WARNETON (B) – Après l’accident du travail à Clarebout, une information judiciaire ouverte

Par Christelle Jeudy

Dimanche, un ouvrier de 24 ans, originaire d’Hazebrouck, a été brûlé au deuxième degré à l’usine Clarebout Potatoes de Warneton (B). L’Auditorat du travail de Tournai, le parquet spécialisé dans les affaires liées au travail, a ouvert une information judiciaire.

Ce nouvel accident du travail survenu dimanche, vers 10 h, à l’usine Clarebout Potatoes de Warneton (B), mobilise les services de l’Auditorat du travail, à Tournai. Et la substitut, Valérie Flamme, qui suit déjà l’enquête ouverte après l’accident mortel du 24 octobre dernier, où un salarié wattrelosien avait été écrasé par un monte-charge, est on ne peut plus claire : « Vu la répétition des événements dans cette entreprise, nous prenons les choses très au sérieux et une information judiciaire est de nouveau ouverte pour les faits de dimanche  ».

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article : http://www.lavoixdunord.fr/275393/article/2017-12-06/apres-l-accident-du-travail-clarebout-une-information-judiciaire-ouverte

Source : LA VOIX DU NORD – 6 décembre 2017

TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

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Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.
Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d’être en surpoids.
Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l’école primaire.
Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d’un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.
Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.
Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d’un tiers ses chances de développer la maladie d’Alzheimer.
Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d’un infarctus que René.

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Eco-Vie organise une promenade le long de la Lys le 17 déc. 2017 (à partir de 14h00)

Par Philippe Mouton
6 décembre 2017

Eco-vie vous invite à une promenade le long de la Lys le dimanche 17 décembre à partir de 14h. Rendez-vous à Warneton France sur le parking : 8 route de Quesnoy en deçà du pont sur la Lys.

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La Lys d’avant, d’aujourd’hui et de demain vous sera contée par Martin Windels et Philippe Mouton. Quelques photos pour vous donner « envie d’avoir envie ». Nos paysages sont magnifiques. « Quel est ce pays »??? Les saisons ont toutes « quelque chose de Tennessee ». Voilà : j’ai pas résisté.

Quelques photos en plus pour vous donner le goût du printemps si besoin était. Venez nombreux « allumer le feu » intérieur.

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Warneton (B) – Compte rendu de la conférence « Le front 14-18 vu du ciel » du 1er déc. 2017

Mise à jour : 7 décembre 2017

Par Francis De Simpel*,
6 décembre 2017

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Jean Bourgeois (à gauche) et Francis De Simpel. Photo: Michel Sence.

Environ 180 personnes assistèrent à la conférence donnée dans l’église de Warneton le vendredi 1er décembre 2017.
Le conférencier, Jean Bourgeois qui a passé une partie de sa jeunesse à Comines-Warneton, est professeur d’archéologie à l’université de Gand. Il s’est intéressé à la photographie aérienne car elle permet de découvrir du haut du ciel des traces archéologiques non visibles au niveau du sol.
Un des aspects de l’archéologie est aussi l’étude de l’archéologie militaire en particulier celle de la guerre 1914-1918 dans nos régions.
Aidé de collaborateurs Jean Bourgeois a rassemblé des milliers de photos aériennes en provenance de différents pays.
Pour l’ensemble du front entre la mer du nord et la rivière la Lys, 20.000 photos ont été scannées et identifiées.
Pour la seule région de Comines-Warneton 1.600 photos ont été récoltées. Ces photos avec l’étude des cartes militaires, des sondages magnétiques au sol permettent de découvrir ce que fut exactement le front.
Voici quelques résultats en ce qui concerne la seule région de Comines-Warneton d’environ 60km2.
Pas un centimètre du sol qui n’ait été photographié. Les photos révèlent entre autres choses que notre région avec un front de 3 à 6 km comportait 472 kilomètres de tranchées, 2.809 abris possibles, 150 kilomètres de voies étroites, etc….
Ainsi il apparaît que sur plus de cent kilomètres du front à partir de la mer du nord, le bois de Ploegsteert ou du Gheer conserve dans son sol le témoignage d’un site 14-18 pratiquement intacte avec plus de 40 abris, 900 mètres de tranchée et formerait ainsi la relique la plus étendue en surface de cette partie du front.
Les différentes possibilités de découvertes à partir des photos a intéressé le public; la conférence ayant duré 1h30 sans que cela ait donné l’impression d’être long.

* Francis De Simpel est Président de la société d’Histoire de Comines-Warneton et de la Région (SHCWR)

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WARNETON (B) – À Clarebout Potatoes, un salarié « brûlé au deuxième degré »

Par Christelle Jeudy

Dimanche matin, un nouvel accident du travail s’est produit à l’usine de frites surgelées Clarebout Potatoes. Un salarié a été brûlé par de l’huile. « Un incident mineur » selon la direction.

