Pour la première fois, un maire attaque l’Etat pour inaction climatique

Soutenu par l’avocate Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, le maire EELV de Grande-Synthe (Nord) estime que la France n’agit pas assez pour lutter contre le réchauffement et que cela menace directement sa ville.

Des parkings verts pour alimenter les nappes phréatiques et lutter contre le goudronnage, des toitures végétalisées, 62 espèces d’oiseaux nicheurs et 250 espèces végétales protégées dans ce qui constitue la plus grande réserve naturelle de la région… même si sa ville est entourée de quinze sites industriels classés Seveso, Damien Carême, le maire de Grande-Synthe (Nord) tient dur comme fer au titre gagné en 2010 par sa commune : capitale française de la biodiversité.

Alors quand il comprend que les effets du réchauffement climatiquepeuvent anéantir tous ces efforts et qu’il juge les pouvoirs publics inefficaces pour protéger ses administrés, il voit rouge. Il a donc décidé ce mardi de déposer un recours contre l’Etat pour exiger que la France réduise drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre. Et c’est à l’emblématique avocate Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Ecologie, qu’il a confié le soin de cette action en justice inédite de la part d’un élu local.

« La France se présente aux yeux du monde comme la championne du climat, mais se montre incapable de respecter le budget carbone qu’elle s’est elle-même fixé » souligne l’avocate. « Non seulement nos émissions de gaz à effet de serre sont en constante augmentation depuis 2015, mais elles pourraient le rester jusqu’en 2023 ce qui est inacceptable », écrit Corinne Lepage dans un argumentaire de 19 pages envoyé ce mardi au ministre de l’Ecologie François de Rugy. Si l’avocate ne reçoit aucune réponse à ce « recours gracieux » d’ici deux mois, elle saisira le juge administratif pour contraindre l’Etat à agir en urgence.

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Source : LE PARISIEN – 20 novembre 2018

Le projet Corrid’Or, parc paysager transfrontalier de la vallée de la Lys

L’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai s’est associée au projet Interreg Corrid’Or, parc transfrontalier de la vallée de la Lys. Ce projet conçu sur 3 ans (mars 2011 – février 2014) vise à renforcer l’identité transfrontalière de la vallée de la Lys en créant un parc paysager transfrontalier.

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L’objectif est donc de développer une zone verte et un parc paysager transfrontalier en répondant aux défis de la préservation de la biodiversité et du développement de zones naturelles de valeur.

Pour ce faire les acteurs concernés, wallons, flamands et français, ont élaboré un projet commun d’actions publiques. Des activités transfrontalières et actions de sensibilisation sont également organisées pour impliquer les citoyens.

L’aménagement des terrains publics et semi-publics aux abords de la Lys prendra en compte l’agriculture urbaine de la zone, tout en portant une attention spécifique à l’aménagement écologique des zones les plus vulnérables.

Ce projet Interreg IV se compose de 4 actions :

  • Faire vivre le parc paysager en créant un sentiment d’appartenance au niveau politique
  • Faire vivre le parc paysager en créant un sentiment d’appartenance auprès du grand public
  • Identifier les instruments permettant l’aménagement et la gestion dans un partenariat public/privé
  • Aménager des terrains publics et semi-publics

10 partenaires se sont associés à ce projet commun afin de faire de la Vallée de la Lys le fer de lance de la trame verte et bleue de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai: la Province de Flandre Occidentale, Lille Métropole Communauté Urbaine, l’Intercommunale Leiedal, l’Agence de la Nature et de la Forêt, les villes de Comines, Wervick, Menin, Wevelgem, Courtrai et l’intercommunale MIROM Menen.

Source : FR.EUROMETROPOLIS.EU

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Les animaux d’eau douce disparaissent en silence

Par Aurélie Delmas et Julien Guillot

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Les animaux d’eau douce disparaissent en silence. Infographie Julien Guillot

Les rivières sauvages ont vu les populations de poissons, d’amphibiens et de reptiles chuter de 83% en un peu plus de 40 ans.

Les écosystèmes d’eau douce se dégradent effroyablement depuis 1970… et les populations de poissons s’effondrent. C’est un des constats mis en avant par l’«Indice planète vivante» publié cette semaine par le WWF, et dont on a surtout retenu un autre chiffre très alarmant : la baisse de 60% des vertébrés sauvages de la planète.

Ce rapport qui mesure l’évolution de la biodiversité entre 1970 et 2014 pointe que sur 880 espèces de mammifères, oiseaux, amphibiens, reptiles et poissons observées, les populations ont dégringolé de 83%. Soit 4% par an en moyenne. Les zones tropicales sont celles où le déclin a été le plus marqué, notamment l’Amérique centrale et du Sud où on atteint une baisse de 94%. Des chiffres qui donnent le tournis.

