Coup de gueule d’un apiculteur (Finistère)

A Tréogat dans le Finistère, un apiculteur pousse un coup de gueule contre les pesticides qu’il juge responsable de la mort de ses abeilles. « Il y a des pertes massives d’abeilles cette année, et je ne suis pas le seul ! ». Pour lui, ses abeilles ont butiné des fleurs contaminées par des pesticides. Elles ont perdu le sens de l’orientation et n’ont pas pu retrouver la ruche. Il pousse un coup de gueule et un appel à l’aide « J’en ai marre, faites quelque chose, faites quelque chose s’il vous plaît »

Source : YOUTUBE.COM – 17 avril 2018

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu

Un décret reconnaît cette pathologie comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. Une avancée majeure dans un domaine où règne l’omerta.

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Les agriculteurs sont confrontés à l’envolée des prix des matières premières. AFP/DAMIEN MEYERE

C’est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l’usage des pesticides.

Un pas de plus car, dans ce domaine où régnait jusqu’ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d’un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l’intoxication de l’agriculteur par les vapeurs d’un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.

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Une révolution urgente semble nécessaire dans l’usage des antifongiques

Par un collectif, de chercheurs et de médecins

Dans une tribune publiée en exclusivité, des chercheurs appellent à suspendre l’utilisation de ces produits utilisés dans l’agriculture tant qu’une estimation des dangers pour la santé n’aura pas été réalisée par des organismes publics et indépendants des industriels.

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Nous sommes un collectif de chercheurs, cancérologues, médecins, et toxicologues, du CNRS, de l’Inserm, de l’Université, et de l’Inra. Au moment où se multiplient les communications alarmantes sur l’effondrement de la biodiversité en France, en Europe et dans le monde, il nous paraît urgent d’attirer l’attention sur les risques potentiels pour la santé humaine et l’environnement de l’usage d’une classe de pesticides, les SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase), désormais utilisés à grande échelle comme antifongiques en agriculture. Ces fongicides visent à détruire les champignons, moisissures qui se développent sur les végétaux dans les cultures, les produits de récolte et les fruits. En France ce sont de l’ordre de 70 % des surfaces de blé tendre et près de 80 % de celles d’orge d’hiver qui sont traitées par les SDHI (données de 2014). S’y ajoute le traitement des semences, des fruits (raisins et des agrumes), mais aussi des pelouses, notamment celles des terrains de golf.

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« Les plantes sont beaucoup plus intelligentes que les animaux »

par Pierre Barthélémy

Le «neurobiologiste végétal» Stefano Mancuso étudie les stratégies fascinantes et méconnues développées par les plantes pour survivre sans bouger.

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Professeur à l’Université de Florence (Italie), Stefano Mancuso a fondé le Laboratoire international de neurobiologie végétale. Il est l’auteur, avec la journaliste Alessandra Viola, du livre Verde brillante qui, depuis sa ­publication en 2013, a été traduit en une vingtaine de langues. La version française vient de paraître sous le titre L’intelligence des plantes (Albin Michel).

Le Temps: Vous expliquez dans votre livre que les ­plantes sont vues comme des êtres vivants de seconde zone. Qu’est-ce qui explique cela?

Il y a une sorte d’aveuglement face au monde végétal. C’est inscrit dans notre fonctionnement cérébral, cela a été étudié, et il existe même une expression en anglais pour cela: plant blindness, la «cécité pour les plantes». C’est probablement dû au fait que notre cerveau n’est pas très bon pour traiter la quantité immense de données qui transitent par nos yeux. Il filtre donc tout ce qui n’est pas intéressant pour notre survie immédiate et se ­ concentre sur la détection des dangers que peuvent représenter les autres animaux ou les autres humains. Mais pas sur les plantes, au ­milieu desquelles nous avons toujours évolué.

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Médias français : qui possède quoi ?

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Dernière mise à jour : novembre 2017 (v. 12)

Cette affiche prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui dépendent d’intérêts industriels ou financiers, de groupes de presse ou de l’État :

  • les titres de presse écrite papier à diffusion nationale de type généraliste, économique et politique;
  • les titres de la presse quotidienne régionale;
  • la télévision nationale (et quelques chaînes de télévision locales);
  • les canaux de radio à portée nationale;
  • certains sites d’information en ligne.

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Liaisons troubles entre recherche publique et agrochimie

Par Stéphane Foucart

Deux études françaises sur le déclin des oiseaux ont été partiellement financées et coordonnées par les fabricants de produits phytosanitaires BASF et Bayer. Les effets des pesticides auraient été minimisés.

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En Champagne, en 2012. Photo : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

Influence discrète de financements privés sur une recherche publique ? A deux reprises, des travaux de chercheurs du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), portant sur les effets des pesticides sur la bio­diversité, ont été partiellement financés par les sociétés agrochimiques Bayer et/ou BASF. Or les choix scientifiques opérés dans le cadre de ce partenariat ont potentiellement conduit à minimiser les effets négatifs de produits phytosanitaires sur les oiseaux, par rapport à d’autres variables comme l’habitat et la structure du paysage.

La question est brûlante. Elle est revenue dans l’actualité, fin mars, avec l’annonce conjointe du MNHN et du CNRS des derniers chiffres de deux réseaux d’observation : environ 30 % des oiseaux des campagnes françaises ont disparu en quinze ans, du fait de l’intensification des pratiques agricoles. Pesticides, agrandissement des parcelles et disparition des haies, fin de la politique de jachères… les causes de cet effondrement, décrit par les chercheurs comme « proche de la catastrophe écologique », sont multiples, mais la conversation publique s’est vite orientée sur la question des pesticides.

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Les travaux sur la RN58 momentanément suspendus

20/04/2018 – La police locale de Comines-Warneton vous informe que les travaux de réfection sur la N58 sont momentanément suspendus.

En effet, le Service Public de Wallonie, responsable du chantier, cherche à trouver des subsides supplémentaires auprès de la SOFICO (commanditaire du chantier) afin de refaire les fondations de la chaussée et ainsi garantir une durabilité dans le temps de la qualité des voies de circulation (nids de poule, affaissement).

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Le Bizet – Les prairies du parc Bizet transformées en espace piéton et plaine de jeux

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Cet espace pourrait devenir un lieu agréable de balade en famille. Des espaces conviviaux et des jeux pour enfants y seront aménagés.

Le ministre wallon de la Nature, René Collin (cdH), a donné son accord de principe à l’administration communale de Comines-Warneton pour procéder à l’aménagement du parc Bizet en zone piétonne.

Le projet, déjà présenté en 2010, est estimé à 600 000 euros, subsidié en partie.

En effet, les prairies humides du parc Bizet, le long de la Lys, sont régulièrement sous eau. Les terrains marécageux seront transformés en un espace piétonnier accessible par le biais de sentiers pavés ou de pontons au-dessus des zones humides.

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Permanence de la Police à Warneton

L’Hôtel de Ville de Warneton étant actuellement en travaux, la Zone de Police n’a pas la possibilité d’assurer la permanence habituelle.

La permanence sera transférée provisoirement, le temps des travaux, dans le local du C.P.A.S (ancien site Impercraft), Faubourg de Lille, 29 à 7784 Warneton

et ce, dès le mardi 24 avril aux mêmes jours et heures qu’actuellement c’est-à-dire :

– le mardi et le vendredi de 13h30 à 16h30

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Source : http://www.policelocale.be/5318/actualites/441-permanence-police-a-warneton