Fête des Mountches – Samedi 1er décembre 2018 à partir de 17h00

En 1138, fut fondée l’abbaye de Warneton soumise à l’autorité de l’abbaye mère sise à Arrouaise et dédiée à saint-Nicolas.

On raconte qu’à l’occasion de la fête de Saint-Nicolas, les moines de Warneton parcouraient, à dos d’âne ou de mulet, les ruelles étroites et les rues de la ville, distribuant à leurs ouailles : pains, gâteaux et friandises.

Aujourd’hui encore, chaque année, le premier samedi du mois de décembre, les petits Mountches habillés de blanc dansent autour de leur grand géant nommé frère Jehan, afin que la tradition soit respectée.

Ce jour-là, notre belle église de Warneton appelée aussi « Cathédrale de la Lys  » perd la tête en voyant tous ces braves gens qui vivent à l’ombre de son clocher et qui s’habillent de la cape et du capuchon des moines de l’antique abbaye. Ceux qu’on appelait jadis « les moines blancs ».

Cette fête folklorique unique en son genre par son déroulement nocturne s’anime autour d’un cortège à la fois pittoresque et endiablé, illuminé de feux de Bengale, tandis que des dizaines de Mountches dansent de folles farandoles sur le son entraînant de l’ « Canson des Mountches » qu’interprète l’Harmonie Royale de Warneton.

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Dragage du bras-mort de la Lys à Warneton

Il y a une grande urgence à draguer le bras-mort de la Lys à Warneton: le bassin d’orage à l’amont de la RN 58 pourrait perdre toute efficacité.

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Photo : ©Patrick Maton (2017)

On observe une remontée de la crue vers l’amont quand la Lys est haute alors que la Lys devrait pouvoir servir d’évacuation de l’eau de la Douve. Ce n’est plus le cas. C’est un problème pour des habitations qui se trouvent bâties en bordure du ruisseau alors que l’altitude par rapport à la Lys est presque la même. La Douve peut donc monter vite et impacter l’habitat à hauteur de la Chaussée de Warneton et dans la rue du Rempart Volbrecht.

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La Douve – Photo : ©Patrick Maton (2018)

Description du problème. Les eaux extrêmement abondantes amenées par la Douve s’engouffrent dans le bras mort mais sont vite freinées par la hauteur de l’eau et celle des alluvions dans ce même bras mort.
Lors de fortes précipitations le ruisseau pousse son flux de chaque côté de son embouchure vers l’aval et vers l’amont. L’eau chargée de limon jaune s’écoule péniblement et dépose ses alluvions partout entre le cimetière de Bas-Warneton et le quai Verboeckoven. Voir les photos aériennes saisissantes sur le site de Martial Decampenaere «De là-haut».
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Warneton (F) – Les élus votent contre la future plateforme belge

Par Christelle Jeudy

C’est le plus petit village de la Métropole européenne de Lille (MEL), Warneton, qui a ouvert le bal des conseils municipaux de rentrée mardi soir. Avec un vote unanime contre le projet de plateforme prévu de l’autre côté de la frontière, chez leurs voisins belges.

Alors que l’enquête publique se poursuit en France sur la plateforme portuaire prévue en bord de Lys, Warneton (B), les élus warnetonnois devaient se prononcer mardi soir sur le dossier. «Et pour une fois, je propose de voter contre», a débuté le maire, Yvon Pétronin, reconnaissant que ce n’était pas «dans ses habitudes». Mais l’élu se dit «choqué» par plusieurs éléments troublants du dossier.

«Le strict respect des zones inondables n’est pas assuré. D’un côté, en France, on les protège et en Belgique, on va les bétonner», souligne Yvon Pétronin qui rappelle que son petit village a déjà prévenu ses voisins belges qu’il se réserve le droit «d’aller en justice si du fait des extensions de l’usine Clarebout, il y a des inondations qui nous portent préjudice». Un maire qui rappelle qu’une autre enquête publique est en cours, sur le Plan de prévention des risques d’inondation (PPRI), en France. «Si on fait des efforts d’un côté de la Lys, chez nous, ce n’est pas pour qu’on envoie tout promener de l’autre côté», continue Yvon Pétronin.

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Source : LA VOIX DU NORD – 5 septembre 2018

Articles connexes

Plateforme bimodale à Warneton: de 25 à 110 camions au quotidien

Mis à jour : 27 juin 2018

par Marie-France Philippo

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Le plan tel qu’il est présenté, avec le quai et la voirie de 620 mètres qui mène à la chaussée du Pont Rouge

La plateforme bimodale, eau et route, occupe près d’1,5 ha en bordure de Lys, près de l’entreprise Clarebout. Avec un impact réel sur la nature.

