La future plateforme portuaire crée la discorde entre Belges et Français

Par Christelle Jeudy

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Sur le site internet du Port autonome du centre et de l’ouest, dans la liste des « projets en cours », le plan de la plateforme portuaire qui fait peur au village de Deûlémont.

(…)  Il y a un an, le Port autonome du centre et de l’ouest (PACO) et la Région wallonne présentaient la plateforme portuaire prévue au Pont Rouge, sur la Lys. La structure doit être réalisée côté belge, juste en face de Deûlémont. Où on a très mal vécu l’annonce de cette plateforme qui ferait 235 mètres de long et permettrait l’accostage de deux bateaux de 110 m de long, chacun pouvant transporter 2 à 3 000 tonnes de marchandises.

Un an après, où en est-on ? Pas de nouvelle du PACO mais le maire de Deûlémont a raconté à ses élus comment il a découvert, vendredi à la préfecture, sur un plan «  quasiment illisible  », un petit numéro où à l’emplacement de la future plateforme il était indiqué, «  quai de déchargement en construction  ». Levée de boucliers immédiate de sa part, mais aussi, de la préfecture et des Voies navigables de France, occupées à préparer l’enquête publique sur la mise au grand gabarit de la Lys.

«La préfecture a questionné la Belgique sur ce projet, aucune réponse. Idem pour VNF, qui prévoit pourtant la pose de palplanches, sous l’eau, à l’emplacement même de la plateforme belge», expose Christophe Liénart.

Cliquer sur ce lien pour lire la suite de l’article :
http://www.lavoixdunord.fr/271201/article/2017-11-22/la-future-plateforme-portuaire-cree-la-discorde-entre-belges-et-francais

Source : LA VOIX DU NORD – 22 novembre 2017

Pont-Rouge: la plateforme pour fin 2018

L’ingénieur Carl Delhaye est aussi responsable de la plateforme portuaire du Pont-Rouge, à Warneton: «Le permis de bâtir va être introduit d’ici 15 jours.

Le dossier a pris du retard car nous avons dû réaliser une étude d’incidences qui, au départ, n’était pas prévue. Nous avons fait le même quai à Pecq et aucune étude d’incidences n’a dû être réalisée. Dans le cas de Warneton, la localisation impliquait davantage de risques.»
Une fois le dossier déposé au service urbanisme, une enquête est prévue. «La Région wallonne doit suivre les impératifs dictés par l’Europe en matière de timing et nous pouvons envisager une construction pour fin 2018

Marie-France Philippo

Source : L’AVENIR – 15 novembre 2018

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Comines : De l’eau au moulin des opposants !

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Le MR et Ecolo s’interrogent sur la localisation du projet de plate-forme portuaire au Pont rouge à Warneton
Le groupe Ecolo de Comines-Warneton est amer. Très amer.

Il approuve la création d’une plateforme portuaire, un projet du Port du centre et de l’ouest (PACO), mais pas au pont Rouge à Warneton.

Et il n’a pas apprécié la réponse du ministre wallon sortant des Travaux publics Maxime Prévot (CDH) au député, sortant également, Jean-Luc Crucke (MR). Jean-Luc Crucke – ou plutôt à la conseillère communale MR et collaboratrice de Jean-Luc Crucke, Alice Leeuwerck – qui s’interroge sur l’emplacement du projet.

La minorité MR-Ecolo avait déjà évoqué la possibilité de créer la plateforme portuaire à hauteur de Bas-Warneton.

Le PACO a rejeté le site de Bas-Warneton sur base de plusieurs critères. « Ce terrain, de 7,5 ha, est déjà réservé par l’Intercommunale IEG pour l’extension de deux entreprises locales » , indique Maxime Prévot. « Puis, pour rejoindre les routes nationales à proximité, la RN515 et la RN58, il serait nécessaire de traverser des zones d’habitat, ce qui pourrait engendrer des nuisances pour les riverains avec le charroi. »

Autre élément en défaveur de ce site : la proximité de l’écluse de Comines et la distance entre les berges.

