Comines-Warneton : Clarebout Potatoes doit se mettre en ordre pour le 31 août

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Photo : Patrick Maton (Octobre 2015)

Police, parquet et auditorat du travail sont descendus vendredi dernier dans les installations de Clarebout Potatoes, révèle le quotidien français La Voix du Nord. L’objectif de cette visite surprise était de rappeler à l’ordre l’usine qui produit des frites surgelées.

Il est notamment reproché à Clarebout d’avoir construit un parking illégalement et de ne pas communiquer avec les pompiers pour la construction de sa nouvelle ligne de production1.

« L’usine a jusqu’au 31 août pour régler ces différents problèmes », confie Charles-Eric Clesse, auditeur du travail du Hainaut.

Source : RTBF.BE – 20 juin 2018

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Quand le sage montre le climat, l’économiste regarde l’inflation

Par Jean-Joseph Boillot, Conseiller économique au club du CEPII

Alors qu’apporter une réponse économique à la crise climatique relève désormais de l’urgence absolue, les spécialistes persistent à se focaliser sur des indicateurs à la pertinence illusoire. Et les dirigeants se murent dans un «silence caniculaire».

Sur l’archipel arctique canadien en 2017. Photo: David Goldman. AP

«On entend l’arbre qui tombe mais pas la forêt qui pousse.» Ce proverbe africain bien connu peut être rangé au musée. Désormais, la forêt tombe sous l’effet du changement climatique et ce sont les économistes qu’on n’entend pas. Alors que les climatologues retiennent de plus en plus sérieusement le troisième scénario mis sous le tapis de l’accord de Paris d’une augmentation de 3 à 4 °C de la température de la planète d’ici à 2025-2030, les économistes se sont plutôt passionnés en juin pour la montée à 2 % de l’inflation en Europe, ou pour le demi-point de croissance mondiale que pourrait coûter la guerre commerciale déclenchée par Trump. Puis ils sont partis en vacances comme le Président et son gouvernement dont le seul devoir d’été est de préparer les «grandes» réformes de la rentrée dont le plan pauvreté et la Constitution.

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Des tonnes de pommes de terre sont épandues sur les champs et pourrissent à l’air libre

Par Nicolas Lejman

Si vous habitez à proximité d’un champ, vous avez peut-être senti de mauvaises odeurs ces derniers jours… D’où viennent ces odeurs ? De pommes de terre en décomposition.

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De nombreux agriculteurs n’ont pas d’autre choix que d’épandre leur production de patates de l’année dernière. – © DR

De nombreux agriculteurs n’ont pas d’autre choix que d’épandre leur production de patates de l’année dernière. La récolte 2017 avait été exceptionnelle mais aujourd’hui, ils doivent se débarrasser des surplus.

Nous nous sommes rendus à Clavier, en province de Liège, dans une entreprise de biométhanisation qui utilise les pommes de terre pour en faire du gaz. Il y en a tellement que l’entreprise doit en refuser.

Sur le site, un monticule de pommes de terre est en train de pourrir au soleil. « Les pommes de terre noircissent et une odeur se dégage », précise Grégory Racelle.

L’odeur est difficilement soutenable. Le patron n’avait jamais été autant sollicité. « Cette année-ci, la pomme de terre nous a été proposée en grande quantité. Nous avons encore pas mal de tonnes en stock pour tenir près de deux mois. »

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L’homme est un prédateur pour la planète

Par Marie Toussaint, Présidente de l’association « Notre affaire à tous »

La destruction de notre planète est une politique de prédation sociale : en détournant le regard face au réchauffement climatique, nos dirigeants s’enferment dans une attitude méprisante, coupable et dangereuse.

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La cheminée de 60m de l’usine Clarebout de Warneton. Au cours de l’été 2017, l’AWAC (Agence Wallonne de  l’Air et du Climat) autorisait CL Warneton à augmenter ses émissions de gaz à effet de serre (CO2) à dans l’atmosphère…  Photo : Laurie Herbaut (Nov. 2016)

La planète brûle littéralement, et nous regardons ailleurs. Un appel qui semble n’avoir jamais été aussi cuisant et actuel. Car face au jour le plus chaud jamais mesuré, aux milliers d’hospitalisations, aux dizaines de morts au cœur même de l’Europe, au cercle arctique qui prend feu, les Etats membres de l’Union européenne se gargarisent de pouvoir faire preuve de solidarité à travers une aide technique face aux incendies en Grèce ou en Suède. Une aberration, là où la véritable solidarité consisterait à lutter réellement et rapidement contre le réchauffement climatique, là où nul n’assume la responsabilité d’être à l’origine de ces catastrophes.

Car les catastrophes climatiques actuelles ont une cause : l’action humaine. Et à celles et ceux qui considèrent encore l’environnement comme une affaire de « bobos », nous répondons que la destruction de notre planète constitue une véritable politique de prédation sociale, peut-être même la plus grave – car irréparable.