Le Service Public de Wallonie, département des voies hydrauliques de l’Escaut, a fait parvenir une demande de permis d’urbanisme au fonctionnaire délégué relative à l’aménagement d’une plateforme bimodale au Pont Rouge.

L’enquête établit du 28 juin au 27 août, avec une pause entre le 16 juillet et le 15 août. Nous avons parcouru le dossier, consultable au service Urbanisme. L’auteur de l’étude d’incidences est la s.a. CSD Ingénieurs Conseils, aidée par le bureau d’ingénierie et d’architecture Greisch.

L’intérêt du site? Via la N58, la plateforme bénéficiera d’une bonne connexion aux réseaux routiers européens, car située à la croisée de l’axe Dunkerque-Ruhr sur l’E42 et Anvers-Paris, sur l’E17-E25.

Le site d’implantation du projet est repris en zone agricole, au plan de secteur du 17 janvier 1979. Une dérogation doit donc être sollicitée «pour la construction destinée à une activité à finalité d’intérêt général.»

Lors de la phase de consultation préalable, une réunion d’information s’est tenue le 28 novembre 2016 au centre culturel: 180 personnes y ont assisté; par ailleurs, 45 courriers individuels et 114 courriers identiques sont parvenus à l’administration.

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Source : L’AVENIR – 26 juin 2018

Quel est l’impact d’un tel projet sur la biodiversité?

Selon les scientifiques, l’artificialisation ou la bétonisation des terres est une des principales causes de la sixième extinction de masse qui est en cours. Force est de constater que les décideurs qui projettent cette plateforme bimodale au Pont-Rouge n’ont pas conscience de cette situation ou alors qu’ils font mine de l’ignorer, ce qui nous paraîtrait vraiment dramatique si tel était le cas…
Ces « gens-là », ces cadres du PACO, des Voies hydrauliques et du SPW et de la majorité qui « gouverne » Comines-Warneton doivent se dire que bétonner 1,5 hectare de terre pour implanter cette plateforme ce n’est pas si grave que ça et que sur le plan national et planétaire ce projet est un tout petit projet… Or, il y a sur cette planète des millions de cadres au même profil pensent la même chose. Et c’est cela qui est dramatique, car mis bout à bout ces projets qui artificialisent les terres font disparaître la biodiversité au point que les scientifiques s’accordent aujourd’hui pour dénoncer la sixième extinction de masse qui est en cours.
De plus, ce projet de plateforme portuaire au Pont-Rouge se situe sur une zone inondable qui contribue à alimenter la nappe phréatique et à lutter contre le réchauffement climatique (les experts affirment que les zones inondables sont de véritables « puits à CO2 ») et que la zone inondable du Pont-Rouge contribue à absorber les crues de la Lys et des ruisseaux qui s’y déversent. Enfin, que dire de ce projet de plateforme qui va à l’encontre du projet transfrontalier LINBATYS de lutte contre les inondations dans la vallée de la Lys qui va coûter 1 609 616,45 € aux contribuables…!

Suivre les liens ci-dessous pour en savoir plus sur la sixième extinction de masse qui est en cours :

Articles connexes

Future plateforme portuaire : « C’est pas nous », clame la bourgmestre

Mise à jour le 29 juin 2018

Par Christelle Jeudy

Le dossier de la future plateforme portuaire prévue à Warneton, au Pont Rouge, s’est invité au conseil communal belge vendredi soir. Mais les questions des élus de l’opposition à la majorité restent sans réponses.

Inhabituellement programmé à 18 h vendredi soir, le conseil communal belge s’est malgré tout étiré en longueur au gré des quarante délibérations. Rien dans celles-ci sur la future plateforme bimodale prévue au Pont Rouge par le Port autonome du centre et de l’Ouest (PACO), un dossier revenu dans l’actualité ces derniers jours, avec le lancement annoncé de l’enquête publique, côté belge, le 28 juin. Un coup de massue pour les habitants de Deûlémont et les élus du village français, qui se battent contre ce projet depuis son annonce, fin 2016. (…)
L’élu Ecolo, Philippe Mouton, a regretté que « les autorités françaises n’aient pas été informées et aient été de nouveau oubliées » et rappelant les multiples raisons qui le poussent à « avoir peur » de cette plateforme, annonciatrice pour lui et d’autres d’une « zone industrielle » à venir au Pont Rouge.
« On n’a jamais été contre le développement de la voie d’eau, mais là, on est contre », a-t-il lancé, reliant la plateforme à la future « extension de Clarebout Potatoes » et déplorant  « les tergiversations de Carlo Di Antonio (le ministre wallon de l’environnement) sur ce dossier… » (…)
Mais on n’en saura pas plus sur ce qu’en pense la majorité. « C’est un projet du PACO, c’est pas nous », s’est défendu Marie-Eve Desbuquoit…..

