Ecolo et le MR fustigent Clarebout

Plusieurs partis politiques dénoncent la gestion de la crise qui a touché les salariés de Clarebout

S’il se confirme qu’il s’agissait bien d’une forme rare de légionellose qui sévissait fin juillet dans les murs de Neuve-Eglise chez Clarebout, aucune communication n’a eu lieu de la part de l’entreprise flamande depuis le début de la contamination. Un silence assourdissant qui fait réagir plusieurs partis politiques.

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Très actif sur le dossier Clarebout, le groupe Ecolo a fustigé avec vigueur l’absence de toute communication de la part de la société flamande. L’entreprise n’a, selon, Ingrid Deregnaucourt, que très peu répondu aux questions et aux craintes légitimes des travailleurs. Annoncée par Clarebout après les premiers symptômes découverts chez une centaine de travailleurs, la « grippe » a vite été balayée d’un revers de la main par les médecins. Depuis, plus rien du côté de Neuve-Eglise. Un silence radio vivement critiqué par Ecolo….

Lire la suite de l’article : PROVINCE.BE – 27 septembre 2017

Après l’épidémie fin juillet à l’usine Clarebout, pourquoi le résultat des analyses tarde…

Fin juillet, des salariés travaillant à l’usine Clarebout Potatoes, de Neuve-Église (B) étaient victimes d’une étrange épidémie. Presque deux mois plus tard, le résultat des analyses n’est toujours pas communiqué. Et deux hypothèses sont émises : légionelle ou virus dû à l’inhalation de poussières.

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NEUVE-ÉGLISE (B) – Dans la torpeur de l’été, l’épidémie survenue fin juillet sur le site de Neuve-Église (B) de l’usine de frites surgelées, Clarebout Potatoes, a fait l’effet d’une bombe. (…)

Au total, 127 salariés ont été touchés par ce mal qui reste encore mystérieux… En effet, presque deux mois après la révélation des premiers cas, l’agence de santé flamande, basée à Bruxelles, ne peut toujours pas communiquer le résultat des analyses. Pourquoi un tel délai ?….

Lire la suite de l’article : LA VOIX DU NORD – 20 septembre 2017

Un laboratoire français trouve des légionelles chez des malades travaillant chez Clarebout Potatoes

BELGA – C’est une forme rare de légionellose qui a été contractée par les ouvriers de chez Clarebout Potatoes à Neuve-Eglise en fin de juillet dernier. C’est ce qui a été trouvé par un labo de référence français. Afin d’étudier cette piste l’Agence de la Santé et de la Sécurité a envoyé les échantillons belges à ce laboratoire. La cause exacte pour les dizaines de malades n’est pas encore établie.

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A la fin juillet, une centaine d’ouvriers a été malade en une semaine. Ils souffraient de fièvre. L’Agence de la Santé et de la Sécurité a collaboré avec l’entreprise pour trouver la cause de la maladie. L’analyse a vite révélé deux pistes : la fièvre de Pontiac aussi appelée maladie du vétéran (légionellose), et l’ODTS (Organic Dust Toxic Syndrome), une réaction à l’inhalation de toxines de champignons ou de bactéries.

L’analyse par l’Institut Scientifique de la Santé publique (ISP) a mis en évidence de hautes concentrations de toxines après une première mesure, de telle manière que l’ODTS soit la cause supposée. Il est donc possible que les ouvriers soient tombés malades à cause de cela selon l’agence. Mais l’hypothèse de la fièvre de Pontiac est aussi étudiée.

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Mise au point du groupe ECOLO de Comines-Warneton concernant les projets à l’enquête publique

654px-ecolo_logo-svg21/08/2017 – Mise au point du groupe ECOLO de Comines-Warneton concernant les projets à l’enquête publique.

Le 25 avril la CCATM (Commission consultative. Communale d’Aménagement du Territoire et de Mobilité) de Comines-Warneton avait émis un avis favorable concernant le projet de congélateur géant.
L’enquête publique en Belgique se déroule du 2 au 17 mai.
Une enquête publique est organisée en France du 18 mai au 20 juin.

