OSMOBIO, une alternative au glyphosate

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La question du glyphosate, déclaré cancérogène, aurait dû être tranchée, mercredi 25 octobre 2017, par les représentants des Etats membres de l’Union Européenne. Mais faute de majorité, le vote est reporté.

27 novembre 2017 : Les Etats membres de l’UE votent en faveur d’une nouvelle autorisation pour cinq ans du glyphosate.

Emmanuel Macron déclare : « J’ai demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que l’utilisation du glyphosate soit interdite en France dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans trois ans. »

Alors que Jacques Le Verger, fondateur de Osmobio, se bat depuis 2009 pour l’autorisation de commercialiser son désherbant naturel, aussi efficace que les désherbants chimiques, les produits naturels semblent eux rester dans l’impasse… Retour sur l’engagement d’un homme.

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L’exposition précoce aux écrans est un nouveau trouble neuro-développemental

Le pédopsychiatre Daniel Marcelli constate, avec tous les professionnels de la petite enfance, l’apparition de comportements inquiétants avec une fréquence croissante.

Les écrans peuvent-ils nuire au développement des très jeunes enfants et provoquer divers troubles, en particulier des « symptômes d’allure autistique » ? La polémique enfle et divise les professionnels de la petite enfance. Le Collectif surexpositions écrans (COSE) et l’une de ses fondatrices, Anne-Lise Ducanda, médecin de protection materno-infantile, qui alertent l’opinion publique sur les effets graves d’une surexposition massive et précoce aux écrans, sont sous le feu des critiques.

Dans une tribune (Le Monde du 14 février), un collectif de médecins, psychologues… estime « qu’aucune étude ne peut établir une relation de causalité entre consommation d’écrans et autisme », et qu’il est peu probable que l’addiction aux écrans concerne les moins de 4 ans.

Président de la Société française de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent et disciplines associées (Sfpeada), professeur émérite de ­pédopsychiatrie, Daniel Marcelli s’est engagé aux côtés du Collectif Surexpositions écrans.

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Semaine Bio du 2 au 10 juin 2018

Du samedi 02 au dimanche 10 juin 2018 se tient la Semaine de promotion de l’agriculture bio durant laquelle, le secteur bio vous invite à découvrir des produits de qualité certifiés 100% bio.

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Magasins et marchés, producteurs, transformateurs, distributeurs s’unissent au travers d’innombrables activités, telles que des dégustations, ateliers, débats et animations où que vous soyez en Wallonie, afin de vous initier aux valeurs défendues par le secteur BIO.

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Source : FILAGRI.BE

Heureux comme une abeille en Slovénie

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Des abeilles reviennent à leur ruche à Pernica en Slovénie, le 7 mai 2018 AFP – JURE MAKOVEC

Décorer les ruches, placer les abeilles locales sous protection du gouvernement et même, s’endormir à leurs côtés, les apiculteurs slovènes se mettent en quatre pour bichonner leurs butineuses, considérées depuis des siècles comme un trésor national.

Leur dernière victoire: le 20 mai a été déclaré, sur initiative slovène, « journée mondiale des abeilles et des pollinisateurs » par les Nations Unies. La première édition de cette manifestation a lieu dimanche, avec l’objectif de sensibiliser le grand public à la cause des abeilles, touchées par une mortalité spectaculaire ces dernières années.

Consécration supplémentaire pour les apiculteurs slovènes, le 20 mai a été choisi en hommage à leur compatriote Anton Jansa (1734-1773), dont c’est la date de naissance. Considéré comme le père de l’apiculture moderne, ce fils de paysan fut le premier professeur d’apiculture de la cour d’Autriche, à l’époque où la Slovénie était une province de l’empire des Habsbourg.

Les héritiers de Jansa se comptent par milliers en Slovénie, l’un des plus petits pays de l’UE mais aussi celui qui compte le plus grand nombre d’apiculteurs rapporté à sa population, avec près de 5 propriétaires de ruches pour 1.000 habitants. C’est dix fois plus qu’en Espagne, premier producteur européen de miel.