Cliquer sur le lien suivant pour lire la suite : http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/comines-de-l-eau-au-moulin-des-opposants-597b8211cd706e263f10c7ea

Source : LA DERNIERE HEURE – 29 juillet 2017

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Relire l’article suivant publié le 22 juin 2017 :
L’extension du zoning de Bas-Warneton permet l’implantation de la plate-forme portuaire prévue au Pont rouge

Réaction d’ECOLO Comines-Warneton à la réponse du ministre Prévot à la question du député Jean-Luc Crucke

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Comines-Warneton, le 25 juillet 2017

Pour qui Monsieur Prévôt prend-il ses interlocuteurs ? Jugez-en dans la suite.

D’après le Ministre, le choix porté par le SPW et le Port Autonome sur le site du Pont Rouge aurait été fait en respectant une série de critères contraignants. Nous constatons que certains de ces critères ont été ignorés dans le projet, enfin l’aléa inondation du site n’apparaît nulle part dans la liste des critères. Le Ministre ne fait aucune allusion à l’étude d’incidence et on peut se demander en lisant sa réponse si elle aurait pu influencer un tant soit peu son appréciation.

Parmi les critères de choix, quelques exemples choisis :

Le choix de berges est hors zones urbanisables… alors que l’IEG prévoit d’organiser un zoning autour de la plate forme.

Hors zones Natura 2000… alors que sur la rive française face au projet, le terrain est une zone d’intérêt écologique pour la flore et la faune.

Hors périmètres paysagers… alors que de l’avis des riverains ce paysage de la vallée de la Lys est magnifique. Par contre aucune allusion au caractère inondable du site.

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7 juillet 2017 – Question parlementaire du député wallon Jean-Luc Crucke au ministre Maxime Prévot relative au choix de l’emplacement du Pont rouge pour le projet de plateforme portuaire

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7 juillet 2017 – Question n° 1157 de CRUCKE Jean-Luc à PREVOT Maxime, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine

Le Port autonome du centre et de l’ouest (PACO) a pour objectif de construire une plateforme portuaire dans l’entité de Comines-Warneton. Je me pose de nombreuses questions sur la manière de procéder dans ce dossier.

Si nous ne pouvons renier les bénéfices du mode fluvial, c’est le choix de l’emplacement qui pose question.
emplEn effet, l’endroit choisi ne semble pas le mieux indiqué pour ce type d’infrastructure. Par ailleurs, une route portuaire et les prémisses nécessaires à la construction d’un quai semblent déjà exister, à quelques kilomètres de l’emplacement déterminé par le PACO.
J’aurais donc souhaité connaître les critères de sélection qu’utilisent les ports autonomes wallons et plus particulièrement le PACO, en vue de l’installation d’infrastructures portuaires. Un processus de sélection est-il mis en place ?
Qui donne l’accord final dans le cadre d’un tel projet ? Est-ce le port ou Monsieur le Ministre ? Des changements dans la manière de procéder sont-ils prévus ?

20 juillet 2017 – Réponse du ministre Prévot

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Une valeur monétaire pour les zones humides

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Zone humide au lieu-dit Pont rouge à Warneton (B)

Une toute nouvelle étude publiée par le Plan Bleu(1) vient utilement illustrer la valeur des zones humides naturelles, ces écosystèmes tout à la fois les plus riches mais aussi les plus menacés de la planète. Utilement, car si les études qui démontrent l’impact du changement climatique sur ces écosystèmes sont nombreuses, à l’inverse, le rôle des zones humides comme outil d’adaptation ou d’atténuation reste encore largement méconnu et sous-estimé.

