Pont-Rouge: la plateforme pour fin 2018

L’ingénieur Carl Delhaye est aussi responsable de la plateforme portuaire du Pont-Rouge, à Warneton: «Le permis de bâtir va être introduit d’ici 15 jours.

Le dossier a pris du retard car nous avons dû réaliser une étude d’incidences qui, au départ, n’était pas prévue. Nous avons fait le même quai à Pecq et aucune étude d’incidences n’a dû être réalisée. Dans le cas de Warneton, la localisation impliquait davantage de risques.»
Une fois le dossier déposé au service urbanisme, une enquête est prévue. «La Région wallonne doit suivre les impératifs dictés par l’Europe en matière de timing et nous pouvons envisager une construction pour fin 2018

Marie-France Philippo

Source : L’AVENIR – 15 novembre 2018

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Canal Seine Nord: L’État s’en lave les mains

Par PHILIPPE FLUCKIGER

En cédant face aux collectivités territoriales emmenées par Xavier Bertrand, l’État remet définitivement les clés du projet. Mais aussi les risques qui vont avec…

Dans l’euphorie de la visite présidentielle, la nouvelle serait presque passée inaperçu. Mais hier, les Hauts-de-France se sont réveillés entre deux eaux. L’État ne mettra plus un centime dans le canal Seine-Nord, bien qu’il se soit engagé à hauteur d’un milliard d’euros.

Un changement majeur acté par la lettre adressée mardi par le Premier ministre aux collectivités territoriales concernées. Le milliard en question ne proviendra pas de crédits d’État, les caisses étant vides, mais reposera sur une taxe affectée. La même qui devait déjà financer les 760 M€ d’emprunt que les collectivités ont accepté de cautionner ? Si on y ajoute le fait que ce sont bien les collectivités territoriales qui régleront les deux premières annuités, cette nouvelle donne acte bel et bien une forme de désengagement de l’État. D’autant que le gouvernement a aussi accepté de laisser les collectivités prendre la main dans la société de projet qui portera le dossier. Xavier Bertrand a été élu président du conseil de surveillance de la société, à l’heure où Emmanuel Macron rencontrait les salariés de Whirlpool. En résumé, l’État vient de dire aux Hauts-de-France : « Vous voulez votre canal ? Débrouillez-vous avec ! »

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Canal Seine-Nord: vers une régionalisation du projet?

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Le gouvernement étudie la possibilité de transformer la société de projet du Canal Seine-Nord en établissement public local, comme l’ont récemment proposé les élus régionaux pour permettre au projet de voir le jour, a indiqué mardi le Premier ministre Edouard Philippe. « J’ai chargé le ministre de l’action et des comptes publics (Gérald Darmanin, NDLR) et madame la ministre des Transports (Elisabeth Borne, NDLR) de réfléchir et d’analyser la possibilité de mettre en oeuvre une solution qui reposerait sur la transformation de la société de projet d’établissement public de l’Etat en établissement public local, les collectivités locales assumant la conduite du projet », a annoncé le Premier ministre, lors du lancement des Assises de la mobilité.

Une telle gouvernance est « (inédite) pour une réalisation de cette ampleur », a-t-il ajouté. « La réflexion sur ce sujet n’est pas arrêtée, et je le dis clairement, la décision, ni dans un sens ni dans l’autre, n’est prise, le travail est indispensable. Il est en cours, il se fait avec beaucoup de bonne volonté », de la part des élus et du gouvernement, a encore assuré le Premier ministre. Les élus régionaux et départementaux des Hauts-de-France ont proposé au gouvernement de reprendre la responsabilité du projet, soumis comme les autres projets d’infrastructures de transports à la « pause » décrétée par le gouvernement. Ils avaient également proposé au gouvernement de garantir l’emprunt, et de prendre le relais financier de l’Etat jusqu’en 2019 pour permettre le démarrage du projet.

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Canal Seine-Nord – Edouard Philippe entend la mobilisation, mais ne garantit toujours pas le financement

Lors des assises de la mobilité ce mardi, Édouard Philippe a entendu la mobilisation des élus locaux, sans toutefois apporter de garantie sur le financement. Xavier Bertrand applaudit une première ouverture mais se méfie.

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Dans sa traversée de la ligne de crête, le canal Seine Nord souffle un peu. Le projet a cru basculer dans les limbes des promesses non réalisées avant l’été, lorsque le gouvernement annonçait une «pause ». Désormais, les déclarations rééquilibrent les espoirs. Comme celles du Premier ministre ce mardi lors de l’ouverture des assises de la mobilité qui doivent réfléchir pendant trois mois à l’avenir des transports du quotidien. Les grands projets, eux, ont été mis de côté, bien qu’évoqués.