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Source :  SCIENCESETAVENIR.FR – 19 mai 2018

La démocratie participative dans le domaine environnemental

Jean-Luc Pissaloux
Professeur de droit public à l’Université de Bourgogne

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Source : planetizen.com

La réalisation de grands projets d’aménagement ainsi que les applications de certaines avancées des sciences du vivant suscitent de plus en plus de réticences et de tensions, susceptibles même quelquefois de dégénérer en conflits. Cette hostilité s’explique non seulement par des préoccupations environnementales plus ou moins sincères mais aussi probablement par le rejet d’un mode de prise de décision considéré comme technocratique et n’incarnant plus – tout au moins à lui seul – l’intérêt général.

Pour essayer de concilier développement économique et protection environnementale et sociale, notamment dans la logique du développement durable, se sont développées au cours des dernières décennies – d’abord au niveau international et communautaire, puis au plan interne – de nouvelles formes de gouvernance, et en particulier de nouvelles formes d’implication du public.

Cette émergence et cet essor de la participation, spécialement dans le domaine de l’environnement, s’expliquent aussi – et peut-être même essentiellement – par la nature des problèmes environnementaux : ceux-ci sont tout à la fois complexes, controversés et parfois d’un impact très étendu ; leur solution passe par la mobilisation de très nombreux acteurs interagissant à de multiples échelles dépassant bien souvent les cadres institutionnels classiques. En outre, l’environnement apparaît lui-même porteur de valeurs favorables à la transparence et à la démocratie, et donc – de façon générale – à des formes d’action publique accordant une (plus) large place à la société civile.

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L’individualisme dans notre société

Par le Réseau Québécois de Villes et Villages en santé (RQVVS)1

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Source : https://alainx3.blogspot.be/2018/01/individualisme-vs-solidarite.html

Dans notre société, l’individualisme marque fortement le rapport à l’autre; on semble avoir évincé le besoin naturel d’échange et de partage. La transaction a pris le pas sur la relation. À la solidarité familiale intergénérationnelle et aux solidarités de voisinage, fondements de la vie sociale, s’est progressivement substituée une solidarité collective et institutionnelle, bien sûr indispensable, mais ne pouvant répondre à tous les besoins.

« L’individualisme est un sentiment réfléchi et paisible qui prédispose chaque citoyen à s’isoler de la masse de ses semblables et à se retirer à l’écart avec sa famille et ses amis ; de telle sorte que, après s’être ainsi créé une petite société à son usage, il abandonne volontiers la grande société à elle-même »2.

L’individualisme peut difficilement être modifié à une aussi grande échelle, mais il est possible d’agir pour influencer les comportements, tel que plusieurs initiatives en participation citoyenne et en développement du bénévolat tentent de le faire.

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Vers un changement de paradigme – De l’inéquité du monde moderne à un bien-être pour tous

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« L’humain et la Nature sont indissociables. Changeons de paradigme en acceptant la performance de la simplicité, alors que nous sommes dans un monde de complexité », prône Pierre Rabhi, cofondateur et président d’honneur du mouvement Colibris. (Photo © P. Lazic)

La FAO estime qu’un milliard d’êtres humains sont privés d’eau potable et souffrent de sous-nutrition chronique, et que trois autres milliards souffrent de malnutrition malgré des ressources encore abondantes sur la planète. Pour répondre à cet enjeu, l’agriculture moderne s’était donnée comme mission de résoudre le problème de l’alimentation mondiale : non seulement elle a échoué mais elle l’a aggravé: l’agriculture occidentale, intensive et subventionnée crée des concurrences insoutenables pour les pays en développement, entraînant misères, indigence et dépendances. Les besoins vitaux de nombreuses populations de sont plus assurés. Les conséquences sur l’environnement ne sont plus à démontrer. Les difficultés d’accès à l’eau potable et à certaines ressources naturelles pourraient faire naître de nouveaux conflits armés. La situation est d’une gravité sans précédent.

