Les oiseaux disparaissent de notre ciel

Nous publions en exclusivité les résultats alarmants de la toute première mesure de l’hécatombe dont sont victimes de nombreuses espèces d’oiseaux autrefois si communes. Le Nord – Pas-de-Calais perd ses petites ailes, une catastrophe pour sa biodiversité.

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Le troglodyte fait partie des espèces dont les effectifs diminuent dans notre région.

La moitié des espèces nicheuses des milieux agricoles a disparu en moins de vingt ans dans le Nord – Pas-de-Calais. La petite alouette des champs n’a pas résisté à l’intensification des pratiques agricoles. Elle est une nouvelle victime des pesticides-insecticides et de la disparition de son habitat naturel, on appelle pudiquement cela la «  transformation des paysages agricoles  ». Moins de haies, d’abris, d’insectes aussi pour se nourrir. Petite alouette : – 63 % depuis 1995.

Mais il y a pire situation. Le nombre de linottes mélodieuses dégringole de 82 %, celui du bruant jaune ou de la tourterelle des bois de 72 %, des espèces condamnées comme le si touchant petit Pipit farlouse (-76 %).

D’autres espèces ont un gros plomb dans l’aile. Le chardonneret, le si beau verdier, le coucou, la bergeronnette ou l’étourneau sansonnet sont en danger avec environ la moitié de leurs effectifs supprimés en un peu plus d’une génération…..

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http://www.lavoixdunord.fr/273961/article/2017-12-04/les-oiseaux-disparaissent-de-notre-ciel

Source : LA VOIX DU NORD – 4 décembre 2017

WARNETON – Le congélateur n’est que mis au frigo

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Le ministre Di Antonio a refusé l’implantation d’un deuxième congélateur à l’entreprise Clarebout. Mais sa décision n’est pas définitive.

Lors d’une question orale posée par le député mouscronnois, Philippe Bracaval (MR), au Parlement wallon concernant entreprise Clarebout, ses nuisances et ses accidents à répétition (53 ont été déclarés), le ministre Carlo Di Antonio est revenu sur les permis octroyés.

Le refus du congélateur est motivé parce que « le dossier ne m’a pas permis de percevoir le besoin d’augmenter la capacité de stockage sur le site, capacité qui a déjà été augmenté en 2012, ni le gain environnemental que cela pourrait induire en termes de réductions de gaz à effet de serre. » Toutefois, ajoute-t-il, « ce n’est pas un refus nécessairement définitif, parce que si un gain environnemental pouvait être développé, avec l’utilisation de la voie d’eau pour les transports, on pourrait sans doute augmenter la capacité et revoir cette décision concernant le congélateur ou d’autres infrastructures. La concrétisation de ce volet-là peut sans doute permettre de débloquer le reste beaucoup plus facilement. »

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Ecologie en résistance : Stratégies pour une Terre en péril (vol. 1)

ecologie-en-resistanceSi vous vous intéressez aux trois questions suivantes, ce livre est pour vous : « Peut-on résister ? Pourquoi résister ? Comment résister ? ».

La civilisation industrielle est en train de détruire la Terre ; le nier, c’est subir la domination d’une idéologie dont l’ambition est d’annihiler le vivant ou de le réduire en esclavage. Ce recueil de discussions porte sur le changement de stratégie et de tactiques qui doit se produire si nous voulons construire une résistance efficace. Il y est question d’interposer nos corps et nos existences entre le système industriel et toute vie sur la planète. Il y est question de contre-attaque.

Dans ce premier volume, vous trouverez des textes et discours de Vandana Shiva, Derrick Jensen, Stephanie McMillan, Lierre Keith et Aric McBay.

Livre de poche, 132 pages.
Editions : Editions Libre (association loi 1901)
Prix : 10€.

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L’usine Clarebout Potatoes à l’origine d’une pollution de la Lys ce lundi

par Christelle Jeudy

Lundi soir, une importante nappe d’huile a été détectée sur la Lys, à Warneton (B). Un barrage absorbant a été installé mardi par les secours et doit être démonté ce mercredi. La pollution, elle, venait bien de l’usine Clarebout Potatoes.