Les pessimistes noteront qu’Édouard Philippe a rappelé à plusieurs reprises ses attaches normandes. Avant la présidentielle, cet ancien maire du Havre s’opposait au canal Seine Nord. L’homme qui présidera le comité d’orientation des infrastructures, chargé de faire des propositions d’ici la fin de l’année sur les investissements de transports est aussi un normand : Philippe Duron.

Mais le locataire de Matignon s’est montré ouvert sur le CSNE. «J’ai entendu l’émotion légitime, j’ai observé la solidarité d’une région et la volonté des élus locaux », a-t-il lancé. «C’est une première ouverture depuis longtemps, mais il y a encore du boulot », avertit Xavier Bertrand, président du conseil régional. «Avant l’été, c’était non à 95 %, après la mobilisation des élus, la tendance s’est inversée », se réjouit David Hugoo, directeur adjoint du cabinet de Jean-René Lecerf au département du Nord. Il se refuse de crier victoire. Car des questions à un milliard restent en suspens.

Suivre ce lien pour lire la suite de cet article: http://www.lavoixdunord.fr/220594/article/2017-09-19/edouard-philippe-entend-la-mobilisation-mais-ne-garantit-toujours-pas-le

Source : LA VOIX DU NORD – 19 septembre 2017

7 juillet 2017 – Question parlementaire du député wallon Jean-Luc Crucke au ministre Maxime Prévot relative au choix de l’emplacement du Pont rouge pour le projet de plateforme portuaire

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7 juillet 2017 – Question n° 1157 de CRUCKE Jean-Luc à PREVOT Maxime, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine

Le Port autonome du centre et de l’ouest (PACO) a pour objectif de construire une plateforme portuaire dans l’entité de Comines-Warneton. Je me pose de nombreuses questions sur la manière de procéder dans ce dossier.

Si nous ne pouvons renier les bénéfices du mode fluvial, c’est le choix de l’emplacement qui pose question.
emplEn effet, l’endroit choisi ne semble pas le mieux indiqué pour ce type d’infrastructure. Par ailleurs, une route portuaire et les prémisses nécessaires à la construction d’un quai semblent déjà exister, à quelques kilomètres de l’emplacement déterminé par le PACO.
J’aurais donc souhaité connaître les critères de sélection qu’utilisent les ports autonomes wallons et plus particulièrement le PACO, en vue de l’installation d’infrastructures portuaires. Un processus de sélection est-il mis en place ?
Qui donne l’accord final dans le cadre d’un tel projet ? Est-ce le port ou Monsieur le Ministre ? Des changements dans la manière de procéder sont-ils prévus ?

20 juillet 2017 – Réponse du ministre Prévot

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Canal Seine-Nord: le spectre d’une « pause »

Des déclarations des ministres Nicolas Hulot et Elisabeth Borne concernant une possible « pause » dans le projet du Canal Seine-Nord, dont les travaux doivent démarrer ces prochains mois, ont fait sortir de leurs gonds les élus nordistes, exaspérés par le spectre d’un énième report.

« Une agression sans précédent contre les intérêts des Hauts-de-France », « impensable et inacceptable », « simplement scandaleux », « une terrible nouvelle pour la région »: au cours des dernières 24 heures, les comptes Twitter de plusieurs figures politiques de la région ont rivalisé d’indignation à propos de ce chantier jugé hautement stratégique de 4,5 milliards d’euros.

Hulot et Borne mettent le feu aux poudres

Deux déclarations gouvernementales ont mis le feu aux poudres. Interrogé par la presse sur les grands projets d’infrastructures de transport jeudi matin, le ministre de l’Ecologie Nicolas Hulot a parlé de « pause » et d’analyse « au cas par cas ».

Dans l’après-midi, la ministre des Transports Elisabeth Borne, a renchéri au Sénat: « Comme pour d’autres grands projets, il y a eu des promesses faites, des engagements pris sans vision d’ensemble. (Leur addition) ne passe pas dans la trajectoire actuelle de la dépense de l’Etat. » Et la ministre de rappeler la « priorité » donnée par Emmanuel Macron à « l’entretien et la maintenance des réseaux existants ».

