Ecolo et le MR fustigent Clarebout

Plusieurs partis politiques dénoncent la gestion de la crise qui a touché les salariés de Clarebout

S’il se confirme qu’il s’agissait bien d’une forme rare de légionellose qui sévissait fin juillet dans les murs de Neuve-Eglise chez Clarebout, aucune communication n’a eu lieu de la part de l’entreprise flamande depuis le début de la contamination. Un silence assourdissant qui fait réagir plusieurs partis politiques.

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Très actif sur le dossier Clarebout, le groupe Ecolo a fustigé avec vigueur l’absence de toute communication de la part de la société flamande. L’entreprise n’a, selon, Ingrid Deregnaucourt, que très peu répondu aux questions et aux craintes légitimes des travailleurs. Annoncée par Clarebout après les premiers symptômes découverts chez une centaine de travailleurs, la « grippe » a vite été balayée d’un revers de la main par les médecins. Depuis, plus rien du côté de Neuve-Eglise. Un silence radio vivement critiqué par Ecolo….

Lire la suite de l’article : PROVINCE.BE – 27 septembre 2017

Communiqué de presse de Ingrid Deregnaucourt, animatrice politique, Ecolo Picardie, concernant l’épidémie qui a sévi cet été sur le site de l’entreprise Clarebout Potatoes à Neuve-Eglise.

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Clarebout Potatoes. Toujours pas de communication officielle.

Durant l’été, plus d’une centaine de travailleurs sont tombés malades en quelques jours dans l’entreprise de transformation de pommes de terre, Clarebout Potatoes, située à Neuve-Eglise en Flandre Occidentale.

Depuis le début de cette épidémie, l’entreprise n’a que très peu répondu aux questions et craintes légitimes des travailleurs quant à l’origine et la nature de cette maladie. Clarebout Potatoes a tenté une première explication, la grippe. Mais cette hypothèse a très rapidement été écartée. Pour le reste, c’est le silence radio de la part de Clarebout Potatoes qui dit attendre les résultats. Communication cadenassée également vis-à-vis des autorités de Comines-Warneton, où se situe la seconde usine.

L’entreprise Clarebout Potatoes a procédé au remplacement des ouvriers malades par des intérimaires qui ont été soumis aux mêmes conditions de travail. Or, il est impossible que les intérimaires qui devaient remplacer les malades (plus de 100 !) aient eu le temps de se former convenablement dans des postes qui sont parfois dangereux.

Seules quelques mesures de précaution comme le port d’un masque par tous les ouvriers et l’élimination plus fréquente des particules dans l’atmosphère ont été prises par l’usine. La production n’a quant à elle pas été stoppée.

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Après l’épidémie fin juillet à l’usine Clarebout, pourquoi le résultat des analyses tarde…

Fin juillet, des salariés travaillant à l’usine Clarebout Potatoes, de Neuve-Église (B) étaient victimes d’une étrange épidémie. Presque deux mois plus tard, le résultat des analyses n’est toujours pas communiqué. Et deux hypothèses sont émises : légionelle ou virus dû à l’inhalation de poussières.

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NEUVE-ÉGLISE (B) – Dans la torpeur de l’été, l’épidémie survenue fin juillet sur le site de Neuve-Église (B) de l’usine de frites surgelées, Clarebout Potatoes, a fait l’effet d’une bombe. (…)

Au total, 127 salariés ont été touchés par ce mal qui reste encore mystérieux… En effet, presque deux mois après la révélation des premiers cas, l’agence de santé flamande, basée à Bruxelles, ne peut toujours pas communiquer le résultat des analyses. Pourquoi un tel délai ?….