Parmi les raisons avancées par les experts qui ont rédigé le rapport apparaissent la modification et la destruction de l’habitat, les espèces envahissantes, la surpêche, la pollution – notamment plastique – mais aussi les maladies et le dérèglement climatique. Des menaces qui se combinent souvent, entraînant une déclin de la biodiversité.

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Source : LIBERATION.FR – 1er novembre 2018

 

Métaux rares : «Un véhicule électrique génère presque autant de carbone qu’un diesel»

Par Marine Ernoult

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Dans son dernier ouvrage, «La Guerre des métaux rares», Guillaume Pitron dénonce «la face cachée de la transition énergétique et numérique». Pour le journaliste, éoliennes, panneaux solaires et voitures électriques se contentent de déplacer la pollution à l’autre bout du monde.

Iridium, indium, platine, terres rares : ces métaux aux noms parfois méconnus sont essentiels pour les industries de pointe. Sans eux, pas de batteries électriques, d’éoliennes, de téléphones portables ou de fibre optique. Le journaliste Guillaume Pitron s’est intéressé aux conséquences environnementales et géopolitiques de l’extraction de ces métaux rares. A l’occasion de la sortie de son livre la Guerre des métaux rares, il revient sur six ans d’enquête à travers une douzaine de pays.

Les métaux rares, qu’est-ce que c’est ?

L’Union européenne fournit une liste de 27 matières premières rares (phosphore, cobalt, hélium, etc.), dont de nombreux métaux. Ce sont des minerais présents en quantité infime dans la croûte terrestre. Ils sont naturellement mélangés à d’autres métaux plus abondants (fer, aluminium, etc.). Pour en obtenir quelques kilos, il faut extraire des tonnes de terre. Les scientifiques parlent de rareté géologique mais aussi industrielle. Certains métaux abondants peuvent devenir rares si la demande explose.

A quoi servent-ils ?

Grâce à leurs propriétés chimiques uniques, ce sont les vitamines de la transition énergétique et numérique, le pétrole du XXIe siècle. Sans métaux rares, nos téléphones portables feraient la taille d’une brique, n’auraient ni écran tactile ni vibreur. Sans eux, impossible de propulser un TGV à 500 km/h. C’est hallucinant, ils nous ont envahis. Notre futur high-tech sera toujours plus tributaire de ces minerais dont la production ne cesse de croître.

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Plus de 90% des enfants dans le monde respirent chaque jour un air pollué

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Photo : MESSALA CIULLA (Pexels.com)

ONU Changements climatiques, 30 octobre 2018 – Un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la pollution de l’air et la santé des enfants, publié à l’occasion de sa première Conférence mondiale sur la pollution de l’air et la santé, montre que presque tous les enfants du monde sont exposés à des niveaux dangereux de pollution de l’air.

Le rapport constate que dans un monde de plus en plus peuplé et de plus en plus chaud, toujours fortement dépendant des technologies à base de carbone, l’air que nous respirons a de graves conséquences sur notre santé, représentant un tiers des décès dus aux accidents vasculaires cérébraux, au cancer du poumon et aux maladies cardiaques. La pollution de l’air est la menace pour la santé la plus grave liée a l’environnement, et les enfants sont les plus vulnérables.

« La pollution de l’air empoisonne des millions d’enfants et détruit leur vie », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « C’est inexcusable. Chaque enfant doit être en mesure de respirer un air non pollué de façon à pouvoir grandir et s’épanouir pleinement. »

Chaque jour, environ 93 % des enfants de moins de 15 ans dans le monde (soit 1,8 milliard d’enfants) respirent un air si pollué que leur santé et leur développement sont gravement mis en danger, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Malheureusement, beaucoup d’entre eux meurent: l’OMS estime qu’en 2016, environ 600.000 décès chez des enfants de moins de 15 ans ont été attribués aux effets conjoints de la pollution de l’air ambiant et de l’air à l’intérieur des habitations.

Ce nouveau rapport de l’OMS sur la pollution de l’air et la santé de l’enfant (Prescribing clean air) révèle également que les femmes enceintes exposées à un air pollué risquent davantage d’accoucher prématurément et de donner naissance à des nouveau-nés de faible poids.

La pollution de l’air a aussi des répercussions sur le développement neurologique et les capacités cognitives, et peut provoquer de l’asthme et certains cancers de l’enfant. Les enfants qui ont été exposés à des niveaux élevés de pollution de l’air peuvent courir un risque élevé de maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires plus tard au cours de leur vie.