Les soutiens du projet, de tous bords politiques dans les Hauts-de-France à l’exception d’EELV, pensaient avoir fait le plus dur fin novembre dernier, lors de la conclusion d’un accord de financement répartissant l’effort entre l’UE (1,8 milliard), l’Etat (1 md), les collectivités (1 md) et un emprunt public (0,7 md). Deux semaines plus tôt, Manuel Valls, alors premier ministre, était même allé jusqu’à espérer un premier coup de pioche « début 2017 ».

Source : LE FIGARO – 7 juillet 2017

Pourquoi les Hauts-de-France s’inquiètent-ils autant pour le canal Seine-Nord?

Le canal Seine-Nord-Europe figure parmi les projets d’infrastructure que le gouvernement entend mettre sur « pause »…

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Le tracé du canal Seine-Nord Europe – 20 Minutes

  • Le projet de canal Seine-Nord-Europe, dont la construction doit coûter 4,5 milliards d’euros, est très attendu par les élus nordistes
  • Le ministère des Transports a pourtant annoncé qu’il souhaitait faire « une pause » le temps de redéfinir les priorités sur les grands chantiers…

Inquiets, voire dépités. Les élus des Hauts-de-France n’ont pas tardé à réagir à la prudence revendiquée par la ministre des Transports à propos du canal Seine-Nord-Europe.

Élisabeth Borne, interpellée au Sénat le 6 juillet par l’élu du Pas-de-Calais Jean-François Rapin (LR), a déclaré qu’une « pause » était nécessaire pour établir « des priorités » en matière de chantiers de transport. Des élus de tous bords politiques ont immédiatement embrayé, à commencer par l’ancien ministre (PS) Patrick Kanner.

Dans un message publié sur le réseau social Twitter, l’élu nordiste est allé jusqu’à évoquer une « agression » contre la région.

Le ton plutôt martial de la déclaration est révélateur du manque d’assurance des élus sur le dossier. Voici ce qu’ils redoutent.

L’influence du Havre. Pour certains, la nomination du maire du Havre au poste de Premier ministre avait déjà constitué un premier coup de semonce. Défendant son propre port, Édouard Philippe était jadis un opposant résolu au projet nordiste, qui menace d’ouvrir l’accès du bassin parisien à la concurrence des ports du nord de l’Europe.

Parvenu à la tête du gouvernement, l’élu normand a ensuite adopté une position rassurante sur la concrétisation d’un projet, dont François Hollande vantait début avril le caractère « irréversible ». « Quand on est à la tête de l’État […], on ne peut pas faire table rase du passé », a ainsi déclaré le Premier ministre dans un entretien publié par Paris-Normandie le 19 mai.

La déclaration d’Élisabeth Borne a fragilisé ce fragile édifice de confiance, certains élus n’hésitant plus, désormais, à remettre en cause la neutralité du premier ministre. C’est le cas notamment de Sébastien Leprête, ancien patron de la majorité LR au conseil régional, qui voit la « main » de l’ancien maire du Havre dans l’ajournement du projet.

Elisabeth Borne a donné rendez-vous à l’automne pour définir les priorités et sélectionner les projets qui disposeront d’un financement « durable ».

Un chantier (très) onéreux. C’est le principal souci du canal, depuis le début. Financer un projet lourd à 4,5 milliards d’euros en pleine période de disette budgétaire a de quoi faire réfléchir. Le soutien important de l’Union européenne (1,8 milliard d’euros espérés) a un peu détendu tout le monde.

Suivre ce lien pour lire la suite : http://www.20minutes.fr/lille/2100951-20170707-pourquoi-hauts-france-inquietent-autant-canal-seine-nord

Source : 20MINUTES.FR – 7 juillet 2017

Le projet Seine-Nord et ses 10000 emplois en passe d’être enterrés?

François Hollande l’avait dit «irréversible». Mais le chantier du barreau fluvial entre la région parisienne et Dunkerque n’est plus assuré de voir le jour. Son destin est entre les mains du nouveau gouvernement qui doit en priorité trouver 8 milliards d’économies.

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A l’origine, il y a cette petite musique, lancinante et de moins en moins sourde depuis que la Cour des comptes a débusqué un «dérapage» de 8 milliards d’euros du précédent gouvernement. Plus de sous donc. En tous cas plus autant à consacrer aux grands projets d’infrastructures. C’est le sens de la « pause » évoquée par Emmanuel Macron samedi, lors de l’inauguration de la ligne à grande vitesse Paris-Rennes. «Le combat que je souhaite engager pour les années à venir, c’est celui des transports du quotidien, c’est celui de l’ensemble des mobilités prioritaires à mes yeux», a-t-il dit, ajoutant qu’il n’entendait pas «relancer de grands projets nouveaux ». Dans le viseur, les coûteuses LGV. Mais certains pointent aussi Seine-Nord, le barreau fluvial entre la région parisienne et l’Escaut avec ses 4,5 milliards d’euros.