Lire la suite de l’article : LA VOIX DU NORD – 20 septembre 2017

Un laboratoire français trouve des légionelles chez des malades travaillant chez Clarebout Potatoes

BELGA – C’est une forme rare de légionellose qui a été contractée par les ouvriers de chez Clarebout Potatoes à Neuve-Eglise en fin de juillet dernier. C’est ce qui a été trouvé par un labo de référence français. Afin d’étudier cette piste l’Agence de la Santé et de la Sécurité a envoyé les échantillons belges à ce laboratoire. La cause exacte pour les dizaines de malades n’est pas encore établie.

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A la fin juillet, une centaine d’ouvriers a été malade en une semaine. Ils souffraient de fièvre. L’Agence de la Santé et de la Sécurité a collaboré avec l’entreprise pour trouver la cause de la maladie. L’analyse a vite révélé deux pistes : la fièvre de Pontiac aussi appelée maladie du vétéran (légionellose), et l’ODTS (Organic Dust Toxic Syndrome), une réaction à l’inhalation de toxines de champignons ou de bactéries.

L’analyse par l’Institut Scientifique de la Santé publique (ISP) a mis en évidence de hautes concentrations de toxines après une première mesure, de telle manière que l’ODTS soit la cause supposée. Il est donc possible que les ouvriers soient tombés malades à cause de cela selon l’agence. Mais l’hypothèse de la fièvre de Pontiac est aussi étudiée.

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Jan Clarebout : de la 43e à la 32e place !

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Jan Clarebout

En septembre 2016, à la consultation du site internet économique géré par le journaliste Ludwig Verduyn établissant la fortune des Belges, Jan Clarebout apparaissait à la 43e place, avec 447 057 000€ (1).

Un an plus tard, on le retrouve à la 32e position, avec des avoirs estimés à 666 723 000€, soit une augmentation de près de 50% !

Le magazine Trends estime qu’il détient la première place en Europe en matière de transformation de pommes de terre fraîches en produits précuits et surgelés. Sa production annuelle est estimée à plus de 800 000 tonnes de frites surgelées.

Source: http://derijkstebelgen.be/

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Communication verrouillée sur la maladie des employés de l’usine de pommes de terre belge

pommes_de_terreL’épidémie pourrait être une fièvre de Pontiac ou syndrome toxique des poussières organiques.
Les autorités refusent pour l’heure de donner la moindre information sur l’épidémie qui a touché en une semaine, 85 salariés d’une usine de Neuve-Eglise en Belgique.

Le 26 juillet dernier, une quinzaine de personnes étaient admis au Centre hospitalier d’Armentières, pour des symptômes respiratoires, des courbatures et de la fièvre. Tous étaient salariés de l’entreprise Clarebout Potatoes, qui conditionne des pommes de terre en frites surgelées. Une semaine plus tard, le jeudi 3 août, le bilan atteignait 85 salariés contaminés.

Si une grande partie des patients sont renvoyés chez eux avec des médicaments contre la fièvre, certains restent hospitalisés ou en isolement par précaution. Des analyses sont également réalisées afin de déterminer l’infection. Si les résultats devaient arriver vendredi dernier selon le directeur de garde d’Armentières, Claude Decrock, interviewé par la Voix du Nord, il n’en est toujours rien ce dimanche 6 août. D’ailleurs la communication autour de la mystérieuse épidémie, semble verrouillée à tous les niveaux.

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Des techniciens de Tacquet industries, victimes oubliées de Clarebout Potatoes ?

C’est ce qu’affirme le patron de cette entreprise carvinoise dont quatre techniciens, après être intervenus, fin juillet, sur le site industriel belge touché par une infection, ont été malades et sont, pour deux d’entre eux, toujours en arrêt.

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Jean-Pierre TACQUET, le PDG.

Tacquet industries est spécialisée en usinage sur site. «On répare toutes les pièces non démontables sur des machines industrielles », explique Jean-Pierre Tacquet, le patron. Une activité qui l’amène à intervenir partout en France et même dans le monde. Et qui a conduit quatre de ses quarante techniciens sur le site de Clarebout Potatoes, à Neuve-Église, en Belgique.

