Poids lourds et tracteurs agricoles traversant le centre de Warneton malgré l’interdiction aux +3,5T (vidéos)

Les poids lourds et les tracteurs agricoles sont nombreux à traverser en toute impunité le centre de Warneton malgré la présence de panneaux d’interdiction aux +3,5T.

Visionner les montages vidéos ci-dessous réalisés à partir d’enregistrements effectués entre les 25/10 et le 23/11 à différents moments de la journée…

25/10/2017 (16h00 à 17h30 et 19h00 à 20h50)
Durée du montage vidéo : 12mn34s

26/10/2017 (19h00 à 22h15)
Durée du montage vidéo : 5mn

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Pollution de l’air: cri d’alarme des médecins, Smet se réjouit de l’initiative

Emissions of a starting diesel engine

Les quotidiens Le Soir et De Standaard publient lundi une lettre ouverte, transmise par « une centaine » de médecins de Belgique, qui souhaitent « tirer la sonnette d’alarme » auprès des autorités fédérales et régionales bruxelloises au sujet de la pollution atmosphérique. « Malgré l’obligation des autorités de garantir un air plus sain depuis 2010, la population vit dans un air dangereux et malsain », préviennent les scientifiques. « La pollution de l’air nuit gravement à la santé des Bruxellois et des navetteurs, et particulièrement à celle des enfants, des personnes âgées et des personnes déjà atteintes d’une maladie », ajoute le texte, qui précise que, de nos jours, « même les non-fumeurs courent le risque de mourir d’un cancer du poumon ». Du risque cardiovasculaire à l’asthme en passant par des troubles cognitifs: les effets de la pollution de l’air sont liés en Belgique à « une réduction importante de l’espérance de vie, qui se traduit annuellement par au moins 632 décès prématurés ».

« Ceci pourrait être évité si Bruxelles appliquait les normes de l’OMS et respectait les taux de concentration moyenne de particules fines de 20 microg/m³ », assènent les auteurs. « Le gain d’espérance de vie se traduirait par une économie d’un montant impressionnant de plus de 758 millions d’euros par an ».

« Dans le cas de la pollution de l’air, la recherche scientifique ne laisse pas d’ambiguïté sur les causes que nous devons viser pour protéger les citoyens », et la résolution de ce problème « incombe à notre gouvernement et à nos ministres ». « Un air sain est d’ailleurs un droit fondamental et universel », souligne la lettre ouverte, qui évoque une « crise de santé silencieuse et inacceptable ».

Les médecins pointent une politique insuffisante, notamment dans le cadre du Plan Air-Climat-Énergie mis sur pied par le gouvernement bruxellois en 2016, qui « ne satisfait pas (…) aux exigences de la directive européenne en matière de qualité de l’air (directive 2008/50/CE) ».

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La pollution de l’air coûte 225 milliards de dollars à l’économie mondiale

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Des enfants et leurs parents portant des masques, dans une rue de Harbin, ville de la province de Heilongjiang en Chine, le 3 novembre 2015, un jour de pollution sévère.

La pollution atmosphérique est responsable d’un décès sur dix dans le monde, six fois plus que le paludisme, selon un rapport de la Banque mondiale.

La pollution atmosphérique est responsable d’un décès sur dix dans le monde, six fois plus que le paludisme. Un fléau sanitaire qui entraîne un colossal manque à gagner pour l’économie mondiale : 225 milliards de dollars (199 milliards d’euros) de pertes de revenus par an. En publiant, jeudi 8 septembre, une évaluation du fardeau financier que fait peser la mauvaise qualité de l’air, la Banque mondiale cherche à susciter un sursaut.

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Particules en suspension (PM10, PM2,5)

Définition et principales sources des particules fines

repere-taille-pm-10-25Les particules en suspension (notées « PM » en anglais pour « Particulate matter ») sont d’une manière générale les fines particules solides portées par l’eau ou solides et/ou liquides portées par l’air (Wikipédia).

