielle du vivant réduit à une masse de biomolécules et de matières premières ; elle a rendu l’agriculture polluante, destructrice de l’environnement, productrice de malbouffe et incapable d’assurer la sécurité alimentaire de la France comme la survie économique de ses agriculteurs. Désormais, les citoyens français protestent contre ce modèle archaïque et demandent à l’agriculture d’évoluer vers plus de durabilité, en produisant des aliments de qualité et en assurant aux paysans une pérennité de leur métier. Les politiques commencent à peine à prendre conscience de ces problèmes car ils ont abandonné depuis longtemps le développement agricole à l’agro-industrie. Lire la suite

La culture de pommes de terre a le vent en poupe

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La culture de pommes de terre se révèle rentable. De plus en plus d’agriculteurs font d’ailleurs le choix de la patate et de ses débouchés.

De 450 à 750 hectares

A vue d’oeil, les champs de pommes de terre se multiplient. Ce n’est pas une impression, c’est une réalité confirmée par Ulrick Smeysters, producteur de pommes de terre à Saint-Georges-sur-Meuse. En 2010, il cultivait 450 hectares de pommes de terre. Aujourd’hui, ses machines sont occupées sur 750 hectares. « La frite belge a vraiment le vent en poupe. Donc, nous sommes fort convoités par les industries pour cultiver la pomme de terre. On signe les contrats avant la plantation, un contrat « tonnage ». On cultive la pomme de terre, on fait une meilleure qualité possible, un meilleur rendement, un bon stockage et après, on achemine vers les usines ».

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Les Belges à l’assaut des terres agricoles frontalières

Pour se rendre sur leurs exploitations agricoles situées près de la frontière en France les agriculteurs flamands et leur matériel (tracteurs, remorques, plateformes, moissoneuses-batteuses, ensileuses, pulvérisateurs, produits phytosanitaires, etc.) doivent traverser le centre de Warneton suivant l’axe nord-sud (Pont de la Lys vers Chaussée d’Ypres et inversement)…

amisedewarneton-voixdunord-20170217Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Source : La Voix du Nord – 17 février 2017

Vidéo illustrant le charroi agricole traversant le centre de Warneton

La société Clarebout Potatoes investit sur le zoning de Frameries

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Déjà implantée à Warneton, Clarebout Potatoes est spécialisée dans la transformation de la pomme de terre. Là, elle vient de démarrer à Frameries l’aménagement d’un centre de stockage et de prétraitement de 9000 m². Un investissement de 7 millions d’euros qui permettra la création de 8 emplois dans un premier temps.

Notons que près de 200 agriculteurs dans un rayon de 50 kilomètres cultivent déjà pour Claerebout et que le groupe est à la recherche de 250 hectares de surface cultivable dans les environs.

Source : RTBF – 12/07/2016

Pesticides, le poison de la Terre / Pollution, la France irresponsable. Qu’en est-il en Belgique et dans notre région?

Documentaire diffusé sur France 5 le 6/09/2016.

Ils ont perdu un enfant, un père, un patient, touchés subitement par un cancer alors que rien ne les prédisposait à être malades… Pourquoi ces ruraux, en Gironde ou en Charente, situés à proximité des vignes ou des milieux agricoles, sont-ils décédés ? Pourquoi les riverains de Birac, une petite commune charentaise, développent-ils un nombre surprenant de cancers des ganglions? Pourquoi les enfants du village de Preignac en Gironde sont-ils plus touchés par les leucémies ?

Pour Valérie, Didier et Jean-louis, c’est une évidence : il existe un empoisonnement aux pesticides. Ces substances chimiques sont utilisées pour lutter contre des organismes jugés nuisibles aux cultures comme, les insectes, les champignons ou d’autres parasites. Ces produits sont pointés du doigt depuis des années, par plusieurs associations, pour leur toxicité. Et pourtant, ils sont toujours utilisés.

Aujourd’hui, ceux qui s’estiment victimes des pesticides dénoncent le silence des autorités. Seuls dans leurs combats, ils tentent d’alerter l’opinion publique. Aude Rouaux, la réalisatrice les a suivis pendant près d’un an. Elle nous livre ici des témoignages forts et pudiques, mais aussi une enquête glaçante sur ce qui est encore, en 2016, un tabou dans le monde agricole.