L’inéquité du monde moderne

Prédateur majeur parmi toutes les êtres vivants, victime et bourreau de sa propre espèce, l’être humain moderne outrepasse plus que jamais ses besoins légitimes de s’alimenter, se vêtir, s’abriter et soigner ses maux. Il attend de la nature qu’elle assouvisse inexorablement ses superflus auxquels il ne sait plus donner de limite. Les cités urbaines dévorent le vivant sans l’entretenir ni le renouveler. Elles sont comme de gigantesques estomacs engloutissant des masses considérables de nourriture et générant des montagnes de déchets et de matière morte. L’insatisfaction accompagne sa dévorante aventure faite d’insécurité et d’angoisse.
Gaspillage éhonté d’un côté, famines de l’autre. L’injustice est à son comble. Pourant, la nature, selon les experts, pourrait nourrir 12 milliards de personnes sans pour autant ponctionner dans les réserves naturelles.

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Le biodiesel d’huile de palme: un remède pire que le mal

Alors que les ministres européens de l’énergie doivent débattre ce jeudi 19 avril de l’avenir de la politique de soutien aux agrocarburants, Inter-Environnement Wallonie, CNCD-11.11.11, Oxfam et FIAN présentent un rapport sur l’utilisation de l’huile de palme dans les agrocarburants consommés en Belgique. Il en ressort un constat accablant : une des principales mesures politiques censée rendre notre mobilité durable s’avère particulièrement nuisible à l’environnement et au climat.

Absente de nos moteurs jusqu’il y a quelques années, l’huile de palme est aujourd’hui brulée dans la quasi-totalité des moteurs diesels du royaume. Transformée en biodiesel, elle est mélangée au diesel d’origine fossile vendu à la pompe, en vertu d’une loi obligeant les distributeurs de carburants à procéder à l’incorporation d’agrocarburants dans les carburants.

Pour le consommateur, le mélange est « invisible », rien n’ayant changé dans la manière de faire le plein. Peu de citoyens sont d’ailleurs conscients de partiellement rouler avec des agrocarburants tels que l’huile de palme, de soja ou de colza.

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Réforme du Code civil – Quelle place pour l’environnement dans le droit de la responsabilité ?

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Ce 2 mai s’est clôturée la consultation publique organisée par le SPF Justice au sujet de la réforme du Code civil et plus spécifiquement sur le thème du droit de la responsabilité. IEW1 a participé à ladite consultation.

Fin janvier, la Fédération avait déjà formulé des propositions lors de la consultation publique relative au droit des biens, droit des obligations et droit de la preuve et ce, en vue d’amender le projet de texte afin d’intégrer davantage la dimension environnementale dans le Code civil. Quand bien même il existe déjà certains mécanismes en matière de responsabilité environnementale dans notre ordre juridique national, la Fédération plaide en faveur d’une réforme du droit de la responsabilité qui intègre notamment la reconnaissance et la réparation du préjudice écologique.

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Critères de qualité des eaux souterraines

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12 FEVRIER 2009. — Arrêté du Gouvernement wallon modifiant le Livre II du Code de l’Environnement contenant le Code de l’Eau et relatif à la protection des eaux souterraines contre la pollution et la détérioration

Afin d’évaluer l’état chimique des eaux souterraines conformément à l’article R. 43ter-4, les normes de qualité des eaux souterraines sont les suivantes :

Polluant Norme de qualité
Nitrates 50 mg/l
Substances actives des pesticides, ainsi que les métabolites et produits de dégradation et de réaction pertinents (1) 0,1 μg/l
0,5 μg/l (total) (2)
(1) On entend par « pesticides », les produits phytopharmaceutiques définis à l’article 1er de l’arrêté royal du 28 février 1994 et les produits biocides définis au Titre 1er, article 1er, de l’arrêté royal du 22 mai 2003, en application de la loi du 21 décembre 1998.
(2) On entend par « total », la somme de tous les pesticides détectés et quantifiés dans le cadre de la procédure de surveillance, en ce compris leurs métabolites, les produits de dégradation et les produits de réaction pertinents.

Source : MONTEUR BELGE – 20 mars 2009

Suite à venir…

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