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Inquiétudes face au nouveau record de concentration de CO2 dans l’atmosphère

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Photo : Pixabay

ONU Changements climatiques Actualités, Bonn, 30 oct. – La concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère a atteint un nouveau record en 2016, niveau le plus élevé depuis 800.000 ans, avertit un nouveau rapport de l’ONU.

La concentration a atteint 403,3 parties par millions (ppm) en 2016 alors qu’elle était de 400 ppm en 2015, rapporte l’Organisation météorologique mondiale (OMM) dans son bulletin annuel sur les gaz à effet de serre.

« Les chiffres ne mentent pas. Nos émissions continuent d’être trop élevées et il faut renverser la tendance (…) Nous disposons déjà de nombreuses solutions pour faire face à ce défi. Il ne manque que la volonté politique », a déclaré Erik Solheim, Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

Publié une semaine avant que ne débutent les négociations sur le climat à Bonn (Allemagne), sous l’égide de l’ONU, le rapport démontre l’importance d’une réponse forte et urgente à l’échelle mondiale pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

« Si l’on ne réduit pas rapidement les émissions de gaz à effet de serre, et notamment de CO2, nous allons au-devant d’une hausse dangereuse de la température d’ici la fin du siècle, bien au-delà de la cible fixée dans l’Accord de Paris sur le climat », a averti le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas.

Selon l’Accord de Paris, les pays sont convenus de maintenir la hausse de la température moyenne mondiale bien en deçà de 2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle et si possible à 1,5 °C, afin d’éviter les effets les plus néfastes du changement climatique. Il convient de rappeler que la température moyenne mondiale a déjà augmenté d’environ 1°C depuis lors.

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Le rapport Planète Vivante 2018 de la WWF

Le Rapport Planète Vivante présente, tous les deux ans depuis 1998, l’état de la biodiversité sur la planète. Vingt ans après la sortie du premier Rapport Planète Vivante, le constat est plus qu’alarmant. Inversons la tendance, maintenant.

La nature n’est pas qu’un simple décor

Elle nous approvisionne en eau, nourriture, médicaments et nous rend des services aussi précieux qu’irremplaçables. Les services de la nature sont estimés à environ 125.000 milliards de dollars (US) par an. Mais aujourd’hui, la stabilité des systèmes planétaires est mise en péril.

Nous vivons un phénomène inédit, la Grande Accélération : l’explosion démographique et la croissance économique entraînent des changements planétaires sans précédent en raison de la demande accrue en énergie, en terres et en eau.

Or, sans la nature, nous ne savons pas si l’espèce humaine pourra continuer à prospérer.

Les chiffres sont là, accablants. Selon l’IPV (Indice Planète Vivante), entre 1970 et 2014, l’effectif des populations de vertébrés sauvages a décliné de 60%. Surexploitation des ressources et activités agricoles demeurent les causes principales de cette érosion.

Pourtant, les décideurs ne semblent pas avoir pris conscience de la gravité de la situation. Ni les accords de politique internationale ni les résultats des recherches fondamentales n’ont permis d’enrayer l’appauvrissement de la biodiversité. Il nous faut être plus ambitieux afin de non seulement mettre un terme aux pertes, mais aussi d’inverser la courbe du déclin de la biodiversité.

Source : WWF.FR

pdf-icone  Télécharger la synthèse du rapport Planète Vivante 2018

 

Phosphore et eutrophisation des rivières

Par Matthieu Combe

La présence excessive de phosphates et de nitrates, en particulier, favorise le phénomène d’eutrophisation. Celui-ci consiste en une prolifération anarchique d’algues. Ce phénomène qui touche les lacs, les rivières, les réservoirs et les côtes d’Europe pose l’un des plus sérieux problèmes de pollution aquatique de ces dernières années.

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Rivière eutrophisée. (Photo : EATDD au lycée agricole George Sand (France))

Le phosphore contaminant les eaux de surface provient principalement de l’activité humaine et industrielle. D’après les estimations du Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, l’activité agricole comptait, en 2004, pour 25 % du phosphore rejeté, l’activité humaine pour 50 %, le reste étant réparti entre l’activité industrielle et les sources naturelles. Au niveau régional ou local, ces proportions varient fortement en fonction de l’activité et du degré d’urbanisation.

Une étude réalisée en France en 2001 attribue environ la moitié du phosphore contenu dans les eaux usées domestiques aux déjections humaines, 30% aux détergents et 20% aux déchets et additifs alimentaires. Il existe tout de même des sources naturelles variées: érosion des sols, décomposition des feuilles et retombées de poussières.