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Photo prise le 27/11/2017 par un passant

C’est un passant qui a repéré, lundi soir, des nappes d’huile graisseuse flottant sur la Lys. Et au niveau du cimetière du Bas-Warneton (B), la nappe était «  assez importante  », explique Patrick Malingreau, de la police de l’environnement de Mons. Les autorités belges ont été alertées par l’association Deûlémont défense de l’environnement et aussitôt des mesures ont été prises, même s’il ne s’agissait que d’une «  huile alimentaire, non toxique  », ajoute le fonctionnaire. Un barrage absorbant censé piéger la nappe d’huile dans le bras mort de la Lys, et éviter ainsi sa propagation, a été posé mardi par la protection civile et les sapeurs-pompiers.

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http://www.lavoixdunord.fr/275637/article/2017-11-29/l-usine-clarebout-potatoes-l-origine-d-une-pollution-de-la-lys-ce-lundi

Source : LA VOIX DU NORD – 29 novembre 2017

Communiqué du Groupe ECOLO de Comines-Warneton

Le groupe Ecolo de Comines-Warneton avait déjà fait des recommandations dans les rapports d’enquêtes publiques.
Nous signalions « qu’une sous estimation de la vitesse et de la quantité des eaux de pluie à gérer présente le risque accru de l’inondation dans les locaux mêmes de l’entreprise ainsi que des risques de pollution conséquents pour la collectivité. »
Il faut un nouvel « incident », une énième pollution pour que l’entreprise Cl Warneton promette des mesures de « prévention »… Nous espérons que l’entreprise ne s’en tiendra pas à des paroles, mais qu’elle aménagera un bassin d’orage efficace.

Source : https://www.facebook.com/search/top/?q=ecolo%20comines-warneton

Warneton: l’usine Clarebout Potatoes a laissé échapper de l’huile dans la Lys

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Photo prise par un riverain lundi 27/11/2017

La pollution détectée, ce mardi, dans la Lys, à Warneton, provient bien de l’usine de pommes de terres Clarebout Potatoes. « Un incident technique s’est produit au niveau du séparateur d’hydrocarbures (NDLR : un mécanisme qui permet de séparer l’eau des boues et de l’huile), explique Nicolas Yernaux, porte-parole au Service public de Wallonie pour la police de l’environnement. Entre 100 et 300 litres d’huile végétale se sont donc retrouvés dans la Lys, la rivière qui coule à proximité de l’usine. » 

Suivre ce lien pour lire la suite de l’article:
https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_warneton-la-pollution-sur-la-lys-vient-elle-de-chez-clarebout-potatoes?id=9775807

Source : RTBF.BE – 29 novembre 2017

Articles connexes

 

Pollution signalée sur la Lys: l’entreprise Clarebout pointée du doigt

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Cliquer sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo

Des échantillons d’eau prélevés sur place sont actuellement analysés en laboratoire

La police de l’Environnement du Service Public de Wallonie a été avertie ce mardi matin, photos à l’appui, que l’eau de la Lys était polluée. Sans tarder, une équipe est arrivée sur les lieux dans l’heure pour prélever des échantillons d’eau. Ceux-ci sont actuellement analysés en laboratoire pour tenter d’identifier l’origine de la pollution.

Suivre ce lien pour lire la suite : http://www.notele.be/list14-l-info-en-continu-media54556-pollution-signalee-sur-la-lys–l-entreprise-clarebout-pointee-du-doigt.html

Source : NOTELE.BE – 28/11/2017

Articles connexes

Warneton (B) – Des nappes de graisse de friture sur la Lys

Hier, lundi 27/11 à 17h30, un passant a photographié des nappes de graisse de friture flottant sur la Lys. Selon ce témoin qui s’est empressé de communiquer ces photos à nos amis de Deûlémont Environnement ces rejets proviendraient de l’usine Clarebout de Warneton.
M. Patrick Malingreau qui a été alerté tôt ce matin, a assuré nos amis de Deûlémont Environnement qu’il contacterait immédiatement les dirigeants de l’usine Clarebout…

Affaire à suivre…

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Photo : Deûlémont Environnement

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Biodiversité: une course contre la montre

Les espèces animales et végétales reculent toujours plus vite et nécessitent des mesures fortes destinées à protéger la nature. Les politiques ont-elles la capacité de répondre à ce défi avant qu’il ne soit trop tard? On peut en douter.

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Tempus fugit. En plus de donner un petit air intello aux horloges, la maxime de Virgile a le mérite de dénoncer la procrastination(1), voire la paresse, qui nous fait perdre un temps précieux. Elle s’applique hélas dans le cas de la gestion de la planète, où les espèces vivantes disparaissent les unes après les autres sans attendre une hypothétique action politique forte en faveur de la biodiversité.

