Surplus de pommes de terre: les prix s’effondrent, les producteurs belges dans la tourmente

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Centre de Warneton (B) – Transport de pommes de terre en provenance de France

La production de pommes de terre en Belgique n’a jamais été aussi importante et l’année 2017 a été un véritable record: 5 millions de tonnes de pommes de terres ont été produites. Comment expliquer cette explosion? En cinq ans, de nombreux producteurs belges se sont tournés vers la production de pommes de terre, plus rentable que celle de céréales.

Plusieurs nouveaux producteurs ont débarqué sur le marché donc on a presque atteint les 100.000 hectares en 2017 et le deuxième facteur était le temps, propice aux pommes de terre. Donc on se retrouve avec des volumes inespérés », explique Steve Vrancx, producteur dans la région de Charleroi.

Les prix s’effondrent

Conséquence directe: le prix est descendu en flèche. L’an dernier – grâce à la production de 2016 – une tonne de pommes de terre bintje était vendue 200 euros la tonne. Un an plus tard, elle est descendue à 20 euros la tonne, soit… dix fois moins.

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Source : RTBF.BE – 9 avril 2018

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Pommes de terre : des pesticides à tout bout de champ

Par Greenpeace France
Octobre 2015

Résultats d’analyses effectuées sur des échantillons de sol et d’eau prélevés dans des champs de pommes de terre, et sur des échantillons de pommes de terre.

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Des pesticides sont versés sur un champ de pommes de terre à Godewaersvelde (Nord) le 30 mai 2012. (archives) Crédit : AFP / PHILIPPE HUGUEN

Cette étude porte sur l’analyse d’échantillons de sol et d’eau de surface provenant de champs de pommes de terre français, et d’échantillons de pommes de terre de conservation d’origine France pour détecter la présence de résidus de pesticides et leurs éventuels métabolites.

10 échantillons de sol et d’eau de surface provenant de champs de pommes de terre conventionnels, dont les produits alimentent les rayons de la grande distribution, ont été prélevés en France au cours du mois de juillet 2015. Ces échantillons représentent un ‘instantané’ des substances présentes dans les milieux agricoles, dans les principales régions de production de pommes de terre, à un moment spécifique de la culture et du cycle de production des pommes de terre, à savoir la maturation, suite à la floraison.

13 échantillons de pommes de terre de conservation (1 kg chacun) ont été achetés dans des magasins des 6 principales enseignes de la grande distribution française : Leclerc, Carrefour, Auchan, Intermarché, Système U et Casino. Il s’agit de 12 échantillons de pommes de terre issues de l’agriculture conventionnelle ainsi que d’1 échantillon de pommes de terre issues de l’agriculture biologique, achetés entre le 24 août et le 10 septembre 2015, tous issus de la production d’origine France.

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Une entreprise de Harelbeke reçoit une forte amende due aux odeurs de frites

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Photo : Agristo

La société de transformation de pommes de terre Agristo, son PDG Dirk Decoster et son fondateur Luc Raes ont été condamnés à une amende par le tribunal correctionnel de Courtrai pour nuisance sonore et olfactive aux abords de l’établissement de Harelbeke, en Flandre occidentale.

Ils doivent également verser à certains résidents une compensation matérielle et morale.
Agristo, qui produit entre autres des frites surgelées, s’est installé en 1985 à Harelbeke et a connu une croissance exponentielle, avec au fil des années une installation aux Pays-bas à Tilburg, ainsi qu’à Nazareth et Wielsbeke. Mais la société de Harelbeke a continué à se développer, au grand dam de beaucoup de riverains.

A la mi-avril, l’entreprise a été jugée pour nuisances sonores et olfactives. Selon les dernières exigences de la délivrance du permis environnemental, la Province avait imposé quelques conditions, comme la diminution des nuisances olfactives, mais à ce jour les problèmes ne sont pas résolus.

