Les mégots jetés par terre sont source de pollution visuelle, chimique et organique

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C’est environ 40 milliards de mégots qui sont jetés par terre chaque année en France. Il suffit de faire un pas dans la rue pour en voir des dizaines au sol. Mais attention, un seul mégot c’est environ 2 500 composants chimiques et il va mettre jusqu’à 12 ans à se dégrader selon le milieu. La plupart du temps, le mégot va finir sa vie dans les égouts puis dans les fleuves et les océans. A ce moment-là, c’est jusqu’à 500 litres d’eau qui vont être pollués par un seul mégot. À titre d’information, 40% des déchets retrouvés dans la Méditerranée sont des mégots.  N’oublions pas que ces derniers sont également à l’origine de 16% des départs d’incendie.

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5 au 11/05/2018 – Rejets d’effluents industriels dans la Lys par CL Warneton (vidéos)

Mise à jour : 12 mai 2018

Nous remercions D. V.,  membre de l’association Deûlémont Environnement (F) qui a filmé et pris en photo ces rejets persistants.  Les commentaires ci-dessous ont été rédigés par l’auteur des vidéos.

Samedi 5 mai 2018
– Séquence (S) 1/6 : Liquide jaunâtre venant du collecteur dans l’herbe au niveau tuyau fibrociment. Ça dure… Si ça vient de l’ancienne usine ils sont responsables de la dépollution. Mais pour l’instant, le liquide que le laboratoire de CL Warneton a été analysé. Mais on ne connait ni la provenance ni la nature exacte de ce liquide.
– S. 2/6 : Écoulement entre le collecteur et son couvercle au niveau du tuyau fibrociment (chemin de halage au niveau parking et station de lavage des camions de CL Warneton).
– S. 3/6 : Vue d’ensemble pour vous situer sur le chemin de halage, vous ne pouvez pas rater le liquide sur le macadam.

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Vidéo d’un promeneur contenant des indices d’un déversement récent d’effluents industriels dans la Lys par la station d’épuration de CL Warneton

Un Quesnoysien qui aime se promener le long de la Lys à Warneton nous a fait parvenir une courte vidéo enregistrée dimanche 11 octobre 2015 vers 10h30.
Ayant entendu par des amis Warnetonnois que CL Warneton déversait fréquemment des eaux usées industrielles dans la Lys, pendant la nuit et/ou le week-end il n’avait pas oublié ce matin-là de prendre son smartphone avec lui pour filmer l’usine à la hauteur de station d’épuration.
Sa vidéo montre de gros tuyaux souples (vraisemblablement des tuyaux de pompage/vidange) jonchant le sol entre un des bassins de la station d’épuration et le grand portail qui est entrouvert…

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22/04/2018 – Rejet d’effluents industriels dans la Lys par l’usine CL Warneton

Les rejets d’effluents industriels par l’usine Clarebout de Warneton sont fréquents.

Cette vidéo a été enregistrée dans l’après-midi du 22 avril dernier par D. V., un membre de l’association Deûlémont Environnement.

Si vous êtes témoin de ce type de pollution il faut :

    • Prendre des photos et, mieux, enregistrer une vidéo comme celle ci-dessus (durée minimum : 30 secondes) et nous les envoyer sans tarder
    • Téléphoner immédiatement à la Police de l’Environnement au n° (gratuit) suivant :
 SOS ENVIRONNEMENT – NATURE
Tél.: 0800/20026 (de France: 00 32 80 02 00 26)

joignable 24/24h, 7/7j.
qui viendra constater/verbaliser…

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Ce gourou indien est parvenu à assainir les cours d’eau les plus pollués du monde

Grâce à une campagne menée dans toute l’Inde, le yogi Sadhguru a sensibilisé le pays aux menaces qui pèsent sur le Gange et ses affluents.

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Des enfants Indiens jouent sur une partie asséchée de la rivière Varuna, un affluent du Gange. (Photo : RITESH SHUKLA, NURPHOTO/GETTY)

Il y a six mois, un homme s’est lancé dans un périple de plus de 9.000 km. Son objectif : sensibiliser le grand public à la situation des cours d’eau en Inde, bien mal en point.