Pour faire simple, les particules fines, c’est de la poussière. Dans le cas de la pollution de l’air, ces poussières sont souvent issues de combustions qui ne sont pas totales. Elles génèrent ce qu’on appelle des imbrûlés. Quand on voit la fumée sortir du cheminée, d’un pot d’échappement ou quand on recrache de la fumée de cigarettes, c’est parce qu’il y a énormément de particules, de plus ou moins petites tailles.
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La pollution de l’air responsable de l’augmentation du nombre d’allergies respiratoires saisonnières causées par le pollen

pollen

Aigrettes d’un pissenlit

Avec l’arrivée massive des pollens, vous risquez vous aussi de voir apparaître les symptômes les plus courants des allergies respiratoires :

  • Eternuements, écoulement ou obstruction nasale, démangeaisons nasales et pharyngées
  • Rougeur des yeux et conjonctivites ou démangeaisons oculaires, larmoiements permanents
  • Trachéite, asthme…

Ces allergies respiratoires saisonnières touchent aujourd’hui 30% des Français : elles sont en constante augmentation. On en distingue deux formes : l’asthme allergique et la rhinite allergique. L’Organisation mondiale de la santé estime qu’en 2050, 50 % de la population pourrait être affectée par au moins une maladie allergique.

Pourquoi une telle explosion ?

Une des explications est que la durée des périodes polliniques et la quantité de pollen augmentent à cause du changement climatique. Par ailleurs, la pollution de l’air, par l’inflammation qu’elle provoque, offre un terrain favorable aux allergies.

L’explosion des allergies est renforcée par la conjonction d’agresseurs chimiques que l’activité humaine rejette dans l’atmosphère : les aldéhydes, benzopyrènes, oxyde de carbone… la liste est bien trop longue pour la donner ici.

Suivre ce lien pour lire la suite :
https://jpwillem.lettre-medecin-sante.com/bouclier-naturel-contre-allergies-saisonnieres/

Source : Lettre du docteur Willem du 30 mai 2017

La nocivité des particules fines et de l’oxyde d’azote

La pollution atmosphérique fait plus de victimes que les accidents de la route.
D’une étude de l’Agence européenne de l’environnement, il ressort que, tous les ans, près de 470 000 personnes meurent prématurément parce qu’elles ont inhalé de l’air vicié.

Quelles sont les substances les plus nocives dans l’air que nous respirons ?
Et comment nous en protéger ?

Xenius a retenu son souffle pour traquer les polluants les plus dangereux pour la santé.

Source : Xenius, Le magazine de la connaissance Lire la suite

Mesurer la qualité de l’air : des technologies citoyennes pour agir tous ensemble

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Notre association Les Amis de Warneton a adressé un courrier à la Police de l’Environnement à Mons le 25 novembre 2016 pour lui faire part de notre inquiétude sur les effets de la pollution de l’air sur la santé des habitants de notre petite ville, cette pollution (CO, NO2, NOx, particules fines) étant générée par l’important charroi agricole et industriel traversant le centre de Warneton et les émissions atmosphériques de l’usine Clarebout Potatoes (CO2, SO2, NOx).
La Police de l’Environnement ne nous ayant toujours pas répondu, nous envisageons aujourd’hui d’acquérir un capteur « Smart Citizen Kit ». De quoi s’agit-il?

Depuis 2012, le Fablab de Barcelone développe le Smart Citizen Kit, un capteur de données environnementales opensource. Outre des données sur la qualité de l’air (concentrations en CO & NO2) cet objet connecté mesure le bruit, la luminosité, la température ainsi que le taux d’humidité toutes les minutes et publie ces données sur une plateforme web accessible en opendata. La nouvelle version (1.5), disponible en  juillet prochain permettra d’étendre les mesures à d’autres paramètres (les particules fines, par exemple). Lire la suite

Quelque 200 personnes protestent contre la pollution de l’air à Bruxelles

Quelque 200 personnes, rassemblées à l’initiative du collectif citoyen Bruxsel’AIR, ont protesté samedi dans les rues de la capitale contre la pollution de l’air aux particules fines. « Nous voulons faire prendre conscience au grand public de l’ampleur et de la gravité de la situation », ont affirmé les organisateurs, qui dénoncent « l’immobilisme des décideurs politiques en la matière ».