Les violences infligées par la destruction environnementale sont graves. Nous pourrions passer de 3.000 décès annuels à 150.000 d’ici à 2050. Les températures n’ont jamais été aussi élevées, et Jean Jouzel, climatologue et ancien vice-président du GIEC1, nous annonce des pointes à 45 °C en France dans la décennie qui vient.

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Sécheresse: la Wallonie ne manque toujours pas d’eau, assure Carlo Di Antonio

La Lys mitoyenne près de Bas-Warneton – Photo: Patrick Maton (Août 2017)

Malgré le temps radieux et contrairement à ce qu’il se passe au nord du pays, la Wallonie ne manque pas d’eau et aucune mesure de restriction n’y est annoncée, a assuré le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH), interrogé sur le sujet, mercredi au Parlement de Wallonie, par le député socialiste Jean-Pierre Denis.

En Wallonie, environ 70% de l’eau potable provient des nappes souterraines. Nous sommes dès lors moins soumis aux aléas climatiques à court terme« , a précisé le ministre selon qui « la situation, à ce stade, n’est pas problématique« , les réserves d’eau tant de surface que souterraine étant suffisantes.

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La Nature, une urgence à tous les niveaux!

Par Lionel Delvaux

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Préserver la nature, c’est avant tout réduire notre empreinte sur la planète.

Au cours des soixante dernières années, l’Homme a modifié les écosystèmes plus rapidement et plus profondément que durant toute autre période de l’histoire de l’humanité. La disparition de nombreuses espèces, la destruction des milieux naturels les plus riches de la planète et la dégradation générale de notre environnement ne font plus de doute. Les indicateurs de notre biodiversité sont passés de l’orange au rouge. Il ne s’agit plus de la disparition uniquement des espèces les plus spécialisées : nous assistons aujourd’hui à la régression quantitative d’espèces « ordinaires » de la biodiversité, qu’il s’agisse des oiseaux, des insectes ou des végétaux. Ces espèces « ordinaires » sont essentielles pour assurer le bon fonctionnement des écosystèmes et les multiples services qu’ils nous rendent. L’enjeu n’est plus de transmettre un patrimoine mais bien de transmettre une planète viable à l’humanité. Il y a urgence !

La raison principale de cette dégradation est notre incapacité à prendre en compte les limites de la planète et à remettre en cause un certain progrès. Préserver la biodiversité, c’est donc d’abord réduire drastiquement notre empreinte écologique et donc notre consommation de ressources non renouvelables et également renouvelables. C’est ensuite développer et soutenir des modes de production qui laissent de la place à la biodiversité et s’appuie sur ses services. Certes, il faut continuer à préserver les joyaux de notre biodiversité, à notre échelle, et redonner de la place à la biodiversité ordinaire mais les actions les plus pertinentes sont probablement celles qui permettent de vivre mieux avec moins et de produire autrement.

À ce titre l’échelle communale a un rôle essentiel. Les politiques de mobilité et d’aménagement du territoire sont déterminantes pour éviter l’artificialisation des sols et promouvoir la densification de l’habitat et l’adoption d’une mobilité active. La politique des déchets, inspirée du mouvement « zéro waste » ou les politiques visant à soutenir l’alimentation durable sont autant de levier important pour limiter le gaspillage des ressources, l’empreinte écologique et les émissions de GES. Ces actions transversales, qui ont des impacts sur la biodiversité hors de nos frontière ne nous dédouanent pas d’une responsabilité vis-à-vis de notre nature locale.

Des leviers du côté de l’aménagement du territoire

Les communes en Plan Communal de Développement de la Nature disposent d’une cartographie de leur réseau écologique. Quelques rares communes ont utilisé cette cartographie du réseau écologique pour l’intégrer dans les plans ou schéma communaux. Il est essentiel que cette intégration soit réalisée de manière systématique, la réalisation de schéma de développement local prévu par le CoDT sera notamment l’occasion d’articuler cette cartographie au réseau écologique wallon inscrit dans le Schéma de Développement Territorial de la Wallonie. Ce dernier devrait être approuvé par le Gouvernement avant la fin de la législature.

La délivrance des permis est aussi l’occasion de prendre en compte la biodiversité à travers l’adoption de mesure de compensation pour la biodiversité ordinaire même si la priorité consiste à éviter l’artificialisation du territoire et son gaspillage et de maintenir les éléments de la biodiversité existant.