Des impacts majeurs sur le milieu

L’eutrophisation se caractérise par une prolifération excessive et anarchique d’algues et de plantes aquatiques qui affecte l’équilibre des écosystèmes. Ce phénomène conduit à l’asphyxie du milieu. En effet, les végétaux produisent de l’oxygène par photosynthèse et en consomment par respiration. La nuit, seule la respiration se poursuit. Si la masse de végétaux présents est trop importante, tout l’oxygène dissous peut être consommé.

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Développement de la microflore aquatique en bordure d’un champ cultivé. (Photo : Irstea)

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Être tenu responsable de crimes perpétrés contre la nature. C’est la volonté de Valérie Cabanes, juriste en droit international.

Déforestation, acidification des océans, fonte des glaces, montée du niveau des océans, extinctions massives d’espèces animales, pollutions aussi diverses que destructrices, depuis l’avènement de l’ère industrielle, l’impact de nos activités sur l’environnement ne cesse de croître. Le développement récent de nos sociétés s’est fait sous un principe philosophique potentiellement problématique : l’homme doit dominer la Nature pour quitter l’état sauvage. Mais que faire aujourd’hui pour changer la donne ? Avons-nous des outils qui nous permettre de repenser notre relation à la Nature et plus globalement à la Terre sur laquelle nous vivons ? Pour Valérie Cabanes, juriste en Droit International spécialisée dans les Droits de l’Homme et le Droit humanitaire, le droit pourrait nous apporter une réponse.

Être tenu responsable de crimes perpétrés contre la nature. C’est la volonté de Valérie Cabanes, juriste en droit international.

« Depuis la 1ère ère industrielle, nous avons agi comme des prédateurs sur Terre ». Pour Valérie Cabanes, le constat est sans appel. Cette juriste en droit international veut que la justice pénalise les atteintes à l’environnement en reconnaissant le crime « d’écocide ».

Des dommages impunis

« Comment se fait-il que ceux qui induisent, financent, décident, effectivement, de toutes les technologies qui détruisent l’atmosphère, la biodiversité et la biosphère soient, aujourd’hui, dans une totale impunité et puissent continuer à faire ce qu’ils font ? », se demande Valérie Cabanes. Une question qui mérite, selon elle, que la justice nationale, européenne et internationale se penche dessus. En effet, la juriste estime que « ceux qui commettent ce crime, détruisent les conditions vitales pour tous ».

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Plus que deux ans avant une « menace existentielle » : l’appel catastrophé de l’ONU pour le climat… et les humains

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Photo : Pixabay

PLANETE – Le monde a deux ans pour agir contre le changement climatique sinon il affrontera des « conséquences désastreuses », a averti l’ONU, en appelant la société civile à réclamer « des comptes » aux dirigeants de la planète.

C’est un compte à rebours qu’il a lancé. Et qui sonne comme une annonce de fin du monde. Lundi, le chef de l’ONU, Antonio Guterres, a prononcé un discours particulièrement alarmiste, autour de la question climatique. « Nous sommes confrontés à une menace existentielle directe« , dit-il. « Le changement climatique est la question déterminante de notre époque – et nous sommes à un moment décisif. Le changement climatique évolue plus vite que nous et sa rapidité a provoqué un séisme à travers le monde. »

Pour lui, c’est clair : « Si nous ne changeons pas de cap d’ici 2020, nous risquons de manquer le moment où nous pouvons éviter un changement climatique incontrôlé, avec des conséquences désastreuses pour les humains et tous les systèmes naturels qui nous soutiennent. »

Le secrétaire général de l’ONU dresse un bilan particulièrement inquiétant de l’état de la planète : « Nous connaissons des températures record dans le monde entier« , dit-il. « Selon l’Organisation météorologique mondiale, au cours des deux dernières décennies, 18 des années les plus chaudes depuis 1850 ont été enregistrées et cette année s’annonce comme la quatrième plus chaude. Les vagues de chaleur extrêmes, les incendies, les tempêtes et les inondations laissent une trace de mort et de dévastation. »

Trop de dirigeants ont refusé d’écouter
Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU

Il estime encore que « nous avons été prévenus. Les scientifiques nous le disent depuis des décennies« , mais que « beaucoup trop de dirigeants ont refusé d’écouter. » Et selon lui, les résultats sont déjà visibles. « Dans certaines situations, ils ressemblent aux pires scénarios des scientifiques. »

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Source : LCI.FR – 21 septembre 2018

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