Actifs depuis 08h30, une centaine de militants ont affublé plusieurs statues de masques anti-pollution aux quatre coins de la capitale, avant de rejoindre les autres sur la place Royale vers 13h00, où un grand rassemblement était prévu autour de la sculpture en bronze de Godefroid de Bouillon. Certains agitaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « La pollution nous pompe l’air », « Pollution de l’air: agir, pas négocier » ou encore « Fresh air for the Bruxsel’AIR »

Les particules fines (PM10), ces micro-poussières en suspension dans l’air dues notamment à la combustion industrielle, aux moteurs automobiles et au chauffage urbain, peuvent pénétrer à l’intérieur des poumons et entraîner un risque accru de cancers, d’asthme, d’allergies et de maladies respiratoires ou cardio-vasculaires.

Selon la Cellule interrégionale de l’Environnement (Celine), à Bruxelles, la concentration de ces particules dans l’air a franchi à quatre reprises – parfois pendant plusieurs jours consécutifs – le seuil d’information de 50 microgrammes par mètre cube d’air (µg/m³), à partir duquel la population doit être avertie et adapter son comportement, comme ne pas pratiquer d’activité physique prolongée en plein air. Depuis qu’il est entré en vigueur en novembre 2016, ce seuil a également été dépassé trois fois en Région wallonne et cinq fois en Région flamande.

Le seuil d’alerte, établi à 70 µg/m³ et donnant lieu aux limitations de vitesse, n’a lui plus été franchi depuis 2014, précise l’organisme en charge de surveiller la qualité de l’air. Pour le collectif Bruxsel’AIR, les autorités tardent toutefois à mettre des réponses adéquates en place.

« Il faut des mesures structurelles qui nécessitent une action coordonnée des différents niveaux de pouvoir », insistent les organisateurs de la manifestation. Ces mesures consistent, selon eux, en la mise en œuvre d’un péage urbain à Bruxelles, de la fin des subsides accordés aux voitures de société, de l’interdiction des véhicules Diesel ou encore de l’amélioration des transports en commun et des infrastructures pour la mobilité active.

Selon les chiffres de l’Agence européenne de l’Environnement, chaque année près de 500.000 décès prématurés sont liés à la pollution de l’air en Europe, dont 12.000 en Belgique.

Source : 7sur7.be  – 18 février 2017

L’air pollué cause 12 000 décès par an en Belgique

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La Belgique est le pire pays européen en termes de qualité de l’air, juste après le Monténégro. Un score qui mérite d’être nuancé, selon les chiffres de l’Agence Européenne de l’Environnement (AEE).

L’information fait presque froid dans le dos : selon un rapport publié fin janvier par les très prestigieuses universités américaines de Yale et Columbia, la Belgique est le pire pays européen en termes de qualité de l’air après le Monténégro. Ce classement mondial baptisé « Environmental Performance Index » (EPI) a évalué et comparé l’efficacité des politiques environnementales selon seize critères (pollution intérieure, surpêche, consommation d’eau, etc.). Il estime que la moitié de la population mondiale respire un air jugé nocif pour la santé. Et la situation serait donc particulièrement grave en Belgique.