Que s’est-il réellement passé dans la matinée(1) de dimanche, sur le site industriel du Pont Rouge, à Warneton (B) ? Deux ambulances(2) ont été appelées à l’usine Clarebout Potatoes et l’on a appris que les secours se sont en fait déplacés pour un nouvel accident du travail survenu sur l’une des lignes de production. Selon une source, un ouvrier serait « passé au mauvais moment au mauvais endroit », en l’occurrence sous une friteuse, et aurait reçu des projections d’huile chaude, provoquant des brûlures suffisamment importantes pour que le salarié soit hospitalisé après les faits.

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article : http://www.lavoixdunord.fr/279646/article/2017-12-05/clarebout-potatoes-un-salarie-brule-au-deuxieme-degre

Source : LA VOIX DU NORD – 5 décembre 2017

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Notes
1. Vers 10h30
2. Deux ambulances dont une du MUG / SMUR (équivalent SAMU)

Clarebout Warneton – Une erreur humaine à l’origine du rejet d’huile dans la Lys

Titre original de l’article : « Il s’agit d’une erreur humaine » (Rédaction : Marie-France Philippo).

Patrick Maton, des «Amis de Warneton», a mené l’enquête sur le rejet d’huile dans la Lys par l’usine Clarebout, ce lundi.

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Photo prise lundi 27/11/2017 par un passant

«Les responsables se sont justifiés par un problème avec le séparateur d’huile. À cause des pluies abondantes, de l’huile s’est retrouvée dans le circuit des eaux de pluie. C’est vraiment n’importe quoi…»

Et de transférer un message qu’il a reçu d’un témoin: «C’est en vidangeant de l’huile usagée dans une cuve ouverte à l’extérieur que de l’eau est arrivée par erreur dans cette cuve en fin de vidange. Comme cette huile était encore assez chaude, elle s’est ravivée au contact de l’eau et l’a fait déborder pour inonder une bonne partie de la voie principale. Toutes les bouches d’égout ont été remplies! Ce sont des techniciens d’une société de sous-traitance qui ont vu cette catastrophe. Ils auraient pu être brûlés si l’incident s’était produit au moment où ils passaient sous cette cuve qui a débordé et dont la hauteur avoisine les six à sept mètres. Cette fois-ci, pas de blessés mais une belle pollution.»

«Il s’agit simplement d’une erreur humaine, conclut Patrick Maton. Comme il manque de personnel, les travailleurs doivent courir à gauche et à droite et, fatalement, des erreurs surviennent!»

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article :
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171201_01093247/il-s-agit-d-une-erreur-humaine

La future plateforme portuaire crée la discorde entre Belges et Français

Par Christelle Jeudy

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Sur le site internet du Port autonome du centre et de l’ouest, dans la liste des « projets en cours », le plan de la plateforme portuaire qui fait peur au village de Deûlémont.

(…)  Il y a un an, le Port autonome du centre et de l’ouest (PACO) et la Région wallonne présentaient la plateforme portuaire prévue au Pont Rouge, sur la Lys. La structure doit être réalisée côté belge, juste en face de Deûlémont. Où on a très mal vécu l’annonce de cette plateforme qui ferait 235 mètres de long et permettrait l’accostage de deux bateaux de 110 m de long, chacun pouvant transporter 2 à 3 000 tonnes de marchandises.

Un an après, où en est-on ? Pas de nouvelle du PACO mais le maire de Deûlémont a raconté à ses élus comment il a découvert, vendredi à la préfecture, sur un plan «  quasiment illisible  », un petit numéro où à l’emplacement de la future plateforme il était indiqué, «  quai de déchargement en construction  ». Levée de boucliers immédiate de sa part, mais aussi, de la préfecture et des Voies navigables de France, occupées à préparer l’enquête publique sur la mise au grand gabarit de la Lys.

«La préfecture a questionné la Belgique sur ce projet, aucune réponse. Idem pour VNF, qui prévoit pourtant la pose de palplanches, sous l’eau, à l’emplacement même de la plateforme belge», expose Christophe Liénart.

Cliquer sur ce lien pour lire la suite de l’article :
http://www.lavoixdunord.fr/271201/article/2017-11-22/la-future-plateforme-portuaire-cree-la-discorde-entre-belges-et-francais

Source : LA VOIX DU NORD – 22 novembre 2017

Pierre Rabhi : « Collectivement, nous créons nous-mêmes la fin de notre histoire »

par Noé Roland et Alizé Lacoste Jeanson

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Le Comptoir : Né en 1938 en Algérie, vous vivez aujourd’hui en Ardèche, après un parcours très riche et de nombreuses aventures humaines. On peut vous considérer comme un précurseur de l’anti-productivisme, puisque vous êtes engagé dans la recherche de modèles agricoles alternatifs depuis les années 1960. Pouvez-vous nous expliquer le cheminement par lequel vous êtes arrivé à ces questionnements ?