Fin juillet, les autorités françaises répondent négativement au projet de second congélateur en invoquant parmi d’autres, des raisons de sécurité.

Fin juillet, le fonctionnaire délégué de la Région wallonne refuse le second frigo géant en évoquant de multiples raisons d’ordre urbanistique, d’aménagement du territoire, de maintien de l’agriculture, de protection de la biodiversité et des zones inondables. Par contre elle autorise les infrastructures décrites ci-après.

Lundi 31 juillet, le collège échevinal de Comines-Warneton a autorisé certaines demandes de l’entreprise: la mise en exploitation de trois compresseurs d’air supplémentaires, d’une chaudière à vapeur, d’un oxydateur thermique pour le traitement des odeurs, de deux chaudières à huile thermique avec l’extension du bâtiment chaufferie et d’installations de traitement des eaux usées, dont un bioréacteur à membrane dans un nouveau bâtiment.
Son argumentation: rien ne s’oppose à ces demandes destinées à diminuer les nuisances.

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Jan Clarebout : de la 43e à la 32e place !

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Jan Clarebout

En septembre 2016, à la consultation du site internet économique géré par le journaliste Ludwig Verduyn établissant la fortune des Belges, Jan Clarebout apparaissait à la 43e place, avec 447 057 000€ (1).

Un an plus tard, on le retrouve à la 32e position, avec des avoirs estimés à 666 723 000€, soit une augmentation de près de 50% !

Le magazine Trends estime qu’il détient la première place en Europe en matière de transformation de pommes de terre fraîches en produits précuits et surgelés. Sa production annuelle est estimée à plus de 800 000 tonnes de frites surgelées.

Source: http://derijkstebelgen.be/

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Clarebout étend sa toile

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A Frameries, les entrepôts sont identiques à ceux qui ont été construits sur l’ancien site Wiennerberger, à Warneton.

A Frameries, l’entreprise termine l’aménagement d’un centre de stockage de pommes de terre de 9 000 m2. Un investissement de 7 millions d’euros qui permettra la création de 8 emplois, sur les 4,14 ha achetés dans la zone d’activités.

La fameuse affiche jaune nous apprend que la commune de Frameries a octroyé le permis unique le 6 juillet 2017. Il était possible de déposer un recours jusqu’au 3 août! Mais tout en sachant que les hangars s’apprêtent à accueillir la récolte toute proche…

Un centre de stockage identique, sur un terrain adjacent de 6 ha, est prévu pour 2018.

L’entreprise de frites surgelées indique aussi que quelque 200 agriculteurs, dans un rayon de 50 km de Frameries, ont signé des contrats avec elle et qu’elle est en quête perpétuelle de nouvelles surfaces cultivables.

Source : L’AVENIR – 12 août 2017

Communication verrouillée sur la maladie des employés de l’usine de pommes de terre belge

pommes_de_terreL’épidémie pourrait être une fièvre de Pontiac ou syndrome toxique des poussières organiques.
Les autorités refusent pour l’heure de donner la moindre information sur l’épidémie qui a touché en une semaine, 85 salariés d’une usine de Neuve-Eglise en Belgique.

Le 26 juillet dernier, une quinzaine de personnes étaient admis au Centre hospitalier d’Armentières, pour des symptômes respiratoires, des courbatures et de la fièvre. Tous étaient salariés de l’entreprise Clarebout Potatoes, qui conditionne des pommes de terre en frites surgelées. Une semaine plus tard, le jeudi 3 août, le bilan atteignait 85 salariés contaminés.

Si une grande partie des patients sont renvoyés chez eux avec des médicaments contre la fièvre, certains restent hospitalisés ou en isolement par précaution. Des analyses sont également réalisées afin de déterminer l’infection. Si les résultats devaient arriver vendredi dernier selon le directeur de garde d’Armentières, Claude Decrock, interviewé par la Voix du Nord, il n’en est toujours rien ce dimanche 6 août. D’ailleurs la communication autour de la mystérieuse épidémie, semble verrouillée à tous les niveaux.