Les particules fines : ennemi public n°1

« La pollution de l’air est un problème planétaire« , rappellent les auteurs du rapport EPI. Une fois de plus, leur évaluation met l’accent sur les particules fines, composant polluant jugé le plus nocif pour la santé et présent dans la majorité des grandes villes européennes. Sans surprise, Bruxelles fait partie des mauvais élèves avec une concentration moyenne annuelle en particules fines de 15µg/m3. Même si elle parvient à respecter la norme européenne (fixée à 25µg/m3), elle dépasse néanmoins la norme imposée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) fixée à 10µg/m3. «  Bien qu’il s’agisse d’une estimation moyenne, on constate une augmentation de 6,2 % de décès prématurés lors d’une concentration en particules fines de 10mg/m3« , indique le professeur Alfred Bernard, toxicologue à l’UCL.

Jugées cancérigènes depuis juin 2012 par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC), les particules fines seraient responsables de nombreuses maladies, essentiellement cardiovasculaires et respiratoires, telles que la pneumonie, le cancer du poumon ou l’accident vasculaire cérébral. « Nous ne sommes pas surpris par le faible score de la Belgique sur le classement EPI. Nos propres chiffres recensent environ 12 000 décès prématurés par an en Belgique et 400 000 en Europe« , commente Hans Bruyninckx, directeur de l’Agence Européenne de l’Environnement (AEE).

Une voiture pour deux habitants

Forte concentration de la population, activité industrielle importante, densité du réseau routier; les sources d’émission de ces particules mortelles sont nombreuses. « Les particules fines sont un problème typiquement européen, son parc automobile étant constitué pour 60 % de moteurs diesel. En Belgique, c’est une voiture pour deux habitants« , explique le professeur Bernard. Sur le banc des accusés, le diesel répond encore à l’appel. Avec huit milliards de litres de gazole consommés par an et plus de trois millions de véhicules diesel en circulation, la Belgique fait partie des plus gros consommateurs européens. A partir des années 70-80, le parc automobile de l’Europe se « diesélise » grâce à une promotion glorifiante du gazole. « On a promu le diesel pour plusieurs raisons : sa moindre taxation par rapport à l’essence, ses moteurs plus performants et sa faible émission de CO2 « , rappelle Jean-Louis Nizet, secrétaire général de la Fédération pétrolière belge (FPB).

Dans la course à la réduction des émissions de CO2, les politiques de l’époque ont créé auprès des consommateurs une véritable passion pour le diesel. Mais à partir des années 2000, le carburant devenu roi devient rapidement la cause de tous les problèmes. « Dans la lutte contre le réchauffement climatique, diminuer notre consommation de pétrole et d’énergies fossiles est devenu primordial. Le diesel est donc devenu quelque chose à bannir absolument« , ajoute Jean-Louis Nizet.

Stigmatisé, le diesel ?

S’il est certain que les pots d’échappement polluent notre atmosphère, certains s’insurgent contre l’omission d’autres facteurs tout aussi responsables. Pour le Pr. Bernard, la pollution résulte de deux autres sources importantes : l’industrie et le chauffage domestique. «  Il est important de rappeler que les particules fines ne viennent pas uniquement des moteurs diesel. Tout le monde attaque le transport alors que le chauffage domestique et les combustibles fossiles ont également leur part de responsabilité « , précise-t-il. Le dernier rapport de l’AEE confirme que le secteur du transport ne représente « que » 13 à 15 % des émissions de particules fines.« Aujourd’hui, les technologies existent pour que les moteurs diesel puissent respecter les normes d’émissions. Il faut simplement laisser le temps au parc automobile européen de se renouveler », ajoute Jean-Louis Nizet. Tandis que les normes européennes anti-pollution imposées au secteur de l’automobile se durcissent d’année en année, ça ne fait plus de doute : le diesel émet de moins en moins de particules fines.