Pierre Rabhi : Ce qui était intéressant, c’était d’observer la condition humaine dans le microcosme de l’usine où nous étions 200 ou 300 à travailler. Moi, j’étais dans le département des pièces de rechange pour tracteurs et machines agricoles où je travaillais comme magasinier. Ce contexte m’a donné à réfléchir. Nous étions là, à arriver à l’heure, à travailler toute la journée, pour repartir le soir et revenir le lendemain matin en métro pour un même scénario. Le week-end, c’était la trêve. M’intéressant à l’époque à la condition humaine à travers la philosophie, le penseur que j’ai trouvé le plus éminent est sans doute Socrate, car il a dit « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ». Je suis adepte de cette formule car nous savons des choses, mais tout ce que nous savons est minime si on le rapporte à ce qu’on ne sait pas. J’en suis arrivé à un questionnement : un être humain est-il fait pour être enfermé ?

«Nous avons pris conscience que nous n’étions pas nécessairement taillés uniquement pour augmenter le produit national brut.»

De la maternelle à la terminale, on est déjà enfermés dans ce que l’on appelle les “bahuts”, et plus tard on continue en se cloîtrant dans des boîtes, même pour s’amuser ; à la fin de notre vie, on arrive dans des maisons de retraite, puis dans la dernière boîte qui est le cercueil. Or, cet itinéraire-là proclame haut et fort qu’il est libérateur, et la liberté est bel et bien le credo de notre modernité. Je ne voyais pas bien où se cachait cette libération, et c’est pourquoi nous étions plusieurs à proclamer que nous disposions de onze mois de coma et d’un mois de réanimation.

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L’usine Clarebout Potatoes à l’origine d’une pollution de la Lys ce lundi

par Christelle Jeudy

Lundi soir, une importante nappe d’huile a été détectée sur la Lys, à Warneton (B). Un barrage absorbant a été installé mardi par les secours et doit être démonté ce mercredi. La pollution, elle, venait bien de l’usine Clarebout Potatoes.

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Photo prise le 27/11/2017 par un passant

C’est un passant qui a repéré, lundi soir, des nappes d’huile graisseuse flottant sur la Lys. Et au niveau du cimetière du Bas-Warneton (B), la nappe était «  assez importante  », explique Patrick Malingreau, de la police de l’environnement de Mons. Les autorités belges ont été alertées par l’association Deûlémont défense de l’environnement et aussitôt des mesures ont été prises, même s’il ne s’agissait que d’une «  huile alimentaire, non toxique  », ajoute le fonctionnaire. Un barrage absorbant censé piéger la nappe d’huile dans le bras mort de la Lys, et éviter ainsi sa propagation, a été posé mardi par la protection civile et les sapeurs-pompiers.

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article :
http://www.lavoixdunord.fr/275637/article/2017-11-29/l-usine-clarebout-potatoes-l-origine-d-une-pollution-de-la-lys-ce-lundi

Source : LA VOIX DU NORD – 29 novembre 2017

Communiqué du Groupe ECOLO de Comines-Warneton

Le groupe Ecolo de Comines-Warneton avait déjà fait des recommandations dans les rapports d’enquêtes publiques.
Nous signalions « qu’une sous estimation de la vitesse et de la quantité des eaux de pluie à gérer présente le risque accru de l’inondation dans les locaux mêmes de l’entreprise ainsi que des risques de pollution conséquents pour la collectivité. »
Il faut un nouvel « incident », une énième pollution pour que l’entreprise Cl Warneton promette des mesures de « prévention »… Nous espérons que l’entreprise ne s’en tiendra pas à des paroles, mais qu’elle aménagera un bassin d’orage efficace.

Source : https://www.facebook.com/search/top/?q=ecolo%20comines-warneton

Mémoires de la société d’histoire de Comines-Warneton et de la région. Tome 47, édition 2017

Mise à jour : 6 décembre 2017

Ce tome 47 de format 21 x 24 cm compte 384 pages, 250 illustrations en couleurs et en noir et blanc.

Volume cartonné
Prix : 20€ (sans frais de port)

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Cliquer sur l’image pour en lire quelques extraits

Table des matières

J.-M. DUVOSQUEL, La Société d’Histoire de Comines-Warneton et de la région en 2016-2017
F. DE SIMPEL, Les Bois de Comines à Bas-Warneton et Comines-France du XIVe au XXe siècle
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