Dernier exemple en date, une étude parue en début de semaine dans la revue scientifique PNAS a dressé un constat terrifiant de l’état de la biodiversité mondiale. Elle conclut que près d’un tiers des 27 000 espèces de vertébrés examinées sont sur le déclin, d’un point de vue territorial et démographique. Les auteurs n’hésitent pas à parler d’«annihilation biologique», insistant sur le fait que cette sixième extinction de masse s’accélère et s’intensifie. Publiée dans la torpeur de l’été, l’étude n’a pas eu l’écho qu’elle mérite. Aurait-elle fait peser un dixième de ces menaces sur l’économie qu’elle serait aujourd’hui au centre de toutes les discussions. La nature n’a pas droit à tous ces égards. Réinventer notre modèle agricole, revoir notre rapport à la consommation, protéger le climat… Les remèdes à ce mal sont pourtant connus, mais leur application est sans cesse repoussée aux calendes grecques. Les horloges politique et biologique sont complètement désynchronisées.

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Environnement: 16 000 scientifiques se mobilisent, un tiers des mammifères menacés en France, les émissions de C02 repartent à la hausse…

C’est une initiative sans précédent : plus de 16 000 scientifiques de 184 pays ont signé un appel paru ce lundi dans la revue Bioscience contre la dégradation catastrophique de l’environnement. Deux rapports parus cette semaine viennent conforter leur inquiétant constat.

« Mise en garde des scientifiques à l’humanité : deuxième avertissement. » C’est le titre de cet appel, paru 25 ans tout pile après le premier du genre lancé en 1992 après le Sommet de la Terre à Rio, et signé alors par 1700 chercheurs et plusieurs centaines de Prix Nobel. Ces 16 000 scientifiques formulent treize recommandations et enjoignent les décideurs politiques réunis en Suisse pour la COP23 à  «freiner la destruction de l’environnement. Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui.»

C’est l’écologue américain William B. Ripple qui, avec  sept autres auteurs principaux, a entrepris de faire le point sur toutes les tendances inquiétantes discernables en 1992, pour constater leur aggravation dramatique, (à l’exception de l’état de la couche d’ozone stratosphérique, en voie de guérison). C’est  Franck Courchamp, Directeur de Recherche au CNRS, à l’Institut National d’Ecologie et Environnement qui a diffusé l’appel en Europe.

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Pollution de l’air: cri d’alarme des médecins, Smet se réjouit de l’initiative

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Les quotidiens Le Soir et De Standaard publient lundi une lettre ouverte, transmise par « une centaine » de médecins de Belgique, qui souhaitent « tirer la sonnette d’alarme » auprès des autorités fédérales et régionales bruxelloises au sujet de la pollution atmosphérique. « Malgré l’obligation des autorités de garantir un air plus sain depuis 2010, la population vit dans un air dangereux et malsain », préviennent les scientifiques. « La pollution de l’air nuit gravement à la santé des Bruxellois et des navetteurs, et particulièrement à celle des enfants, des personnes âgées et des personnes déjà atteintes d’une maladie », ajoute le texte, qui précise que, de nos jours, « même les non-fumeurs courent le risque de mourir d’un cancer du poumon ». Du risque cardiovasculaire à l’asthme en passant par des troubles cognitifs: les effets de la pollution de l’air sont liés en Belgique à « une réduction importante de l’espérance de vie, qui se traduit annuellement par au moins 632 décès prématurés ».

« Ceci pourrait être évité si Bruxelles appliquait les normes de l’OMS et respectait les taux de concentration moyenne de particules fines de 20 microg/m³ », assènent les auteurs. « Le gain d’espérance de vie se traduirait par une économie d’un montant impressionnant de plus de 758 millions d’euros par an ».

« Dans le cas de la pollution de l’air, la recherche scientifique ne laisse pas d’ambiguïté sur les causes que nous devons viser pour protéger les citoyens », et la résolution de ce problème « incombe à notre gouvernement et à nos ministres ». « Un air sain est d’ailleurs un droit fondamental et universel », souligne la lettre ouverte, qui évoque une « crise de santé silencieuse et inacceptable ».

Les médecins pointent une politique insuffisante, notamment dans le cadre du Plan Air-Climat-Énergie mis sur pied par le gouvernement bruxellois en 2016, qui « ne satisfait pas (…) aux exigences de la directive européenne en matière de qualité de l’air (directive 2008/50/CE) ».

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