Or, les zones humides font partie des écosystèmes les plus productifs de la Terre. Tout à la fois «reins du paysage» pour les fonctions qu’elles remplissent dans les cycles hydrologique et chimique et «réservoirs biologiques» en raison des vastes chaînes trophiques et de la riche diversité biologique qu’elles entretiennent, elles jouent également un rôle économique essentiel dans le domaine de l’alimentation en eau, de la pêche, de l’agriculture, des ressources énergétiques, des loisirs, du tourisme, etc.

Les zones humides permettent aussi d’atténuer les effets des changements climatiques en réduisant le niveau des émissions de gaz à effet de serre, en nous protégeant des inondations, des sécheresses et des tempêtes, grâce aux lagunes, mangroves, plaines d’inondation. Lire la suite

Clarebout Warneton – Demande de permis unique pour le second congélateur géant et de nouvelles extensions. Enquête publique du 2 au 17 mai 2017.

 L’affichage de la demande de permis relative à ce projet et l’annonce de l’enquête publique ont été réalisées le 24 avril 2017, ce qui nous laisse que 7 jours avant le début de l’enquête publique pour résumer les tenants et aboutissants de ce projet…
Le dossier de cette demande de permis unique contenant 92 documents (!) nous avons pris l’initiative d’entreprendre son étude afin de mettre à votre disposition une synthèse efficace et réaliste, donc plus « digeste ».
Afin faciliter l’accès à ce type de document et de permettre à chacun de s’exprimer plus facilement nous allons demander à l’administration communale de Comines-Warneton de mettre à disposition les demandes de permis unique en téléchargement libre au moins 15 jours avant le début de l’enquête publique.

Motivation de la demande

A l’arrière du congélateur existant, Clarebout Potatoes souhaiterait construire un nouveau congélateur. La variété des qualités et des produits voulues par les clients exige de plus en plus de place de stockage. La construction du nouveau congélateur permettra également de réunir l’ensemble des stockages de frites surgelées chez des tiers dans un seul endroit. Actuellement, une grande partie des frites surgelées (produite dans les sites de Warneton et Neuve-Eglise) est stockée chez des tiers, ce qui provoque un trafic inutile.
Réf.: Annexe 8, §8.5, p. 75

Objet de la demande de permis unique

  • Implantation d’un bâtiment congélateur de stockage automatisé (T=-22°C, L=138,75m x l=81,4m x h=32m, contenance : 65 520 palettes, avec système de transport intégré et automatisé par convoyeurs de 175kW, ponts roulants de 300kW et rouleaux de 60kW;
  • Aménagement d’un bâtiment logistique avec 10 quais de chargement (T=-22°C, L=77,45m x l=59,85m x h=15m);
  • Extension d’installation de réduction d’oxygène (extension du bâtiment existant: B021: installation de réduction d’oxygène existant, 170kW);
  • Extension avec des bureaux logistiques (avec un axe de liaison technique, L=35m x l=8m, prévu entre le congélateur existant et celui en projet);
  • Zone d’attente pour les camions (20 places);
  • Zone d’attente pour 10 camions pendant les week-ends (zone exclusive pour les week-ends, cette nouvelle zone évite que les camions doivent se garer près de la route, avec un local de repos et sanitaire);
  • Débourbeur et séparateur d’hydrocarbures (traitement des eaux pluviales venant du nouveau parking, 12 226 l, Classe I);
  • Local sanitaire – repos avec une fosse septique et une épuration individuelle, rejet vers la station d’épuration (STEP) existante (local sanitaire servant aux chauffeurs de camions les week-ends);
  • Bâtiment contenant la pompe (existante et autorisée) pour le captage d’eau de .surface (existant et autorisé);
  • Talus (le long du congélateur : h=10m, le long de la Chée du Pont rouge: h=4,5m);
  • Stockage des eaux pluviales à réutiliser (2 citernes de 975m3);
  • Bassin d’orage (aérienne) avec une zone humide (2 595m3).

Réf.: Annexe 8, §8.5.1 (p. 75 & 76)

Visualisations du projet

Cliquer sur les images pour les agrandir

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Camions et tracteurs déviés sur la N58

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A Warneton, des panneaux interdisent le passage du pont aux plus de 3,5 T. Une interdiction peu respectée… des dispositions légales ont été prises.