Les médias s’intéressent à ce sujet depuis quelques temps maintenant. Le Gange, l’un des fleuves les plus sacrés au monde, est aussi connu pour être le plus sale. Plus de la moitié des cours d’eau du pays sont pollués par les déchets, les eaux usagées non traitées. Des cadavres y ont même été retrouvés. Une crise de l’eau et de l’assainissement était donc inévitable.

Des organisations ont alors décidé de prendre les choses en main. C’est le cas de la Isha Foundation, fondée en 1992 par Jaggi Vasudev, un célèbre yogi connu sous le nom de Sadhguru. En 2017, alors ce dernier voulait attirer l’attention sur l’état terrible des fleuves les plus pollués de l’Inde, il décide de mener une campagne nationale prônant la revitalisation des cours d’eau du pays.

Pendant sa mission d’un mois, le Rally for Rivers, Sadhguru a traversé 16 États, a tenu plus de 146 conférences dans tout le pays, suscitant l’intérêt des citoyens. Il a réussi à obtenir le soutien des gouvernements locaux et nationaux, des médias, de célébrités et d’entreprises, rassemblant 160 millions d’individus pour que leurs inquiétudes concernant la survie des fleuves du pays soient entendues.

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Source : NATIONALGEOGRAPHIC.FR – 21 mars 2018

Warneton – Encore des rejets industriels dans la Lys

Mise à jour : 23 mars 2018

Par Marie-France Philippo

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Photo prise par un membre de l’association Deûlémont Environnement le 14/03/2018 (14h35)

Depuis une semaine, à l’arrière de CL Warneton, les promeneurs ont remarqué des traces huileuses dans le bras mort de la Lys, avec une odeur particulièrement répugnante, signale-t-on du côté de l’association Deûlémont Environnement défenses de l’environnement. Des écoulement directs depuis un réservoir(1) de la station d’épuration ont été constatés, de même que depuis les égouts où ne devraient sortir que les eaux pluviales. Depuis des jours, l’entreprise tente de résoudre ce problème de rejets parfaitement illégaux(2), avec plusieurs montages et démontages de tuyau. Les opposants(3) à Clarebout incriminent la nouvelle ligne de production(4), qui entraîne une épuration en surrégime.

Source : L’AVENIR – 20 mars 2018

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« Pesticides : notre santé en danger », demain mardi 27/02/2018 à 22h35 sur France 2

Les pesticides seraient responsables de la mort de 200 000 personnes par an dans le monde, selon un rapport des Nations unies. En France, les pesticides sont utilisés massivement dans l’agriculture. Il s’en est vendu 68 000 tonnes en 2016, rien que sur le territoire ! Autant qu’il y a trois ans !

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Nous sommes bien loin des engagements pris devant Elise Lucet par le ministre de l’Agriculture de l’époque, Stéphane Le Foll, invité de « Cash Investigation » en février 2016 (replay du magazine). Que s’est-il passé depuis ? Le magazine « Cash Impact » (Facebook, Twitter, #cashinvestigati) revient sur le dossier sensible de ces substances chimiques

Les pratiques ont-elles changé ?

La rédaction de « Cash » est repartie sur le terrain, à la rencontre des ouvriers agricoles, premières victimes de ces produits dangereux. La journaliste Elizabeth Drévillon a enquêté dans le vignoble bordelais et en Bourgogne pour savoir si les pratiques avaient changé, notamment aux abords des écoles et des habitations.

L’enquête a mis au jour que certains produits, interdits en France, sont fabriqués en toute légalité sur notre territoire et exportés vers d’autres pays européens moins regardants sur les impacts sanitaires. Un nouveau numéro de « Cash Impact » dans lequel victimes, fabricants de pesticides et viticulteurs répondent sur ce sujet d’intérêt public.

« Pesticides : notre santé en danger », une enquête d’Elizabeth Grévillon diffusée le 27 février 2018 sur France 2 à 22h35.