«Deux d’entre eux y sont allés les 19, 20 et 21 juillet, tout s’est bien passé. Puis, ils y sont retournés entre le 26 et le 29, on a dû remplacer l’un d’eux le 28 car il ne se sentait pas bien du tout. Celui qui a pris sa place a, lui aussi, été malade, ainsi qu’un troisième qui est venu en renfort pour donner un conseil technique et qui a été contaminé en deux heures de temps. Quant au quatrième, il a été incommodé mais plus légèrement. » Résultat : deux ont été hospitalisés le week-end et mis en arrêt maladie toute la semaine, sans savoir de quoi ils souffraient. Ni même soupçonner l’origine de leurs maux…

Lire la suite de l’article : LA VOIX DU NORD – 5 août 2017

Clarebout potatoes: fièvre de Pontiac ou réaction aux pesticides?

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Pendant que les scientifiques se penchent sur cette mystérieuse épidémie, l’usine tourne toujours à plein régime.

Jeudi soir, l’agence flamande de soins et santé a émis un communiqué quant à la contamination à l’entreprise Clarebout, site de Neuve-Église. Une centaine de personnes se sont présentées dans les services d’urgence, mais plus aucune n’est hospitalisée. De plus, aucun nouveau cas n’a été signalé depuis quelques jours.

Dans l’usine, des échantillons d’eau et d’air ont été prélevés pour déterminer si la maladie est due à la présence de légionelles dans l’eau ou de poussières toxiques, dans l’air. Les mesures de sécurité sanitaires sont appliquées à la lettre: port du masque obligatoire et désinfection de toute l’installation d’eau.

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Épidémie chez Clarebout-Potatoes : le MR de Comines-Warneton souhaite réagir très vivement !

Au moins 70 personnes infectées à Neuve-Église, et les rares employés qui ne sont pas encore malades obligés de travailler la peur au ventre ; d’autres faits graves nous sont relatés mais… aucune source officielle ! À Warneton, une odeur insupportable… Un chauffeur qui circule sur les deux sites, lui aussi, malade !…

Une « omerta  » (loi du silence) apparemment organisée par l’entreprise et des pouvoirs publics qui font silence radio. Comment est-ce possible ? Et où va-t-on ?

Tout cela est interpellant. Et préoccupant. Les citoyens et les citoyennes de l’entité de Comines-Warneton attendent des réponses aux questions légitimes qu’ils se posent. Dans un tel cas, le droit à l’information est un droit démocratique. En ce qui nous concerne, nous exigeons une transparence absolue !

Nous soutenons et reprenons à notre compte les propos de notre conseiller communal et médecin Didier Soete, qui s’indigne à ce sujet : « Quand on voit le nombre de personnes infectées ou du moins ayant été amenées à consulter, je ne peux pas comprendre que l’on n’ait pas encore pris des mesures d’éviction préventive afin d’éviter toute nouvelle contamination, car si la bactérie ou le virus est comme on le prétend non identifié, c’est la seule mesure et le seul principe de précaution qu’il faut mettre en place en attendant les résultats des prélèvements microbiologiques. Or, que du contraire, on engage des intérimaires !… « 

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Le dernier salarié de Clarebout hospitalisé ne l’est plus

Suite et sûrement pas fin du « feuilleton » Clarebout potatoes, l’usine dont les salariés du site de Neuve-Église sont touchés par une mystérieuse maladie…

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Motus et bouche cousue. La stratégie de « communication » de l’usine Clarebout, (…), est claire. Ce jeudi, par téléphone comme lorsque nous sommes allés sur place, nous nous sommes heurtés à la barrière de l’accueil. Nous renvoyant vers l’équivalent belge du ministère de la Santé. Dont le porte-parole, M. Eyckmann, nous assure : «  Un grand nombre de laboratoires sont occupés à analyser les différents échantillons, prélevés dans l’usine, et sur les travailleurs. »…

 

Lire la suite de l’article : LA VOIX DU NORD – 3 août 2017