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Ecolo et le MR fustigent Clarebout

Plusieurs partis politiques dénoncent la gestion de la crise qui a touché les salariés de Clarebout

S’il se confirme qu’il s’agissait bien d’une forme rare de légionellose qui sévissait fin juillet dans les murs de Neuve-Eglise chez Clarebout, aucune communication n’a eu lieu de la part de l’entreprise flamande depuis le début de la contamination. Un silence assourdissant qui fait réagir plusieurs partis politiques.

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Très actif sur le dossier Clarebout, le groupe Ecolo a fustigé avec vigueur l’absence de toute communication de la part de la société flamande. L’entreprise n’a, selon, Ingrid Deregnaucourt, que très peu répondu aux questions et aux craintes légitimes des travailleurs. Annoncée par Clarebout après les premiers symptômes découverts chez une centaine de travailleurs, la « grippe » a vite été balayée d’un revers de la main par les médecins. Depuis, plus rien du côté de Neuve-Eglise. Un silence radio vivement critiqué par Ecolo….

Lire la suite de l’article : PROVINCE.BE – 27 septembre 2017

Après l’épidémie fin juillet à l’usine Clarebout, pourquoi le résultat des analyses tarde…

Fin juillet, des salariés travaillant à l’usine Clarebout Potatoes, de Neuve-Église (B) étaient victimes d’une étrange épidémie. Presque deux mois plus tard, le résultat des analyses n’est toujours pas communiqué. Et deux hypothèses sont émises : légionelle ou virus dû à l’inhalation de poussières.

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NEUVE-ÉGLISE (B) – Dans la torpeur de l’été, l’épidémie survenue fin juillet sur le site de Neuve-Église (B) de l’usine de frites surgelées, Clarebout Potatoes, a fait l’effet d’une bombe. (…)

Au total, 127 salariés ont été touchés par ce mal qui reste encore mystérieux… En effet, presque deux mois après la révélation des premiers cas, l’agence de santé flamande, basée à Bruxelles, ne peut toujours pas communiquer le résultat des analyses. Pourquoi un tel délai ?….

Lire la suite de l’article : LA VOIX DU NORD – 20 septembre 2017

Un laboratoire français trouve des légionelles chez des malades travaillant chez Clarebout Potatoes

BELGA – C’est une forme rare de légionellose qui a été contractée par les ouvriers de chez Clarebout Potatoes à Neuve-Eglise en fin de juillet dernier. C’est ce qui a été trouvé par un labo de référence français. Afin d’étudier cette piste l’Agence de la Santé et de la Sécurité a envoyé les échantillons belges à ce laboratoire. La cause exacte pour les dizaines de malades n’est pas encore établie.

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A la fin juillet, une centaine d’ouvriers a été malade en une semaine. Ils souffraient de fièvre. L’Agence de la Santé et de la Sécurité a collaboré avec l’entreprise pour trouver la cause de la maladie. L’analyse a vite révélé deux pistes : la fièvre de Pontiac aussi appelée maladie du vétéran (légionellose), et l’ODTS (Organic Dust Toxic Syndrome), une réaction à l’inhalation de toxines de champignons ou de bactéries.

L’analyse par l’Institut Scientifique de la Santé publique (ISP) a mis en évidence de hautes concentrations de toxines après une première mesure, de telle manière que l’ODTS soit la cause supposée. Il est donc possible que les ouvriers soient tombés malades à cause de cela selon l’agence. Mais l’hypothèse de la fièvre de Pontiac est aussi étudiée.

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Mise au point du groupe ECOLO de Comines-Warneton concernant les projets à l’enquête publique

654px-ecolo_logo-svg21/08/2017 – Mise au point du groupe ECOLO de Comines-Warneton concernant les projets à l’enquête publique.

Le 25 avril la CCATM (Commission consultative. Communale d’Aménagement du Territoire et de Mobilité) de Comines-Warneton avait émis un avis favorable concernant le projet de congélateur géant.
L’enquête publique en Belgique se déroule du 2 au 17 mai.
Une enquête publique est organisée en France du 18 mai au 20 juin.