Des leviers en forêt

En forêt, les marges de progrès peuvent être importantes selon les situations locales et l’importance des propriétés de la commune. Le premier facteur impactant la biodiversité est, en Wallonie, le déséquilibre forêt-faune sauvage. Ce dernier doit atteindre un équilibre qui permette à la biodiversité d’exprimer son potentiel à travers la présence d’indicateurs tels que la présence de strates herbacées, de régénérations naturelles et d’essences accompagnatrices diversifiées. Quand ces conditions ne sont pas acquises, l’enjeu principal reste de réduire la pression de la grande faune (cervidés et sangliers) à travers les dispositions existantes du bail de chasse et l’interpellation des conseils cynégétiques concernés. En cas d’adoption de nouveaux baux de chasse, l’interdiction du nourrissage permet également de sélectionner des chasseurs moins enclins à conserver des densités importantes de gibier.

La promotion d’une gestion forestière respectueuse des processus naturels, de type « pro-sylva », est également l’opportunité de restaurer la biodiversité forestière, une circulaire balise son application et les communes peuvent inciter le DNF à l’appliquer plus largement quand ce n’est pas encore le cas. L’adoption de mesures complémentaires de la circulaire « biodiversité » permet également d’aller plus loin que les quelques mesures « biodiversité » inscrites au code forestier. A titre d’exemple, la création et la gestion de lisières forestières externes et internes, de manière volontaire et proactive, contribuera à la biodiversité des plaines agricoles et des forêts.

Enfin, certaines communes réaliseront leur plan d’aménagement forestier, l’occasion unique d’impliquer les citoyens dans la gestion des forêts communales. Pour ce faire, il ne faut pas se contenter des procédures légales mais créer une vraie dynamique de concertation avec la population.

Des espaces publics ré-ouverts à la nature

2019 est déjà placée sous le sceau de la nature ordinaire, celle qui s’est insidieusement immiscée dans nos centres-villes, sur les places, les trottoirs et les espaces de parking depuis l’introduction des restrictions d’utilisation des herbicides en 2014. En juin 2019, les communes entreront dans le « zéro phyto » après 5 années de transitions pour certaines d’entre elles. Fini donc les dérogations, la règle sera claire pour toutes les communes et la gestion différenciée sera la priorité. Et ce n’est pas tout : dès janvier 2019 la nature ordinaire rejaillira spontanément sur les allées et dans les gazons anglais de nos concitoyens grâce à l’interdiction de ventes des herbicides pour les particuliers. La nature reprendra spontanément un (petit) peu de terrain.

Des espaces publics soumis à de multiples pressions

Les réseaux linéaires sont particulièrement importants pour la nature. Ces réseaux sont principalement constitués des berges de cours d’eau, des bords de voiries, en ce compris les réseaux de chemins et sentiers. La Commune peut veiller à ce que ces parties du domaine public, essentielles pour la nature ordinaire, ne soient pas spoliées ou littéralement maltraitée (en recourant à des herbicides) par certains riverains et agriculteurs (labours, dérives de pulvérisation sur le domaine public). Par ailleurs, l’adoption de la charte « fauchage tardif » est une mesure adoptée par la majorité des communes wallonnes, mais quel en est le sens quand ces abords sont dégradés.

Préserver les sites de grand intérêt biologiques et le réseau écologique
L’existence de Sites de Grand Intérêt Biologique (SGIB) sur la commune peut aussi être l’occasion d’envisager des mesures plus actives de protection et de gestion voire d’information des propriétaires dès lors que des espèces protégées sont concernées. La prise en compte de ces sites est également essentielle pour les plan et schéma communaux.

La Commune peut compléter la protection assurée à certains éléments du paysage qui ne sont pas pris en compte par le Code de développement territorial. Elle peut surtout veiller (pro)activement à ce que la protection de ces éléments soit effective. Les plaintes de citoyens, envoyées aux éco-conseillers ou aux échevins, sont rarement suivies d’effet. Étant informés, il leur appartient pourtant d’assurer la défense de ces biens communs en assurant un suivi via une plainte formelle.

La Nature, un enjeu fédérateur

Restaurer la biodiversité au départ des spécificités d’un territoire est mobilisateur et fédérateur comme l’illustre le succès de certains projets élaborés dans le cadre des PCDN. Il est cependant important que la commune ait une démarche cohérente et ait une approche transversale de la biodiversité, se limiter à un projet de communication ne convainc plus les citoyens. Il faut également soutenir la démarche plus participative, y mettre des moyens financiers et humains et éviter de l’instrumentaliser.