Jeudi matin, c’est Nicolas Hulot qui a confirmé que certains grands projets de transports allait être réétudiés : « Nous allons faire une pause et voir au cas par cas ». Jeudi après-midi, Le sénateur du Pas-de-Calais Jean-François Rapin posait la question clairement à la ministre des Transports : «  Pouvez vous nous confirmer le calendrier et l’engagement de l’Etat (1,1 milliard d’euros sur les 4,5 milliards totaux)  ? ». Et Elisabeth Borne de répondre, tout aussi clairement: «  Il y a eu des promesses faites sans vision d’ensemble. L’addition des engagements pris ne passe pas dans la trajectoire des dépenses publiques. Le président a décidé une pause en attendant une loi de programmation quinquennale équilibrée  ». Une position qu’elle avait déjà prise dans une interview donnée aux Echos.

Une pause, ça n’est pas encore un enterrement de première classe. Mais les signaux sont suffisamment écarlates pour que tout ce que les Hauts-de-France compte d’élus et de personnalités montent en défense du Canal, un projet de plus de 20 ans qui n’en est pas à son premier coup d’arrêt.

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article : http://www.lavoixdunord.fr/188202/article/2017-07-06/le-projet-seine-nord-et-ses-10000-emplois-en-passe-d-etre-enterres

Source : LA VOIX DU NORD – 6 juillet 2017

Emission SAMEDI+ de Notélé du 10/06/2017 sur le projet de plate-forme portuaire à Warneton – Transcription des interviews de Mme Maheu (PACO) et des élus de Comines-Warneton.

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Cliquer sur l’image pour visionner l’émission Samedi+ de Notélé consacrée à ce samedi au projet de plate-forme bi-modale sur la Lys à Warneton (B)

1. QUELLE PLACE POUR L’ENVIRONNEMENT ?

PACO-Mme-MAHEUMme MAHEU / PACO
(curseur vidéo : de 7:30 à 8:03)
« C’est la partie environnementale qui a poussé le choix du ministre Prévot. Quand on fait une demande de permis nous sommes toujours en contact avec les départements de la partie environnementale et notamment « Nature et Forêts ». Donc, on a déjà questionné ce département pour voir comment se positionner par rapport à l’emplacement où nous nous trouvons (NDLR : l’emplacement de la plateforme dans le projet actuel). On a intégré ça dans notre réflexion. On a prévu un bassin d’orage artificiel (…) juste derrière la plate-forme. »

vandeskeldeM. VANDESKELDE / Majorité ACTION
(curseur vidéo : de 8:06 à 8:46)
« Malheureusement, on ne sait pas construire un quai à 10km de la Lys (NDLR : sourire narquois). Pour nous c’est la Lys (NDLR : sourire narquois). Donc, il faut sacrifier une partie des terres. Ce n’est pas énorme mais enfin c’est vrai que c’est déjà conséquent. Mais il n’y a rien à faire. On ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs. Par contre, dans d’autres endroits de la commune on privilégie et notamment donc au Bizet, on a un grand projet de parc naturel avec justement des retenues d’eau naturelles. Ici à Comines, avec la rectification de la Lys on aura ça aussi. On va privilégier certains endroits. On va les garder. Mais là il n’y a rien à faire. Quand on fait un port on ne peut le faire qu’à côté de la Lys. »
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Avis du porte-parole de Marie-Eve Desbuquoit sur le projet de plateforme portuaire au Pont rouge à Warneton (B)

Dans l’émission SAMEDI+ diffusée hier 10 juin 2017 sur NOTELE M. Vandeschelde, le porte-parole de notre bourgmestre f. f. et de la majorité à Comines-Warneton, donne son avis sur le projet de plateforme portuaire au Pont rouge à Warneton. Ses propos sont  sans équivoque : dans ce projet la pollution et les nuisances seront pour Warneton et ses habitants. En compensation des espaces naturels seront aménagés au Bizet et à Comines…

Ecoutons-le.

Extrait de l’émission Samedi+ diffusée sur NOTELE le 10 juin 2017.

Suivre ce lien pour visionner l’intégralité de cette émission : http://www.notele.be/list13-le-jt-a-la-carte-media51093-plate-forme-bimodale–economie-vs-environnement.html