En apéro, les élus ont absorbé une portion de frites avec les soucis de la mobilité. Le plat de consistance, un méga congélateur, mijote.

Lundi, durant deux heures, la séance du conseil a abordé une vingtaine de points.
La mobilité a occupé une bonne part des débats. Les élus ont voté un règlement complémentaire de police instaurant la limitation à 3,5 T, rue Pierre De Simpel à Warneton, soit le passage du front-frontière.
La décision n’est pas nouvelle, des panneaux ont déjà été installés, mais ils semaient le doute dans !’esprit des camionneurs qui les découvraient une fois le pont franchi.
Au nom du MR, Alice Leeuwerck a demandé quelques précisions. Réponse de la bourgmestre, Marie-Eve Desbuquoit : le travail se fait en collaboration avec les communes françaises voisines; un panneau de pré-signalisation sera placé au rond-point du magasin Match, à Deûlémont. « Pour, l’heure, même s’il y a eu des contrôles, la police n’a pas verbalisé car nous attendions l’adoption d’un arrêté royal et la pose de la pré-signalisation.  »
Le dossier avance aussi du côté de la mise à 9o km/h de la N58. « Une réunion importante est prévue ce vendredi, avec signature d’un protocole avec le SPW. Attendons qu’il soit signé… » (…)

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Question parlementaire de Frédéric Gillot, député wallon PTB, au ministre Maxime Prévot sur l’aménagement d’un quai de chargement et de déchargement pour l’entreprise Clarebout Potatoes à Warneton

30 janvier 2017 – Question écrite n°484 de Frédéric GILLOT, député wallon PTB,  à Maxime PREVOT, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine.

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Frédéric GILLOT

L’entreprise Clarebout Potatoes exporte mondialement des produits à base de pommes de terre (entre autres des frites).

Depuis 2009, cette entreprise a une unité de production à Warneton. Il y a également une grosse unité de production à Nieuwkerke, dans la commune voisine de Heuvelland (Province de Flandre occidentale). Ces deux sites de production causent depuis des années des nuisances aux riverains.

En ce qui concerne le site de Warneton, il y a essentiellement des plaintes (mauvaises odeurs, trafic de camions) aux environs de Warneton (vallée de la Lys) et dans la commune voisine de Deûlémont en France.

On rapporte également des déversements d’eaux usées dans la Lys, tandis que l’entreprise dispose pourtant d’une station d’épuration.

Récemment (le 22 décembre 2016), un tel déversement dans un ancien bras de la Lys a été documenté par des passants et a été posté sur internet. Cet incident fut l’occasion d’un sujet dans le journal de la télévision régionale Focus WTV. Le rejet était d’une telle importance que de nombreuses normes en vigueur étaient sans aucun doute dépassées.

Malgré les dénégations initiales par l’entreprise, celle-ci a reconnu le jour suivant qu’il s’agissait d’une défaillance accidentelle unique du système d’épuration. Pourtant, visuellement on peut constater très clairement que le bras de la Lys lui-même est très pollué et envasé, ce qui indique des déversements répétés. La pollution elle-même poursuit son cours via la Lys vers la Flandre.

Actuellement un dossier est en cours pour l’aménagement d’un quai de chargement et de déchargement pour l’entreprise (dans le cadre du projet Seine-Escaut). Celui-ci serait entièrement financé par la Région wallonne, pour un coût de 3,4 millions d’euros. Ce quai serait une atteinte supplémentaire des prairies humides de grande valeur biologique le long de la Lys à hauteur du Pont Rouge.

Sur base de quels critères un tel quai de chargement et de déchargement est-il accordé et à combien s’élève la participation financière du demandeur ?