Source : FRANCE 2 – 20 février 2018

Di Antonio: « L’exposition aux pesticides pourrait être plus importante que suspecté »

Belga

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« L’exposition aux pesticides pourrait être plus conséquente et généralisée que suspecté », affirme vendredi le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio, qui annonce une étude pour en évaluer l’ampleur.

« Certaines questions restent en suspens et méritent d’obtenir au plus vite des réponses scientifiques pour valider les mesures de protection du public », indique le ministre cdH.

Il a confié une étude à l’échelle de la Wallonie à l’Institut scientifique de Service public (ISSeP), en collaboration avec le Centre wallon de recherches agronomiques (CRA-W) et la faculté universitaire Gembloux Agro-Bio Tech (ULg).

Cette étude sera menée à partir du printemps 2018. Des capteurs d’air et de projection seront installés en bordure de champs, dans des cours d’écoles ou autres sites publics à proximité de champs. Les capteurs seront placés à différentes distances, derrière des barrières physiques, lors de différentes conditions climatiques, afin de tenir compte du maximum de cas de figure.

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La guerre des pailles : la lutte pour débarrasser les océans du plastique

Par Laura Parker

Sur les huit millions de tonnes de déchets de plastique qui se retrouvent dans les océans du monde chaque année, la paille en plastique n’est certainement pas la plus présente.

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Chaque année, l’équivalent de cinq sacs remplis de déchets de plastique disposés tous les 30 centimètres le long de la côte, se répandent dans les océans. Ici, sur une île isolée de la mer des Caraïbes, des bouteilles, des emballages et des pailles en plastique sont jetés à l’eau, s’échouent sur le rivage et recouvrent la plage. Photo : ©Ethan Daniels, Alamy

Pourtant, ce petit tube fin, dont l’utilité pour la consommation de boissons est complètement superflue, est au centre d’une campagne environnementale grandissante visant à sensibiliser contre l’utilisation des pailles pour sauver les océans.

Petites et légères, les pailles ne se retrouvent que trop rarement dans les poubelles de recyclage, un problème qui peut être observé sur les plages. Et bien que les pailles ne représentent qu’une infime fraction du plastique polluant les océans, leur taille en font l’un des pollueurs les plus nocifs car ils s’enchevêtrent et les animaux marins et les poissons les consomment. Du reste, une vidéo de 2015 dans laquelle des scientifiques retirent une paille enfoncée dans le nez d’une tortue de mer a fait beaucoup parler d’elle.

«Faire le choix de ne pas utiliser de paille en plastique c’est à la fois contribuer à la propreté des plages et prendre conscience des effets néfastes du plastique dans les océans explique Jenna Jambeck, un professeur en génie environnemental de l’Université de Géorgie dont l’étude pionnière en 2015 a permis de mesurer pour la première fois la quantité de débris pénétrant l’océan chaque année. «Si vous pouvez faire ce choix, alors peut-être que vous pouvez en faire davantage

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La Wallonie veut voir à quel point les pesticides nous touchent

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Une étude va être menée au printemps prochain sur le territoire régional.

Aujourd’hui, il apparaît que l’exposition aux pesticides pourrait être plus conséquente et généralisée que suspecté. Certaines questions restent en suspens et méritent d’obtenir au plus vite des réponses validées scientifiquement pour valider les mesures de protection du public contre cette exposition. »

Cette déclaration du ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio (CDH), faite vendredi par communiqué, rappelle, entre autres, l’inquiétante découverte faite au printemps 2016 par le professeur Bruno Schiffers, chef du laboratoire de phytopharmacie de Gembloux Agro-Bio Tech. Il avait installé des panneaux collecteurs de pesticides le long de la clôture qui sépare l’école primaire Saint-Martin de Cortil-Wodon (Fernelmont) des champs cultivés par un agriculteur. Des traces de quinze herbicides, sept fongicides, un insecticide et trois molécules non autorisées avaient été trouvées.

Jeudi, le gouvernement wallon a validé et budgétisé (à hauteur de 805 000 euros) une étude similaire mais à plus grande échelle. Elle sera menée en partenariat avec l’Institut scientifique de service public (Issep), le Centre wallon de recherches agronomiques (CRA-W) et Gembloux Agro-Bio Tech.

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