Fin juillet, les autorités françaises répondent négativement au projet de second congélateur en invoquant parmi d’autres, des raisons de sécurité.

Fin juillet, le fonctionnaire délégué de la Région wallonne refuse le second frigo géant en évoquant de multiples raisons d’ordre urbanistique, d’aménagement du territoire, de maintien de l’agriculture, de protection de la biodiversité et des zones inondables. Par contre elle autorise les infrastructures décrites ci-après.

Lundi 31 juillet, le collège échevinal de Comines-Warneton a autorisé certaines demandes de l’entreprise: la mise en exploitation de trois compresseurs d’air supplémentaires, d’une chaudière à vapeur, d’un oxydateur thermique pour le traitement des odeurs, de deux chaudières à huile thermique avec l’extension du bâtiment chaufferie et d’installations de traitement des eaux usées, dont un bioréacteur à membrane dans un nouveau bâtiment.
Son argumentation: rien ne s’oppose à ces demandes destinées à diminuer les nuisances.

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Jan Clarebout : de la 43e à la 32e place !

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Jan Clarebout

En septembre 2016, à la consultation du site internet économique géré par le journaliste Ludwig Verduyn établissant la fortune des Belges, Jan Clarebout apparaissait à la 43e place, avec 447 057 000€ (1).

Un an plus tard, on le retrouve à la 32e position, avec des avoirs estimés à 666 723 000€, soit une augmentation de près de 50% !

Le magazine Trends estime qu’il détient la première place en Europe en matière de transformation de pommes de terre fraîches en produits précuits et surgelés. Sa production annuelle est estimée à plus de 800 000 tonnes de frites surgelées.

Source: http://derijkstebelgen.be/

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Clarebout étend sa toile

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A Frameries, les entrepôts sont identiques à ceux qui ont été construits sur l’ancien site Wiennerberger, à Warneton.

A Frameries, l’entreprise termine l’aménagement d’un centre de stockage de pommes de terre de 9 000 m2. Un investissement de 7 millions d’euros qui permettra la création de 8 emplois, sur les 4,14 ha achetés dans la zone d’activités.

La fameuse affiche jaune nous apprend que la commune de Frameries a octroyé le permis unique le 6 juillet 2017. Il était possible de déposer un recours jusqu’au 3 août! Mais tout en sachant que les hangars s’apprêtent à accueillir la récolte toute proche…

Un centre de stockage identique, sur un terrain adjacent de 6 ha, est prévu pour 2018.

L’entreprise de frites surgelées indique aussi que quelque 200 agriculteurs, dans un rayon de 50 km de Frameries, ont signé des contrats avec elle et qu’elle est en quête perpétuelle de nouvelles surfaces cultivables.

Source : L’AVENIR – 12 août 2017

Communication verrouillée sur la maladie des employés de l’usine de pommes de terre belge

pommes_de_terreL’épidémie pourrait être une fièvre de Pontiac ou syndrome toxique des poussières organiques.
Les autorités refusent pour l’heure de donner la moindre information sur l’épidémie qui a touché en une semaine, 85 salariés d’une usine de Neuve-Eglise en Belgique.

Le 26 juillet dernier, une quinzaine de personnes étaient admis au Centre hospitalier d’Armentières, pour des symptômes respiratoires, des courbatures et de la fièvre. Tous étaient salariés de l’entreprise Clarebout Potatoes, qui conditionne des pommes de terre en frites surgelées. Une semaine plus tard, le jeudi 3 août, le bilan atteignait 85 salariés contaminés.

Si une grande partie des patients sont renvoyés chez eux avec des médicaments contre la fièvre, certains restent hospitalisés ou en isolement par précaution. Des analyses sont également réalisées afin de déterminer l’infection. Si les résultats devaient arriver vendredi dernier selon le directeur de garde d’Armentières, Claude Decrock, interviewé par la Voix du Nord, il n’en est toujours rien ce dimanche 6 août. D’ailleurs la communication autour de la mystérieuse épidémie, semble verrouillée à tous les niveaux.

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