Comment la localisation de ce quai de chargement et déchargement peut-elle être mise en concordance avec la législation sur la gestion intégrale de l’eau et la nécessité de protéger nos systèmes fluviaux et leurs vallées en tant que zones d’inondation naturelles ?

Réponse du ministre Maxime Prévot

Le projet de la plateforme portuaire du pont rouge à Comines-Warneton est mené par le Port Autonome du Centre et de l’Ouest et est entièrement financé via les fonds FEDER pour un montant de 3,4 millions d’euros. Mon administration intervient en soutien technique du projet, pour les études et le suivi des travaux.

L’objectif de l’implantation de cette plateforme est de donner aux entreprises locales un outil de transbordement moderne qui facilite le transfert modal. Ce quai n’est pas construit à l’usage unique de la société Clarebout Potatoes mais celle-ci pourrait en bénéficier si la concession lui est accordée au terme de la procédure publique y liée. En effet, suivant la procédure détaillée dans la fiche FEDER : « La plateforme sera mise à disposition des entreprises qui manifestent leur intérêt, dans le cadre de concession domaniale, conformément au décret régional wallon du 1er avril 1999 relatif à la création du Port autonome du Centre et de l’Ouest et à son arrêté d’exécution. La concession domaniale sera octroyée au terme d’une procédure d’appel à manifestation d’intérêt, garantissant les principes d’égalité et de transparence ».

Dès lors, un ensemble d’entreprises a été consulté à cette fin dont la société Clarebout Potatoes N.V., qui a manifesté son intérêt. Elle n’a pas été la seule à manifester un intérêt pour bénéficier de la plateforme.

Comme le prévoit la réglementation en la matière, le projet a été présenté lors de la réunion préalable d’information à l’étude d’incidences sur l’environnement organisée le 28 novembre dernier. Le public a fait part de ses remarques et celles-ci ont été notées. Une réponse sera apportée à toutes les observations et objections dans le cadre de la poursuite de la procédure. S’il résulte qu’une perte de terrains à valeur biologique certaine devait en découler, il n’est pas exclu et il est même sans doute vraisemblable que des compensations soient demandées. Auquel cas, le projet devra être adapté en conséquence lors de l’introduction de la demande de permis. Il est à noter que l’étude d’incidences sur l’environnement aborde plusieurs sujets, notamment l’implantation du projet en tant que tel. Elle envisage également l’impact du projet sur l’eau et sur les zones inondables. Enfin, lors de l’instruction de la demande de permis, l’avis des services de la Région wallonne en charge des zones inondables est sollicité.

Enfin, concernant les éventuelles pollutions abordées dans sa question, j’invite l’honorable membre interroger, le cas échéant, mon collègue en charge de l’environnement.

Réflexions des Amis de Warneton

A venir…

2 février 2017 – Journée mondiale des zones humides

Etangs, lagunes, marais salants, mares, marais, ruisseaux, tourbières, vallées alluviales, prairies inondables… Les zones humides ont leur journée mondiale, le 2 février, jour anniversaire de la convention sur les zones humides, la « Convention de Ramsar », du nom de la ville d’Iran où elle a été signée le 2 février 1971. Cette fête des zones humides s’organise autour du 2 février, sur un thème différent décliné chaque année.

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En 2017, le thème choisi par le bureau de la Convention de Ramsar est
« LES ZONES HUMIDES POUR LA PREVENTION DES RISQUES DE CATASTROPHES »
Les zones humides jouent, en effet, un rôle important en atténuant les impacts des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les inondations, les sécheresses et jouent un rôle majeur dans la régulation de l’effet de serre.

Le Pont rouge à Warneton est une zone inondable qui devrait être protégée pour les raisons évoquées ci-dessus. Malheureusement, les « ignorants » du SPW, de l’IEG, du PACO, notre bourgmestre et M. Vandeskelde en ont décidé autrement avec leurs projets de plateforme portuaire et de zoning industriel… Ne les laissons pas faire !

Quelques photos du Pont rouge à Warneton (B)
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