Mesures strictes, moteurs plus propres

En 2009, la norme Euro 5 imposait déjà l’application de filtres à particules (FAP) sur les nouveaux moteurs diesel afin d’en limiter les émissions. Fin 2011, le gouvernement belge stoppe les incitants sur le gazole et lui fixe une taxation plus importante via un système d’accises. L’objectif : faire en sorte et de manière progressive que les prix de l’essence et du diesel s’égalisent d’ici à 2018. Enfin, la norme Euro 6 de 2014 donne naissance au dit « diesel propre » : de plus en plus contrôlé, de moins en moins polluant. Des progrès dont l’industrie automobile ne manque pas de se vanter.

Des efforts encore nécessaires

Malgré des mesures strictes et une réduction notable des émissions de particules, le débat reste vif pour les acteurs de l’environnement. Bien que plus « propres », les moteurs diesel restent très polluants en dioxyde de carbone (NO2). « La politique du diesel a faiblement évolué depuis les vingt dernières années. Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir afin d’inverser la tendance actuelle », déclare Hans Bruyninckx de l’AEE. « Des efforts sont encore nécessaires pour conforter et assurer le respect des normes européennes relatives aux concentrations de particules fines et de dioxyde d’azote », indique, pour sa part, la ministre bruxelloise de l’Environnement Céline Fremault (CDH). « L’amélioration de la qualité de l’air est un enjeu essentiel pour la santé des Belges », conclut-elle.

L’approche américaine contestée

Les données du rapport américain « Environmental Performance Index 2016 » (EPI) diffèrent de celles récoltées par l’Agence européenne de l’Environnement (AEE). Le score médiocre de la Belgique nécessite donc d’être nuancé aux yeux de la ministre bruxelloise de l’Environnement, Céline Fremault (CDH).

Données satellites versus données au sol

Basé sur une moyenne spatiale pondérée par la population, le classement mondial EPI est calculé sur base de mesures satellites de particules fines. Toutefois, ces données américaines ne reprennent pas les mesures au sol, elles-mêmes utilisées par l’Agence européenne de l’Environnement. « Si l’on se base sur les résultats de l’AEE, un calcul similaire de moyenne pondérée par la population permet de constater que la Belgique n’est non pas avant-dernière, mais bien dans la moyenne européenne« , déclare Céline Fremault. Si les données au sol, calculées via stations de mesures, ont été imposées par la législation européenne, leur fiabilité est cependant discutée. « La mesure via satellite est évidemment plus fiable. Les stations de mesures qui coûtent cher et qui sont donc limitées ne donnent pas une vue d’ensemble. Elles ne mesurent que les bruits de fond « , souligne le Pr Bernard, toxicologue à l’UCL.

Afin d’obtenir des données plus représentatives, la solution serait de combiner ces deux techniques de mesure. « La mesure via satellite est une technique récente dans laquelle nous souhaitons et commençons à investir. Mais on ne peut pas tout mesurer par satellite, c’est pourquoi il est important d’avoir des stations positionnées sur le territoire« , ajoute Hans Bruyninckx, directeur de l’AEE.

La politique du « ranking »

Dans la « moyenne européenne« , la Belgique demeure néanmoins dans la seconde moitié du classement avec un taux de concentration en particules fines qui reste élevé, surtout à Bruxelles. La mission d’un tel rapport est claire : « Signaler aux politiques dans quels secteurs spécifiques les performances environnementales doivent être améliorées. » La politique du « ranking » qu’ils utilisent vise ainsi à motiver les changements politiques et à capter l’attention générale. « Même si, à l’AEE, nous n’aimons vraiment pas ce système de classement, ce rapport constitue un véritable avertissement qu’il ne faut pas prendre à la légère », indique Hans Bruyninckx. Mais la ministre bruxelloise de l’Environnement se veut rassurante : « La qualité de l’air belge s’améliore sur le long terme. L’exposition des Bruxellois à certains polluants a déjà pu être réduite, permettant ainsi de respecter les normes européennes en termes d’émissions et de concentration pour la majorité des polluants », assure-t-elle.

J.C. (st.)

Source : LA LIBRE.BE ( 21 février 2016)