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Source : LA VOIX DU NORD  – 23 juin 2018

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5 au 11/05/2018 – Rejets d’effluents industriels dans la Lys par CL Warneton (vidéos)

Mise à jour : 12 mai 2018

Nous remercions D. V.,  membre de l’association Deûlémont Environnement (F) qui a filmé et pris en photo ces rejets persistants.  Les commentaires ci-dessous ont été rédigés par l’auteur des vidéos.

Samedi 5 mai 2018
– Séquence (S) 1/6 : Liquide jaunâtre venant du collecteur dans l’herbe au niveau tuyau fibrociment. Ça dure… Si ça vient de l’ancienne usine ils sont responsables de la dépollution. Mais pour l’instant, le liquide que le laboratoire de CL Warneton a été analysé. Mais on ne connait ni la provenance ni la nature exacte de ce liquide.
– S. 2/6 : Écoulement entre le collecteur et son couvercle au niveau du tuyau fibrociment (chemin de halage au niveau parking et station de lavage des camions de CL Warneton).
– S. 3/6 : Vue d’ensemble pour vous situer sur le chemin de halage, vous ne pouvez pas rater le liquide sur le macadam.

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Un danger silencieux

Le tableau idyllique d’un week-end à Warneton mérite cependant un petit bémol. Si le chemin de halage et la terrasse de la Malle Poste attirent beaucoup de monde le risque d’accident y est bien présent.

Des cyclistes en mal de vitesse, à fond les cale-pieds surgissent silencieusement dans le dos des passants, adultes, enfants et les frôlent dangereusement.

Courte vidéo réalisée un dimanche matin d’octobre 2015.

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Warneton (B) – Un week-end au bord de la Lys

Par Guy Lauwarier
7 mai 2018

Les « Amis de Warneton » publient régulièrement des informations sur les nuisances qui agressent les habitants de notre petite ville et d’une manière générale qui portent atteinte à l’environnement.

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Notre association s’est aussi donnée pour objectif d’encourager toutes les initiatives susceptibles de favoriser le bien-être, la convivialité et le dynamisme de notre charmante cité. A condition bien entendu que celles-ci associent le respect et la valorisation du patrimoine naturel de Warneton, des bords de Lys.

Depuis quelques mois, un vent de renouveau souffle sur Warneton. Il suffit pour s’en rendre compte de se balader le week-end de place aux rives de la Lys. Les terrasses des 3 cafés sont remplies, on joue à la pétanque au quai ainsi qu’au pied de notre magnifique église. Sur le chemin de halage des familles se promènent.

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Les travaux de la N58 vont pouvoir reprendre…

4,96 millions d’euros hors TVA

C’était le budget initial alloué par la SOFICO1,  pour la réfection des quatre voies de la N58 dont les travaux ont commencé le 13 novembre dernier. La première phase du chantier, qui visait à réhabiliter 8 km de la route nationale entre Frelinghien (BK 40,2)  et Warneton (BK 27,4), est achevée depuis le vendredi 22 décembre. Les voies ont ensuite été libérées.

Le 20 avril dernier, la Police de Comines-Warneton annonce que les travaux de réfection sur la N58 sont momentanément suspendus. En effet, le Service Public de Wallonie, responsable du chantier, cherche de nouveaux subsides auprès de la SOFICO afin de pouvoir refaire les fondations de la chaussée et ainsi garantir une durabilité dans le temps de la qualité des voies de circulation (nids de poule, affaissement).

Selon M. Vandeskelde (L’Avenir du 26/04/2018),  « Le problème est technique: on ne peut pas faire des sondages tous les mètres pour savoir si les fondations sont bonnes. Il s’est avéré, lors du chantier, qu’en deux endroits, entre Le Touquet et la sortie du Pont-Rouge, le coffre doit être refait si on veut une durabilité de la voie. Ce qui entraîne des frais supplémentaires. (…) « 

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