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Des techniciens de Tacquet industries, victimes oubliées de Clarebout Potatoes ?

C’est ce qu’affirme le patron de cette entreprise carvinoise dont quatre techniciens, après être intervenus, fin juillet, sur le site industriel belge touché par une infection, ont été malades et sont, pour deux d’entre eux, toujours en arrêt.

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Jean-Pierre TACQUET, le PDG.

Tacquet industries est spécialisée en usinage sur site. «On répare toutes les pièces non démontables sur des machines industrielles », explique Jean-Pierre Tacquet, le patron. Une activité qui l’amène à intervenir partout en France et même dans le monde. Et qui a conduit quatre de ses quarante techniciens sur le site de Clarebout Potatoes, à Neuve-Église, en Belgique.

«Deux d’entre eux y sont allés les 19, 20 et 21 juillet, tout s’est bien passé. Puis, ils y sont retournés entre le 26 et le 29, on a dû remplacer l’un d’eux le 28 car il ne se sentait pas bien du tout. Celui qui a pris sa place a, lui aussi, été malade, ainsi qu’un troisième qui est venu en renfort pour donner un conseil technique et qui a été contaminé en deux heures de temps. Quant au quatrième, il a été incommodé mais plus légèrement. » Résultat : deux ont été hospitalisés le week-end et mis en arrêt maladie toute la semaine, sans savoir de quoi ils souffraient. Ni même soupçonner l’origine de leurs maux…

Lire la suite de l’article : LA VOIX DU NORD – 5 août 2017

Clarebout potatoes: fièvre de Pontiac ou réaction aux pesticides?

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Pendant que les scientifiques se penchent sur cette mystérieuse épidémie, l’usine tourne toujours à plein régime.

Jeudi soir, l’agence flamande de soins et santé a émis un communiqué quant à la contamination à l’entreprise Clarebout, site de Neuve-Église. Une centaine de personnes se sont présentées dans les services d’urgence, mais plus aucune n’est hospitalisée. De plus, aucun nouveau cas n’a été signalé depuis quelques jours.

Dans l’usine, des échantillons d’eau et d’air ont été prélevés pour déterminer si la maladie est due à la présence de légionelles dans l’eau ou de poussières toxiques, dans l’air. Les mesures de sécurité sanitaires sont appliquées à la lettre: port du masque obligatoire et désinfection de toute l’installation d’eau.

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Clarebout : quatre questions sur la mystérieuse infection des salariés de l’usine de pommes de terre

Depuis la semaine dernière, les salariés de l’usine de pommes de terre Clarebout Potatoes, à Neuve-Eglise en Belgique, sont hospitalisés les uns après les autres pour une infection semblable à un état grippal. Le point sur la question. 

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(…)

Que se passe-t-il à l’usine de Neuve-Eglise (B) ?

Depuis la semaine dernière, un grand nombre d’employés ont été hospitalisés pour des symptômes similaires, proches d’un état grippal : fièvres, courbatures, vertiges…

Les patients ne sont en général restés que quelques heures en hospitalisation, mais ils sont aujourd’hui au moins une centaine à avoir été hospitalisés en France et en Belgique, selon un décompte de la télévision régionale Focus Wtv.

La dernière personne encore à l’hôpital au CH d’Armentières est sortie ce jour.

L’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France, qui s’est penchée sur les cas français, a pour sa part recensé 71 hospitalisations.

Quelles pistes sont envisagées ?

La piste de l’épidémie de grippe a d’abord été envisagée, et cette thèse a d’ailleurs été très vite soutenue par l’entreprise. « On ne peut pas encore le confirmer, mais la probabilité est très grande pour que ce soit la grippe«  avait soutenu l’entreprise auprès de nos confrères de laVoix du Nord.

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