Source : FEDERATION INTER-ENVIRONNEMENT – 28 juin 2018

Agriculture : la fertilité des sols s’effondre à cause du labour

Ils sont de moins en moins fertiles. La fertilité des sols s’effondre. Le responsable pourrait bien être une pratique ancestrale. « C’est le labour, c’est le travail du sol qui est responsable. […] Quand on aura compris qu’il faut arrêter de labourer les sols, on aura fait un grand pas« , affirme Erwan Caradec, agriculteur.
Près de la moitié des sols de la planète est en mauvais état. La faute à l’érosion, au réchauffement climatique, à la pollution, mais aussi donc à certaines pratiques agricoles. Pourquoi labourer ? 95% des agriculteurs labourent. Pour Jean-Luc Pallin, agriculteur, labourer a un objectif principal : « Ça sert à décompacter légèrement la terre qui a passé tout l’hiver à se tasser, ça évite à l’herbe de pousser, on enfouit tout ce qui est graines de mauvaises herbes et tout ce qui est champignons. » Pourtant, certains céréaliers réussissent à semer et à produire autant sans retourner la terre. Depuis 50 ans, la matière organique qui fait la fertilité des sols est en voie de disparition à certains endroits. Sensibilisés à l’état de leurs sols, les agriculteurs français commencent à changer leurs pratiques.

Source : FRANCE 2 (Journal de 20h) – 23 mai 2016

Les plantes invasives, une menace pour la biodiversité.

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La renouée du Japon est une plante invasive très commune sur les bords de la Lys

La conservation de la biodiversité est un des enjeux majeurs de notre époque. La prolifération des plantes invasives (ou plantes exotiques envahissantes) apparaît aujourd’hui comme une nouvelle menace qui porte atteinte à la préservation des espèces et des habitats. Partout dans le monde, elles contribuent à la diminution de la biodiversité, à une dégradation du fonctionnement des écosystèmes, et peuvent générer des problèmes de santé publique, des dommages à l’agriculture ou aux infrastructures, avec des conséquences économiques importantes pour la société.

La plupart des plantes invasives ont été introduites volontairement par l’homme pour des usages horticoles. Aujourd’hui encore, elles sont disponibles sur le marché et plantées dans les parcs et jardins, bien souvent sans qu’on ait conscience des dommages environnementaux qu’elles peuvent causer lorsqu’elles se retrouvent dans les milieux naturels.

Pour réduire les risques liés à ces espèces, nous pouvons faire plusieurs choses : apprendre à mieux connaître les plantes que nous utilisons, éviter de planter des espèces invasives, choisir des plantes alternatives non invasives, favoriser les espèces indigènes et, de manière plus générale, laisser plus de place à la nature au jardin.

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Semaine Bio du 2 au 10 juin 2018

Du samedi 02 au dimanche 10 juin 2018 se tient la Semaine de promotion de l’agriculture bio durant laquelle, le secteur bio vous invite à découvrir des produits de qualité certifiés 100% bio.

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Magasins et marchés, producteurs, transformateurs, distributeurs s’unissent au travers d’innombrables activités, telles que des dégustations, ateliers, débats et animations où que vous soyez en Wallonie, afin de vous initier aux valeurs défendues par le secteur BIO.

Télécharger le programme des activités

Source : FILAGRI.BE

Origine des eaux utilisées par CL WARNETON

Attention ! Les chiffres ci-dessous correspondent à une production journalière de produits finis s’élevant à 1.140 tonnes/jour (tonnage officiel autorisé par le SPW)… Comme CL Warneton produit en réalité beaucoup plus, les chiffres ci-dessous sont à augmenter d’autant plus….

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L’établissement dispose de quatre sources d’approvisionnement en eau, à savoir:

  • de l’eau de distribution publique,
  • des eaux pluviales,
  • de l’eau de captage de la Lys,
  • de l’eau recyclée, issue de sa station d’épuration.

L’eau de distribution publique est essentiellement utilisée pour les usages domestiques de l’établissement. Elle peut également être utilisé dans les installations de production (blanchissement et lignes de flocons)

La consommation d’eau de distribution pour les usages industriels n’est pas fixe et varie selon les jours et les besoins. L’établissement dispose à cet effet d’un bassin de stockage d’une capacité de 500 m3 qu’il ponctionne en cas de nécessité. Cette consommation est actuellement estimée à 50.000 m3/an; le demandeur espère diminuer à 12.000 m3 en privilégiant d’autres sources d’approvisionnement.

Les eaux pluviales récoltées au niveau des toitures d’une partie des bâtiments sont utilisées dans les systèmes de refroidissement des unités logistiques du froid, mais également pour le triage et le lavage des pommes de terre.

L’eau issue des captages de la Lys est utilisée pour les parties suivantes du process :

  • blanchiment (frites et flocons);
  • passage des frites dans les bacs contenant du pyrophosphate;
  • refroidisseurs de la ligne de flocons;
  • préparation de polymère;
  • alimentation des chaudières à vapeur;
  • nettoyage à l’eau chaude.

L’eau captée dans la Lys subit un traitement par micro-filtration et d’osmose inversée. Le demandeur dispose actuellement d’une autorisation de captage de 45 m3/h, soit 394.200 m3/an. Il souhaite augmenter cette capacité à 100 m3/h ou encore 876.000 m3/an.

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